Chapitre 5 (suite)

Le lendemain quand elle se réveille, elle est dans son lit et son père dort recroquevillé à côté d’elle. Son beau visage est bien soucieux pense France. Au moment où elle pose le pied sur le plancher, elle le met malencontreusement sur la latte qui grince et ce petit bruit réveille son papa qui semble assez gêné que sa fille le découvre ainsi. Il lui explique qu’elle s’est endormie dans le salon et que Fabien n’avait pas daigné la déposer sur son lit. Sa grand-mère avait attendu que son fils revienne et ce dernier n’avait pas voulu la réveiller, aussi l’avait-il remontée dans sa chambre, et comme il la regardait dormir il avait dû s’endormir lui-même, ce qui fit rire sa fille. Elle, en petite fille adorable s’inquiète de savoir si son papa n’a pas mal au dos, le plancher sans matelas doit être dur. Il la rassure en lui disant qu’il est encore solide comme le roc et il l’invite à venir prendre son petit déjeuner comme autrefois en tête à tête ce qui ravit sa jolie fille.

Le sourire qui illumine le visage de sa fille en dit long sur la joie que cela lui procure. Elle a l’impression qu’elle est de retour définitivement et que les mauvais jours sont enfin derrière eux, mais bien qu’elle sache que c’est une illusion, elle se complait à rêver. Noël passera vite, car toute la grande famille va se réunir, et comme toutes les bonnes choses on ne les voit pas passer, on sera bien vite au 30 décembre, date de son retour à l’internat. Rien que de penser à cet instant qu’elle veut repousser au-delà, elle émet un soupir à fendre le cœur de n’importe qui. Son père qui lisait le journal, la regarde et semble inquiet. Mais il ne prononce aucun mot et continue de la regarder. Elle semble si fragile dans la jolie robe qu’il lui a offerte. Ces longs mois passés loin l’un de l’autre l’ont fragilisée davantage, il faut que sa fille s’endurcisse, la vie ne va pas être comme il l’avait pensée pour elle. En effet, suite à des mauvaises conjonctures et des marchés qui ne s’étaient pas concrétisés, le laboratoire risquait d’être racheté par la concurrence, il se maintenait à flot pour l’instant grâce à l’ensemble du personnel ainsi que de son frère cadet Joseph, qui, pour l’instant, était en déplacement pour trouver des capitaux pour renflouer le laboratoire familial. Jusqu’à présent il avait investi des fonds propres, mais ils s’amenuisaient et bientôt il faudrait faire face.

Fallait-il pour autant sacrifier les trois quarts du personnel comme le suggérait Fabien. C’était tout de même une entreprise Familiale de petite envergure et les méthodes que son neveu appliquait étaient pour les grands trusts internationaux. Ici c’était plus un travail de recherche, il n’était pas question de renvoyer les chercheurs, ingénieurs et autres personnes compétentes pour mettre en place la bande d’incapables qui gravitait autour de Fabien. Il en était là de ses réflexions quand le téléphone le ramena à la réalité.

C’était le père de Léa à qui il avait, de son bureau, laissé un message la veille. France étant proche de lui, elle comprit rapidement qu’elle irait passer le réveillon chez son amie Léa. Le papa de cette dernière s’engageait à  venir la chercher et il l’emmènerait avec sa fille lorsque l’internat aurait rouvert les portes et ce dès le 1er janvier.

Elle passerait la fin de l’année dans la famille de Léa ce qui la ravissait énormément, son père fut content de la voir rayonner une fois qu’il lui eut annoncé cet arrangement. Cela lui enlevait un énorme poids et de cette manière il serait plus disponible pour régler ses affaires et voir quelles dispositions il fallait prendre pour sa femme Luce.

Le lendemain, France sort de son lit comme un ressort, enfin voilà le matin de Noël, sa maman est arrivée hier au soir, ils ont réveillonné tous les trois, elle a offert à sa maman une jolie écharpe en soie qu’elle a achetée avec son papa dans une boutique. A son papa elle lui a offert un cadre photo en argent et elle y a mis la photo de sa Bonne Maman, ainsi que celles de son papa, de sa maman et d’elle-même. Son papa en avait les larmes aux yeux. Elle avait fait ses emplettes avec le chauffeur de sa Bonne Maman hier après-midi. Son papa lui avait offert un ensemble en maroquinerie avec du papier à lettres sentant le parfum de sa maman, une liseuse pour ses livres, et un beau stylo plume. Elle fut fière de recevoir ce très beau cadeau. Ainsi elle n’aurait pas de raison de ne pas écrire à sa famille… Sa maman lui avait remis une enveloppe où se trouvaient 100€, elle lui sauta au cou et dans ses yeux elle vit un éclair de lucidité qui retomba bien vite, ce qui avait l’air de désespérer son papa.

Dès midi, ils partaient tous ensemble dans la nouvelle voiture de son papa et se rendaient à Oullins dans  la banlieue de Lyon, là où son cousin Fabien habiterait désormais. C’était une jolie maison bourgeoise de la fin du XIX siècle, il l’avait remise au goût du jour et le tout était charmant, même papa l’avait félicité pour l’embellie de l’ensemble.

