L’inconnue de Venise (suite 1)

( Pour éviter que vous ayez à lire une grosse tartine, rire, j’ai coupé en deux la fin, donc le dénouement est proche mais
vous avez déjà l’essentiel de mon histoire. Comme certains, hi hi émettaient des hypothèses dans leurs commentaires j’ai tout modifié, donc cela m’a pris un peu plus de temps, rire mais cette fin
est meilleure.)

 

L’avez-vous fait authentifier ?

Bien entendu

Comment se trouve-t-elle entre vos mains ?

Ma sœur Julia a laissé des petits papiers codés et cela m’a mené à une cachette dissimulée dans
l’anfractuosité du mur derrière le rideau en velours bleu, elle ignorait son existence ainsi que sa grand-mère, mais sa sœur qui passait son temps à fureter dans la maison l’avait découvert. A
–t-elle suivie les directives qu’elle contient, Ingrid le pense, Julia est assez romanesque.

C’est étrange qu’elle ne l’ait pas emmenée avec elle ou alors elle voulait que vous suiviez son idée ?
Pourquoi ne l’avez-vous pas fait.

J’ai commencé mais j’ai atterris chez un antiquaire et devant mes questions il m’a menacé.

Que fais votre sœur ?

Elle est restauratrice d’œuvres d’art

Volées !

Non, ou allez-vous chercher ça ?

Il y a en ce moment un trafic d’œuvres d’art, j’enquête sur  place. Mais je ne puis vous en dire
davantage. Laissez-moi faire je pense savoir ou est votre sœur.

Je viens avec vous

Il n’en n’est pas question, rejoignez votre grand-mère et laissez-moi faire mon
travail.

 

Gentiment Paolo la met à la porte et téléphone à son contact qu’il a rencontré pas plus tard que ce
matin. L’entretien est bref, ils se mettent d’accord pour se retrouver le lendemain sur la place Saint Marc. Pour l’heure il est temps de se reposer, demain sera une rude journée.

Après avoir téléphoné à son contact, l’inspecteur, car c’est ce qui lui avait permis de ne pas être
suspecté lorsqu’il avait dit qui il était,   avait avertis son chef pour lui annoncer que son enquête avait fait un pas de géant et que le dénouement était proche. S’il avait su que son
acharnement à suivre la belle jeune femme allait faire clore son enquête aussi rapidement, il aurait eu l’idée de lui poser des questions  avant qu’elle  ne disparaisse.

Après une bonne nuit de sommeil, il était parti en vaporetto pour la place Saint-Marc, il y avait là
l’expert nommé par le musée et deux ou trois carabiniers, l’enjeu était d’importance. Il fallait taper fort et vite, la jeune femme kidnappée allait devenir l’enjeu de la transaction, il en était
sûr. Ne pas tirer un coup de feu, il savait faire c’était sa manière à lui de faire la Une des manchettes de journaux. L’inspecteur a frappé fort. Mais pour l’heure il n’en était pas là. Tapi
dans l’ombre, ils attendaient que l’antiquaire ouvre son magasin, car de suite ses pas l’avaient conduit vers cet homme qui avait menacé Miss Ingrid, en fait son suspect N°1. Quelle
coïncidence ! Celui sur lequel ses soupçons s’était porté,  un drôle d’antiquaire ma foi, un escroc  serait plus le mot. Il avait dû détourner au moins une dizaine d’œuvres d’art
et les avait copiés pour les faire passer pour des vrais. Depuis il inondait le marché et faisait baisser les cours.  Et surtout il les avait vendus  au musée Pinault en les faisant
passer pour des œuvres anciennes. L’œuvre qui avait ouvert une brèche  chez les  escrocs  était celle que Julia venait de restaurer, ” le couronnement de la vierge de Fra
Giovanni” et  en grande professionnelle, elle s’était vite rendue compte du subterfuge et avait enquêtée pour comprendre ce qui c’était passé. Le fait d’être muette lui avait ouvert des
portes, mais dans quel guêpier s’était-elle mise ?

 

Pour voir le tableau allez sur ce site ( qui existe réellement )

7 réponses à L’inconnue de Venise (suite 1)

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