La saga de l’été (Chapitre 3 suite 1)

Je m’absente, je reviens mardi prochain mais voici une suite….

J’ai aussi trouvé son titre définitif

  • Je ne sais pas, mais j’ai des souvenirs d’une femme qui disait Amaury regarde ta petite sœur, ne la trouves-tu pas belle ? Mais je ne sais si c’est à moi que ces mots s’adressaient où à un autre enfant..
  • Dîtes-moi depuis combien d’années êtes-vous chez votre famille d’accueil ?
  • Deux ans !
  • Et avant ?
  • J’étais avec Sandie dans un foyer, et…
  • Et ?
  • Avant j’étais chez Nanie
  • Qui était Nanie ?
  • Sandie et moi nous avions pensé que c’était notre grand-mère mais quand elle est morte un homme en noir à la mine patibulaire nous a déposés en pleine nuit dans un square de Tours. L’inspecteur se souvient il la lu sur leur dossier. Bon et cette photo elle vous parle mieux que celle-là ?
  • Oui, c’est ma sœur, bien que certains de ses traits soient plus durs dans la réalité.
  • C’est normal
  • Ah et comment vous le savez
  • Ecoutez-moi Théo, avant que je vous informe de plusieurs choses qui il me semble vous ne connaissez pas je vais vous raconter deux histoires, la première se situe maintenant et l’autre est plus ancienne, environ 15 ans. Comme vous êtes majeur je n’informerais pas votre famille d’accueil dans l’immédiat de votre présence dans nos locaux, par contre ils seront avertis une fois que je vous aurais fait part des faits que j’ai en ma possession de votre présence chez nous. Vous n’êtes pas en garde à vue, ni obligé de rester, mais je pense que vous avez besoin de connaître des faits qui datent de 15 ans. Pour que votre sœur revienne j’ai une petite idée et je vous en parlerais quand vous aurez digéré ce que je vais vous dire.

Lorsque le Commandant lui a exposé l’ensemble des faites, Théo est prostré sur sa chaise, mais il n’a qu’une envie c’est que Sandie soit au courant, et surtout il veut rencontrer sa famille, mais auparavant il lui sera fait à lui et à son père, même si ce mot résonne bizarrement en lui, il a un père et une mère, ainsi qu’un frère kidnappé lui aussi et une sœur nés d’un autre mariage, mais qu’importe ils font partis de sa famille. Sa petite sœur a 5 ans, comme il aimerait la prendre dans ses bras et la consoler, mais pour l’instant il va faire un test ADN, plus tard il va rencontrer son père, car lui aussi passera ces mêmes tests, il leur faut être certains qu’ils soient parents. Pour sa mère cela semble plus compliqué, mais ce n’est pas maintenant qu’il va baisser les bras. Heureusement qu’il a passé son bac, car il se demande si il aurait pu réussir en ayant tout ce poids sur les épaules.

Voilà c’est fait il est maintenant dans une petite pièce sans vitre, quoique il se doute qu’elle a une glace sans tain, mais serait-ce pour que son père puisse s’habituer à son visage avant que tous les deux se rencontrent.. En effet la porte s’ouvre et un homme d’allure assez jeune, beau, et de suite ils se se jettent dans les bras l’un de l’autre. Ces deux-là se ressemblent suffisamment pour être certains qu’ils sont parents.

  • Amaury où Théo, mon fils, mon amour, mon trésor, mon tout petit comme tu m’as manqué, comme j’ai pleuré.
  • Papa, je suis Amaury et je veux reprendre mon prénom, on dit que les enfants n’ont aucun souvenir avant trois ans, quand le Commandant m’a demandé si Amaury me disait quelques choses je me suis souvenu de bribes de phrases, mais je ne sais si c’est Nannie qui me le disait ou
  • Nannie ?
  • Oui, tu la connais
  • Oh mon Dieu ! Comment n’y ai-je pas songé plus tôt, Oh mon Dieu !

