Vengeance à la cadole (suite4)

C’est toi qui en feras les frais !

La bande se disperse et l’œnologue

ferme la porte de la vieille bâtisse

il cache soigneusement la clef au-dessus du portail

et file chercher  le gamin.

après il avisera.

Il ne voit pas une ombre qui se détache du mur

Dès que sa voiture n’est plus qu’un petit point noir

le frère du brigadier, car c’est bien lui

récupère la clef et va chercher

ce qui l’innocentera

Il sait où se trouve les bouteilles

Mais au moment où il va pour entrer

il entend marcher

Vite, il se cache

l’adjoint a dû revenir

Pourtant  il a vu sa voiture s’éloigner

à moins que ce soit une autre personne

Juste au moment où il allait entrer

Quelle malchance !

Soudain, son téléphone vibre

d’un regard il voit que c’est son frère

Que lui veut-il ?

Répondre ici il ne le peut pas avec cet homme à quelques encablures

Ne pas répondre il va  s’exposer à son courroux,

Alors que faire ?

Il se décide à répondre, mais il va chuchoter.

De suite cela alerte son frère

Tu n’es pas seul ?

Où es-tu ?

Je ne peux pas te répondre, attends un peu !

Le brigadier et les deux gendarmes qui l’accompagnent

attendent, mais le temps passe et plus personne ne répond

Tu vas me répondre, bougre d’âne crie le brigadier

Il préfère crier que de lui montrer sa  peur.

Puis il aboie, localisez moi l’appel et que ça saute.

La perquisition au château n’a rien donné, ils ont fouillé

toutes les pièces, mais ne se sont pas aventuré dans l’aile en réparation

Pour y aller il faut connaître la porte dérobée et Philippe s’est bien gardé

de leur la montrer. Il les a juste amenés vers l’entrée

là, il y a de nombreux gravas, et les plafonds ne sont pas étayé

ils n’ont pas vraiment eu envie d’aller voir si les fuyards étaient là

Doutant qu’ils puissent exposer leur vie.

Sa mère doit lui expliquer ce qu’elle a vu

Mais auparavant il doit téléphoner

au frère de son père,

aux dernières nouvelles il faisait le tour du monde

comment lui expliquer que son père gît dans une chambre froide.

Comment ?

Allo ? Oncle Charles !

C’est moi, que me vaut l’honneur de ton appel ?

Nous ne sommes pas vraiment en bons termes ton père et moi,

Qu’importe, je le sais mais c’est une raison importante.

Si c’est à propos de ton père cela ne m’intéresse pas

Philippe ne répond pas  mais lui demande

Où es-tu ?

Ah mon filleul s’en soucie maintenant, et bien cela doit être grave

Oui, Papa est mort

sur la ligne plus aucun son,

une  crise cardiaque comme notre père!

Non, il a été assassiné!

Il a dû mettre son nez où il ne fallait pas

Jusque dans la mort tu vas lui garder rancune

Connait-on l’assassin

Non l’enquête suis son court

Je ne sais qui c’est mais crois-moi ils vont le payer et cher.

et la cerise sur le gâteau ton copain d’enfance,

 le père Joseph a lui aussi été retrouvé mort.

Alors oncle  Charles viens-tu soutenir Maman?

Chantal, la revoir, mais ta mère a été…

Un bruit sur la ligne empêche Philippe d’entendre la suite.

La communication est coupée.

Il raccroche et une chose insolite lui tourne dans la tête.

Il lui faut en avoir le cœur net

Hélas son oncle est sur messagerie

Il lui faut réfléchir à ce qui l’a mis en alerte.

A ce moment-là sa mère et son frère arrivent

Il joindra son parrain  plus tard.

Ils ont vu d’une fenêtre le départ des gendarmes

Ils préfèrent discuter ensemble avant de se présenter à l’inspecteur.

Il faut que  je vous dise ce que j’ai entendu.

L’adjoint à votre père discutait

en plein milieu de nos vignes d’un vin hors du commun.

Attends Maman, il discutait avec qui

Tu ne nous l’as pas dit

Avec le père Joseph

Ah et bien, cela se complique.

Lui, l’ancien œnologue condamné pour avoir fcoupé son vin

Ont-ils dit de quel vin il s’agissait ?

Oui de celui que vous avez produit l’an passé

Quoi crièrent ensemble les deux frères.

Nous auraient ils volés des bouteilles ?

Je ne sais pas, mais j’ai sentis que l’affaire avait de l’importance

car lorsqu’ils m’ont vu en train de lacer mes chaussures

ils ont crié si tu parles un des tes enfants est mort.

Leur mère sanglote à nouveau,

elle avait oublié cet épisode.

Mais ses fils la bousculent et lui demandent de parler

Ah ils t’ont vu,

tu ne me l’avais pas dit lui reproche le cadet.

Oui mais ça c’était la seconde fois.

La première fois c’était la veille et avec eux il y avait une autre personne

Qui ?

Je ne l’ai vu que de dos mais il m’a semblé la connaître.

Souviens-toi, Maman d’un signe particulier.

Il était blond,

oui comme papa, mais des blonds il y en a beaucoup

Mais encore, allez maman réfléchis.

Grand, élancé, bien de sa personne

et pourtant je ne l’ai vu que de dos.

Je ne sais pas c’est sa voix, mais je me souviens plus qui parlait comme lui

Une voix qui avait quelles sortes d’intonations ?

Elle était rocailleuse et il me semble qu’elle  traînait sur les R.

Maman, tu nous décris l’oncle Charles.

A ces mots la pauvre femme s’effondre.

Philippe dit tout fort, voilà c’est cet élément qui me manquait!

Son frère ne comprend pas, il est penché sur sa mère qui est toujours inconsciente.

A suivre

EvaJoe janvier 2014 Copyright

Dans quelques heures je mettrais votre Fin, rire, et j’aurais sous le coude la fin tel que je l’imaginais, mais il me faudrait encore vous tenir en haleine, alors je vous poserais une question. Regardez bien les indices…

 

10 réponses à Vengeance à la cadole (suite4)

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eauteur

cooltext167891793251221

La furie de mes mots

 

Ici

mes mots sont en folie 

comme les vagues.

Le temps qui passe