Le souterrain de la désespérance (suite)

L’homme grand, fort admire sa proie, car pour lui c’est bien une proie qu’il vient de prendre dans ses filets. Il y en avait tout un paquet au lac cet après-midi, des petites poulettes comme celle qu’il vient de prendre. Mais celle-là lui plaisait, il l’avait vu se faire tripoter par un grand dadais, elle ne devait pas être farouche il allait pouvoir s’en occuper. Mais pour l’instant il lui faut emmener sa proie dans sa cachette. Le voilà qui rejoint sa camionnette blanche, il charge la gamine, sa jupe s’est relevée, il admire ses jambes et lui caresse les cuisses, mais elle gémit elle risque de se réveiller, voire même de crier. Il prend un bidon dans sa remorque, un chiffon, il verse son précieux liquide et le fait respiré à la poulette, aussitôt elle sombre dans un sommeil fort lourd. Avec la dose de chloroforme qu’il a mis elle n’est pas prête de se réveiller. Il la couche à l’arrière, lui jette une bâche sur le corps, lui met son vélo par-dessus et démarre. Il arrive sans encombre dans sa cachette, la charge sur son dos et prends le souterrain.

Marine, commence à se réveiller, elle gémit, se frotte la nuque et découvre une belle bosse, hélas elle ne voit rien, ici c’est un drôle d’endroit, elle ne comprend pas ce qu’elle y fait. Tout à coup elle s’aperçoit qu’elle est complètement nue. Jules lui aurait joué un sale tour.

  • Jules revient, arrête, ne joue pas au con, je t’ai dit que j’étais d’accord, allez rends moi mes vêtements.

Mais hélas personne ne lui répond, elle est seule et nue, elle commence à avoir froid aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. Bien entendu elle n’a plus son portable, seule sa montre est encore à son poignet, elle regarde l’heure et hurle, il est 20 h. Son père doit être aux cent coups et doit la chercher de partout, il ne connait même pas ses copines, aurait-il l’idée d’aller voir dans sa chambre, de chercher son calepin où est noté les numéros de ses amies. La police la recherche certainement, elle est mineure. Mais où se trouve-t-elle ? Qui l’a kidnappé car au fur et à mesure de sa réflexion elle se rappelle le bruit dans le bois et le coup sur la tête.

 Pourquoi ? Qu’a-t-elle fait pour qu’on la choisisse ?  Possible que pendant que Jules la caressait ils étaient observés, mais quel mal y a-t-il à ce que deux jeunes s’aiment ? Vraiment elle ne comprend pas. Pour l’instant, elle se pose trop de questions, elle est encore dans le coaltar, le goût qui lui vient à la bouche est fort désagréable. Du reste elle ne peut pas lutter contre le sommeil. Elle se laisse aller, elle verra quand elle ira mieux ce qu’elle pourra faire. Si Marine n’était pas plongé dans ce sommeil artificiel elle aurait pu entendre comme un pas puis un bruit de chaîne, mais elle dort si profondément que l’homme qui la regarde entre les barreaux pense qu’elle est morte, aussi entre-t-il dans le réduit où sa proie est inconsciente et passe sa main devant sa bouche, il sent un souffle d’air chaud, il a juste exagéré le chloroforme tantôt. Cela n’est pas grave, elle va moins lui résister, il va pouvoir accomplir sa tâche plus facilement, il pose aux pieds de la poulette une lampe torche , cela donne au réduit une couleur blafarde, la gamine semble si petite, mais l’homme la voit comme il espérait la voir, elle est couchée à même le sol sur le dos, il voit sa toison rousse, il sent comme une envie qui l’envahit, non il lui faut attendre, lire la peur dans son regard, elle est à sa merci, elle ne peut pas s’enfuir, et personne ne pourra l’entendre si elle venait à crier. Il songe toutefois que ses seins sont petits, c’est étrange, il aurait aimé qu’ils soient plus gros, mais ce n’est pas grave il y a suffisamment de quoi la caresser, et cette fois ci il ne la partagera avec personne, elle lui appartient totalement. Bon, maintenant il lui faut apporter le matelas sur lequel il va la déposer, il passe sa langue sur les lèvres, comme elle est belle cette petite…Cette longue chevelure rousse, sa toison de la même couleur, tout ce qu’il aime. Il prend la chaîne qu’il a apporté…..

 

A suivre

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