Puis le père d’Amaury s’évanouis, la porte s’ouvre, on devait les observer et on apporte à Monsieur Paillet les soins nécessaires à son état. Petit à petit il revient à lui, il est d’une pâleur mortelle et bredouille des mots sans suite. Le choc lui semble rude, il est dans un état second, des larmes lui coulent sur les joues mais aucun son ne sort de sa bouche, il semble ailleurs. Rien ne présageait ce contre temps car l’inspecteur espère qu’il va s’en remettre, mais dans un premier temps il fait appeler le SAMU. L’évacuation de Monsieur Paillet a été demandée, Amaury se sent orphelin encore une fois, il refuse de se rendre dans sa famille d’accueil, il préfère aller à l’hôtel car sans la présence de son père il ne peut pas aller chez lui. Et pourtant cette petite sœur qu’il ne connait pas, il aimerait la rencontrer ce soir. L’inspecteur doit se rendre à la demeure des Paillet, il va lui demander si il peut l’accompagner, là-bas et en accord avec la seconde épouse il verra si il peut passer la nuit.

Dans la voiture banalisée, Amaury réfléchit aux derniers évènements, il est rassuré, personne ne lui en veut de ne pas avoir signalé la présence de sa sœur chez lui, il a eu sa mère d’accueil, elle est heureuse pour lui, il ne peut en dire autant de sa sœur mais qu’a-t-elle à reprocher à Sandie, voire même à lui d’avoir retrouvé leurs parents ; il espère toutefois qu’elle n’y est pas mêlée. Non ! Il ne peut dire ça, elle n’est intervenue que parce qu’ils ont été déposé comme des paquets dans un square de Tours, avant il ne l’avait jamais vu. Ouf ! Mais cela le tracasse. Elle ne semblait pas contente quand elle a accompagné sa sœur dans les locaux de la police, pour lui apporter une petite valise de vêtements pour se changer. Il espère que l’inspecteur s’en est rendu compte, où le jeune gardien qui dessine si bien. Pour l’instant il n’en sait rien. Il est assis à l’arrière et écoute les deux policiers parler d’un séjour qu’ils ont fait tous les deux à Chamonix.  Enfin voilà la bâtisse de sa famille, il ne l’imaginait, pas si grande, c’est un véritable joyau de l’architecture Tourangelle. A la sonnerie une jeune femme ouvre la porte et de suite  elle s’agrippe à lui, et lui dit :

  • Monsieur Amaury rentrez, mais j’espère que vous allez aider les policiers à retrouver ma fille.
  • Votre fille ! Je ne comprends pas ?
  • Ma fille a été kidnappée à la place de votre petite sœur en compagnie de votre frère.
  • Ah je ne savais pas, je vais aider pour ce que je connais les policiers, mais hélas il semblerait qu’il
  • Chut taisez-vous Amaury, nous relaterons à votre belle-mère et à son amie ce que nous avons en notre possession, pour le reste venez.

Dans la salle de jeux et avec l’accord de sa belle-mère il y a une belle petite fille aux grandes boucles avec un regard tellement semblable à Sandie qu’Amaury doit se forcer à refouler ses larmes. Il se met à sa hauteur et lui dit :

  • Bonjour
  • Qui tu es ?
  • Amaury
  • Il est mort Amaury, il a son nom vers Papy et Nannie

Nannie encore cette femme, les policiers sont de plus en plus surpris. Amaury tremble, sa grand-mère les aurait donc enlevés, puisque à ses mots son père s’est évanoui. Finalement cette famille n’est pas celle qu’il l’espérait. Mais si elle est morte elle ne peut pas être l’instigatrice du second enlèvement, alors serait-ce une coïncidence.

  • Qui est Nannie ?
  • C’est la maman de Papa
  • Ah !
  • Tu la connais ?
  • Je ne sais pas, mais ma grand-mère s’appelait aussi Nannie. La tienne tu l’as connue ?
  • Non, elle est morte il y a des millions d’années et grand-père lui, il est mort de chagrin, c’est ce que j’ai entendu.
  • Rebecca n’embête pas ton frère !
  • Mon frère il n’est pas grand il est petit il a deux ans, et il se nomme Adrien avec un A comme tous les premiers garçons de la famille.
  • Comme moi ! Oui Rebecca c’est moi Amaury, je ne suis pas avec les grands-parents, je suis bien vivant et même tu as une autre sœur.
  • Maman !

4 réponses à La saga de l’été (Chapitre 3 suite 1)

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

 

eauteur

cooltext167891793251221

La furie de mes mots

 

Ici

mes mots sont en folie 

comme les vagues.

Le temps qui passe