Coup de feux!

Pendant ce temps dans un bureau informel de la ville se tenait une drôle de réunion, penché sur des documents, deux hommes devisent, leur mine sont grave. Leur plan pourtant minutieusement mis en place a pris l’eau. Un élément perturbateur est venu enrayer son déroulement, ce Pierre est venu fausser la donne. Quand à Jeff, il leur a joué un sale tour bien que n’ayant pas réussis à connaître l’ensemble du trafic, il l’a fait des dégâts considérables dans leur machine bien huilée. A cause de lui ils ont été obligés de mettre à l’ombre le capitaine du bateau, le frère de ce Pierre, un touche à tout fort dangereux, et celui-là est dans la nature et selon les derniers évènements se trouverait sur le bateau. Vraiment ils n’ont pas misé sur les bons chevaux, une bande d’idiots à leur service, et maintenant il va falloir trouver une nouvelle filière, en espérant que leurs grossistes ne soient pas tous démasqué. Car pour écouler la marchandise il en faut des rouages et là c’était facile, car sous le couvert des oranges, ils ont passé un nombre exorbitant de cigarettes et inondées tout le sud de la France, et là ils étaient en partance pour du plus lourd et ce Paulo a tout fait voler en éclat. Pourtant tout aurait du bien marcher, n’était-il pas un ancien dealer, alors passé de la drogue où des cigarettes, que lui importait ? Mais c’était sans compter sur son frère et Pierre, deux empêcheurs de tourner en rond. Mais Foi de Martial ils allaient payer et pas plus tard que demain ils seraient à tout jamais rayer du monde des vivants.

A ce moment-là des bruits se font entendre, suivis de cris :

–          Ils se sont échappés.

–          Vous êtes tous des incapables, deux hommes attachés ont réussis à s’évader, c’est à n’y rien comprendre.

Ils crient et ne voient pas deux yeux sombres qui les fixent dans l’obscurité, ils ne prêtent pas attention au bruit extérieur car la fuite du capitaine et de son second était impossible. Une porte gardée en permanence, les pieds attachés à un anneau dans le mur et c’était du solide, à même le sol dans une pièce sans fenêtre, un garde devant la porte qui, n’a pas demandé son reste, il a du s’enfuir car il n’y a personne devant et cette dernière n’a  même pas été forcée. Une véritable énigme !

–          Nous sommes entourés de bons à rien et d’incapables, voir même de traitres. Ils se sont enfuis trop tôt, ils devaient être libérés et lâchés en pleine nature dès la fin de la transaction, et voilà que ces deux énergumènes ont joué la fille de l’air. Cela n’arrange pas nos affaires, je sens le vent tourné. Surtout que le capitaine est un fin limier, il a certainement compris une partie de notre affaire.

–           

–          Es-tu certain que tu voulais les relâcher ?

–          Enfin les ordres étaient de s’en débarrasser, aussi l’abandonner dans un lieu inhospitalier en pleine mer sur son bateau avec un fond qui aurait pris l’eau  où le tuer revenait au même

–          Enfin, il n’y a que toi pour le croire, de toutes façons il ne faut pas traîner, disparaissons et attendons.

Ils étaient sur le point de partir lorsqu’une armoire à glace s’interpose entre eux et la sortie. Un froid glacial court le long du dos de Martial, le Boss en personne, là il va y avoir du grabuge. Comment va-t-il pouvoir se sortir de ce mauvais pas ? Il n’a même pas le temps de se le demander qu’il reçoit une balle en plein cœur, son second prend ses jambes à son cou et il est abattu d’une balle dans le dos sans autres formes de procès. Suivis de ses lieutenants le boss récupère les plans qui sont encore étalés sur la table et  disparaît et se fond dans la nuit sans lune.

Lorsque toute la bande où tout du moins ce qu’il en restait a disparu, voici que le mur du fond bouge et le capitaine et son second apparaissent, Ces deux-là ne s’étaient pas enfuis, du reste ils ignorent totalement où ils se trouvent, quoiqu’ils ont bien une petite idée, vue les personnes qu’ils sont vu passer au cours de ces deux derniers jours. En effet, ils n’ont jamais eu de foulards sur les yeux, ce qui a permis au capitaine de comprendre que prochainement on se débarrasserait d’eux vu qu’ils avaient vu une partie de la bande. Tous les deux écoutent les bruits qui décroissent, il semblerait que ce qui reste de la bande, mais pas des moindres aient quitté les lieux, aussi peuvent-ils aller voir si les deux petits blousons noirs sont toujours en vie, où mort. Ce sont des êtres humains et autant leur ôter leur souffrance. Hélas, ils sont tous les deux morts. Aussi il leur faut se dépêcher à quitter ses lieux inhospitaliers, au cas où cette armoire à glace ne revienne. Qui était-elle ?  Ils n’avaient vu que sa largeur mais pas son visage. Sa voix, il la connaissait, mais son frère Pierre allait pouvoir l’aider, il avait vu une partie de la bande, vite lui passer un texto, et, lui dire qu’il allait bien et qu’il était vivant.

