Suite 14

Pour ne pas vous faire languir trop longtemps je vous en met un passage, car je viens juste de rentrer et…Repars bientôt….

 

 

Puis, un jour il y a maintenant 11 ans, un homme était arrivé au village, il disait à qui voulait l’entendre qu’il était le fils du Comte,  alors il lui avait tapé sur l’épaule en lui disant c’est moi ton petit frère, dans ses yeux sombre il y avait lu un doute, mais neuf ans après la guerre, il avait changé, mais il ne pouvait lui avouer avoir usurpé sa place,  le vrai n’aurait pas dû réapparaître. Aussi un soir de beuverie, ce fameux soir, l’autre lui avait finalement avoué qu’il n’était pas Momo mais il l’avait connu, lui et son père dans un camp en Allemagne, il était revenu pour venger son copain qui avait disparu là-bas. Un drôle de dialogue s’était poursuivis entre les deux hommes, l’autre se confiant à l’homme sans passé, le prenant pour le frère cadet de son pote, jusqu’au moment où, en l’écoutnt il avait compris qu’il s’était fait berné. C’est pour cette raison qu’il s’était débarrassé du faux Momo, en lui mettant sa montre au poignet, la montre du vieux Comte. Il ignorait même qui il était? Un pauvre homme qui avait pensé berner la petite sœur et le frère cadet, mais lui avait eu cette idée avant lui. Et sa place elle était en or. Personne, ne saurait jamais le nom du mort, puisqu’il ne le lui avait pas dit. Il avait les papiers du fils du Comte mais il savait que ce n’était pas lui. Il les avait cachés, et ensuite brûler. Depuis plus personne ne s’était mis au travers de son chemin jusqu’aux aveux de Raymonde, quelle garce celle-là, elle pensait qu’il aurait pu aller en prison. 

II ne l’avait pas réellement tué ce faux Momo, car lorsqu’ils s’étaient retrouvé ils  étaient complètement ivre, il l’avait fait boire plus que de raison et il s’était étouffé, après il suffisait d’attirer les regards sur Pierrot et le tour avait été joué. Un procès vite fait, malgré les états de service de Pierrot pendant la dernière guerre où il était le chef d’un réseau. Mais les preuves étaient accablantes, il s’était chargé de lui faire porter le chapeau, il avait mis le paquet.  Mais comble de malchance il s’était fait avoir il y avait de cela plus d’un mois, quand en redescendant en ville, à Lyon on l’avait reconnu sur le quai de la gare, depuis ils avaient libéré Pierrot, le gamin de la mère Viricel qui avec ses copains le prenaient comme souffre-douleur. Depuis il s’était vengé et d’une manière atroce, il avait violé sa femme et l’avait assassiné, en mourant il avait lu dans ses yeux qu’elle avait tout compris.  Mais il n’allait pas parler de cela au brigadier, il le saurait plus tard, pour l’instant il lui fallait se faire tout petit. Mais le brigadier était bedonnant il ne ferait pas le poids contre lui, si l’autre l’attaquait par surprise.

A quelques encablures de la ferme se tenait le brigadier, il regardait sa montre, on lui avait donné rendez-vous ici. Sur son bureau ce matin il y avait une lettre, pas vraiment anonyme puisque elle était signé du Pierrot son frangin dans la Résistance., mais il n’en comprenait pas la raison, possible qu’il aurait dû en parler à l’inspecteur, il ne fallait pas qu’il tombe dans une embuscade, il y avait déjà eu trop de morts et des disparitions on en comptait à la pelle depuis ces 20 dernières années. Depuis les temps troubles où le village avait été plongé, les règlements de compte n’en finissaient pas. Il serait temps de tourner la page. Les enfants nés après la guerre avaient envie de vivre autres choses, mais là c’était de plus en plus lourd. Soudain il voit une ombre qui se découpe sur la crête, il lui semble reconnaître cette silhouette, on dirait le Comte, enfin la dernière fois qu’il l’avait vu c’était à la mort supposée de son frère. Était-il au courant que ce dernier était vivant, y était-il mêlé ? Il ne peut rien en dire pour l’instant. Mais il se souvient de la mine des villageois lorsqu’au retour des déportés les gamins avaient dit qui ils étaient les deux fils du Comte de Raoult, la mère était revenue mais elle n’avait pas vécue longtemps, juste le temps de dire que les deux gamins étaient bien ses petits. Le père il aurait dans les combien aujourd’hui, au moins soixante ans. L’aîné du Comte en avait bien 40.. Ils avaient vécu au château jusqu’au faux assassinat du petit qui à l’époque avait  25 ans. Le cadet  avait disparu depuis la mort supposée de son frère et depuis plus personne ne l’avait revu.

 

La suite  du 14 demain….

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