La saga de l’été

Chapitre 1

 

Il n ‘y avait pas un bruit lorsque la longue voiture noire s’était garée dans la contre allée  de la villa. La portière avant s’est ouverte  deux pieds apparaissent chaussés de bottes en cuir noirs. On voit de temps en temps une lumière qui se profile derrière les buissons, mais pas un bruit cette personne est fort silencieuse. Soudain elle s’arrête, découpe le grillage le plus silencieusement du monde et s’introduit dans le jardin de la villa.  Il n’y a aucune lumière aux fenêtres. Selon ses longues veilles, temps qu’il a mis à profit pour vérifier les faits et gestes des habitants, il y a au premier étage une fenêtre qui reste ouverte. Bien entendu sur son plan il vérifie dans quel sens il va lui falloir s’éloigner pour trouver ce qu’il recherche et doit rapporter à son commanditaire. Mais auparavant il doit prendre et se passer une cagoule, ils ont été très ferme sur ce sujet. Il vaut mieux éviter les caméras cachés surtout qu’ils ignorent, tous, où elles pourraient se trouver. Il monte en s’aidant du sapin et enjambe la barrière de la terrasse, puis il se hisse sur la corniche et marche délicatement le long de celle-ci, il atteint rapidement la fenêtre entrebâillée. Dans un premier temps il pousse le volet seulement accroché par une targette. Puis le voici face à la fenêtre qui est à l’espagnolette, il la pousse et entre. Il atterrit délicatement sur le carrelage du couloir et de suite il se dirige vers le fond du couloir, là où doit se trouver la chambre de l’enfant.

Sa lampe électrique à la main il avance sans faire craquer le plancher; enfin le voici dans la chambre, dans un berceau dort un bébé qui ne doit pas avoir plus de 6 mois. Il dort paisiblement, dans un autre lit à côté dort un enfant plus grand environ deux ans. Cela se complique, lequel des deux doit-il enlever? Il hésite et puis il se décide, il les enlèvera tous les deux quitte à en abandonner un quelques parts si il y a erreur. D’abord endormir profondément le plus grand, quand au bébé il ne sait quel dose lui administrer. Il endort le plus grand, voilà il n’a même pas ouvert les yeux, le bébé dort  profondément il le met dans le grand sac de sport puis il prend sous son bras l’autre. Il se dirige rapidement vers la fenêtre en étant tout autant vigilant lors de son déplacement. Aucun bruit dans la maison, le voilà sur la terrasse, là ça va se compliquer avec les deux enfants, tout d’abord mettre à l’abri le bébé car l’autre a son compte il dort et ne se réveillera pas avant plusieurs heures, le bébé quand à lui peut pleurer à tout moment. En réfléchissant il se dit que ce ne doit pas être le plus petit qu’il devait kidnapper, mais il est trop tard pour faire machine arrière. Enfin après une descente périlleuse avec le grand qui pèse un certain poids, il a à nouveau franchis le grillage, il est enfin dans sa voiture et il s’éloigne rapidement.

Il tourne dans un chemin forestier pour appeler son commanditaire et lui demander quel âge doit avoir l’enfant. L’autre est étonné de sa demande car à son avis il n’y aurait pas du y avoir un bébé.

– Qu’est-ce que je fais du bébé?

Cela dépend de l’endroit où tu te trouves?

Dans une forêt!

Emmène-le dans une ville et laisse-le dans une église ou aux abords du Conseil Général, ils s’en débrouilleront.

D’accord, et je vais là où vous m’avez dit?

Pour cela rien n’a changé mais magne toi, sinon tu vas te faire rattraper par la cavalerie.

 

A suivre

 

 

 

 

Commentaires

  1. Je suis mauvaise moi, quand on s’attaque aux enfants, lol !
    Je m’imagine dans une telle situation, je deviendrais folle.
    Bisous et bonne soirée.

    1. Moi aussi, mais c’est bien la raison pour laquelle j’en ai fait la trame de mon roman, cela interpelle rapidement le lecteur qui espère un heureux dénouement .
      Je ne vais rien te dévoiler tu verras au fil des pages.
      Merci et bisous

    1. Coucou,

      Pour l’été je ne pouvais que vous récompenser de votre assiduité à mon blog de suspens, d’où cette idée de construire mon texte en deux chapitres qui ne se suivront pas forcément tout le temps mais que grâce aux chiffres ou aux lettres vous pourrez suivre mon machiavélisme comme m’a fait remarquer ma belle-fille…Rire!!

      De plus si je m’absente cela n’ira pas plus loin que deux jours d’ou la possibilité de le faire.

      Merci et bisous

  2. Bonsoir Evajoe,

    j’suis encore en retard. Navrée. Mais si tu savais dans quoi je me suis embarquée!
    J’aime le début de cette nouvelle histoire. D’entrée, vlan! Tu nous jettes dans l’action. Un double enlèvement. Rien que ça!
    Je vais vite découvrir la suite
    😉

  3. Ah voilà, et zou je commence à rattraper mon retard avec le premier épisode et cela commence fort et d’ailleurs maintenant je fermerai les volets en entier ca c’est certain !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.