Chapitre 11 Les filles Delmas (suite)

Désolée je n’ai pas mis le chapitre en entier, une coquille s’est glissée dans mon copié collé….Voilà c’est réparé, la suite à mon retour.

 

Quant à sa sœur Victoria, comme tout le monde l’appelle désormais, elle avait suivi un parcours édifiant au Campus EM-Lyon d’Ecully. Elle en était sortie l’an passée avec un Bac +5, ce qui consiste à dire qu’elle possédait un Master en Ressources Humaines et elle était devenu une DRH accomplie.

Leur cousine, celle dont on avait attendu les 18 ans, d’un an la cadette de France, était quant à elle vendeuse dans une parfumerie des Champs Elysées, elle espérait qu’un jour sa cousine France lui laisse vendre ses propres parfums, mais elle ne semblait pas prête pour les commercialiser, et pourtant elle trouvait qu’ils étaient excellents. Mais son oncle n’étant pas réapparu cela devait l’handicaper, et puis leur cousin Fabien ne semblait pas prêt à leur ouvrir les portes du laboratoire. France et Victoria avaient suivi un joli parcours, mais sans leur papa ce qui était fort dommage.

Elle se souvenait du drame qui a suivi la mort de leur grand-mère. Ses cousines étaient à nouveau à l’internat quand un après-midi, alors que France se rendait à la piscine, elle avait surpris une conversation téléphonique entre un inconnu et la directrice. Cette dernière ne pensant pas que la porte de son bureau était entrouverte avait poussé un cri en apprenant la disparition de Monsieur Delmas. La directrice en sortant avait retrouvé France évanouie dans le couloir, bien entendu elle avait rapidement compris ce qui s’était passé. France avait eu du mal à s’en remettre, sûrement comme disaient les médecins, pour éviter de reprendre conscience dans la réalité car rien que d’y penser cela la faisait souffrir. Aussi c’est aidé  par sa sœur et Léa qu’elle avait réussi à surmonter ce drame. Surtout que Victoria devait prendre sur elle pour ne pas sombrer elle-aussi.

A ce jour on est toujours sans nouvelles de Monsieur François Delmas, on a retrouvé sa voiture Place des Terreaux à Lyon, en plein centre, et rien ne pouvait indiquer quoi que ce soit. France avait toujours pensé que l’on devait le retenir contre son gré pour lui faire avouer où se trouvait la formule de ses parfums, pire encore on le forçait peut-être à le refaire. Mais ce n’étaient que des suppositions, et rien n’était venu étayer ses dires, ou les contredire.

 

A SUIVRE

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