«  Coucou loufoque c’est Toto tu as souqué ferme, ici la terre est dure mais la mer est démontée, Le capitaine est venu ? »

Pendant ce temps Pierre est à la cabane, il attend le frère de Paulo et les jeunes de la cité, il est bientôt 3 heure du matin et toujours personne. Au même moment son téléphone vibre dans  sa poche et ce qui lit le met en transe. Vite il lui faut lui répondre, il est libre de ses faits et gestes, mais il faut que rapidement son frère le rejoigne, aussi lui répond-il en ses termes.

–          Je te reçois mon capitaine, rendez-vous au pays de notre enfance.

 

Et une longue attente commence. Tout d’abord le voici rejoint par l’éducateur et quatre armoires à glace, des petits caïds de la cité mais les meilleurs amis de Paulo. Enfin son frère et son second sont là ainsi que Tom. Un plan de bataille est mis rapidement au point. Pendant que Tom se rendra en compagnie de l’éducateur au commissariat les autres iront tous se planquer à l’intérieur de l’entrepôt sauf le second du capitaine qui restera à l’extérieur. Pour l’instant personne ne songe à avertir le boss, car ils ne savent pas de quels côtés il se trouve. Pour les amis de Paulo c’est lui, le coupable, il est aussi fort qu’un taureau et le capitaine a vu une véritable armoire à glace, de plus il a un ami restaurateur et c’est un chinois une grosse brute épaisse mais qui sait magner la machette comme la torture chinoise rituelle. L’un d’entre eux c’est déjà trouvé dans ses pattes et son dos en témoigne. Aussi, pour l’instant silence radio, et la police sera bien à même de dérouler le fil de la pelote, mais il faut les prendre la main dans le sac. Et surtout que personne ne s’échappe, la vie de Paulo et celle plus grave encore de Jeff en dépend.

Commentaires

  1. Je suis pas normal moi 🙂 je viens de lire ton récit et maintenant je vais attaquer le précédent lol je ne vais plus rien comprendre, c’est ça de lacher un peu prise, mais je m’accroche 😉 bisous

    1. Rire! Toi alors tu en rates aucune!

      Reste accrochée je met la fin tout de suite, vu que les lecteurs ne viennent plus….Où peu, où lire en douce!!

      Bisous!

    1. Viens vite ! J’ai inscrit le mot FIN, et j’espère que tu me donneras ton avis.

      Merci d’être fidèle à mon blog!

    1. Soit tu es arrivée trop tôt, soit le fait que tu commentes sur la Communauté t’as fait manquer la fin, tu aurais eu un paquet total…

      Mais tu reviendras.

      Bisous et Merci de tes commentaires

  2. Très heureuse de lire ce roman policier, J’ai passé un bon moment, mais pas plus long car j’ai un problème avec mon dos qui me fait souffrir, alors voilà. Gros ,gros bisous et que surtout, continues ton roman c’est vraiment très bien. (ah!) joubliai je suis toujours en panne de blog, et personne ne peut m’aider. Nous allons mon mari et moi chez notre petit fils dimanche, et j’espère qu’il trouvera une solution. Josette de marraineromande

    1. Maintenant je ne sais quand tu reviendras, mais la fin est en ligne, je me suis permise de prendre ton commentaire sur la Communauté car le post va être fermé, ce n’est pas fait pour que vous alliez lire dessus, c’est tout de même fait pour que vous veniez sur mon blog…

      Mais contente de voir que tu as aimé.

      Bisous et bientôt ton ordinateur va marcher à nouveau

  3. Ra la la j’espère qu’ils vont être épinglés ! à mon avis çà va foiner !
    J’espère qu’il n’y aura pas trop d’hémoglobine … sinon je ne vais pas pouvoir dormir !
    Je cours lire la suite .
    Bisous de bonne nuit à toi ,
    Plume .

  4. Ah non Plume je veux que tu dormes tranquille. Mon texte n’est pas saignant, juste un peu pour montrer tout de même comment était ses truands…

    Bisous

  5. Bonsoir Joëlle
    J’ai repris l’histoire en “vol”, c’est le cas de le dire, mais j’ai du rater un épisode, il me manque des éléments et heureusement que j’ai lu les premiers
    Je me marre en lisant Gibee, je vais être obligé de faire pareil
    Je me souviens de toutes tes autres nouvelles et tu es une formidable écrivaine, tu devrais en faire un livre.
    Toute mon amitié et plein de bisous
    Douce nuit ma Joëlle
    Le Noctamplume

    1. Non tu n’as rien raté car cet épisode est ajouté au reste pour la cohérence du texte, pour vous montrer que certains individus ne se soucient pas de la vie humaine..Et pour aussi expliquer ce qui va arriver après. Car comme tu t’en es aperçu je ne met pas toutes les explications c’est à vous de trouver, rire! Comment de l’armoire à glace on va arriver au Boss, faire marcher ses méninges, j’ai aussi semé des indices mais les as-tu vu? Rire!

      Amicalement et bisous

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.