En plus de Fabien et Bonne Maman il y avait son petit frère Bertrand et sa jeune sœur Myriam, leur maman avait décliné l’invitation pour ne pas se retrouver avec ses beaux-frères. Etaient aussi présents sa sœur et son beau-frère ainsi que leurs deux filles, des jumelles.

Ses cousines adorées avaient le même âge que France, c’est ce jour-là qu’elle s’aperçut que sa tante attendait un bébé, elle en était pas peu fière, c’était un garçon, enfin un Delmas en ligne droite chez eux. Il manquait à l’appel le dernier frère de son papa, mais ses cousins en pension à Lyon étaient présents. Quant à leur mère, elle brillait par son absence, elle venait tout juste de quitter son oncle. Il y avait aussi son Parrain, le jumeau de son père, accompagné d’une charmante femme qu’il a présentée comme sa fiancée, mais c’était au moins le cinquième Noël  où il présentait une fiancée et ce n’était jamais la même ce qui faisait rire ses frères et sa sœur. Cette fois-ci elle arrivait du Bénin où il avait séjourné ces derniers mois.

Un beau Noël comme autrefois avec les treize desserts comme les noëls avec leur Grand Papa trop tôt disparu…Un bon chapon et l’éternel gratin dauphinois célèbre à Lyon. Des fromages de la campagne rapportés par la Grand-Mère et des fruits qui avaient dû coûter les yeux de la tête car en hiver ceux-là sont hors de prix. Et à la fin la traditionnelle bûche au chocolat et aux fruits pour les autres. Le café, le champagne pour célébrer je ne sais quoi, ce que du reste son père a eu l’audace de le dire à mi mots. C’était un magnifique Noël, même si la tension entre son Papa et Fabien était palpable. Tous les deux ont respecté la trêve de paix qu’inspire cette période. Les affaires reprendraient bien assez vite, et les problèmes tout autant.

Le surlendemain son papa lui a annoncé qu’elle se rendrait chez Léa dès le 29 décembre, son papa viendrait la chercher et elle passerait les fêtes de fin d’année avec eux. Voici ce qu’il lui dit :

–      Ma petite fille je vais te confier cet écrin cela n’a rien à voir avec un cadeau de Noël mais c’est fort précieux et en aucun cas tu ne dois t’en séparer, ni le confier à quiconque. Si tu penses que cet écrin n’est pas en sureté alors tu pourras l’ouvrir et ce que tu trouveras à l’intérieur est une clef, tu la suspendras sur une chaîne autour de ton cou. 

 

La petite fille interroge son père, elle se demande à quoi sert cette clef. Il la supplie de ne jamais la donner à quiconque et il lui explique que même sa propre mère ne doit le savoir. Il lui demande de lui en faire la promesse.

France ne comprenant pas la raison, mais voyant que son papa est soucieux lui le promet, je pense même que ce jour-là elle aurait pu tuer pour être en accord avec lui. Et il ajoute que si elle ne peut tenir cette promesse il ne voit pas à qui il peut confier son secret. La jeune Léa se jette au cou de son père et lui fait toutes les promesses du monde, sentant à ce moment-là qu’il se passe quelque chose qui n’est pas encore palpable mais qu’elle espère découvrir assez rapidement.

Son papa esquisse un sourire et l’embrasse sur le front, il lui sourit mais France trouve son sourire triste et se demande ce que l’avenir lui réserve.

Son père s’aperçoit rapidement que sa fillette n’a pas vraiment saisi le sens de sa demande car elle lui demande si elle doit à son arrivée à l’internat le remettre à l’économe, ce qui fait rager son père qui ne comprend pas que sa fille lui pose une question aussi saugrenue.

 

Il essaye, tout en gardant son calme alors qu’il bout  intérieurement, de lui dire que lorsqu’il dit à personne ce n’est certainement pas à une étrangère comme l’économe. Il ajoute qu’elle doit toujours obéir à sa famille, même si parfois elle a l’impression qu’elle bafoue l’autorité de ceux qui s’occupent d’elle en  son absence. Il ajoute, qu’il va lui falloir un tant soit peu d’intelligence, voir d’abnégation, pour cacher ce joyau que représente cette clef.

 

Mais il ne se fait aucun souci, il  connait sa princesse, elle est capable de soulever les montagnes quand elle veut défendre chèrement quelque chose.

Et il lui rappelle un jeu qu’il faisait jadis dans la maison de vacance de Bonne Maman, avec la tribu des cousins et cousines. Chacun leur tour ils étaient invités à cacher un trésor dans le grand parc, et les autres partaient à sa recherche. Ce jeu consistait à trouver une cachette inconnue des enfants mais aussi des grands, et lors de l’anniversaire de France, elle avait été invitée à en cacher un. A ce jour personne ne l’avait découvert et pourtant tout le monde avait essayé de sonder France qui avait su garder sa langue. Ils avaient tous quitté la grande maison sans le savoir et le jeu continuerait l’été prochain mais c’étaient les adultes qui devraient chercher aidés en cela par les enfants. Son papa en se souvenant de ces jours heureux ne peut s’empêcher d’avoir les larmes aux yeux ce qui ne manque pas d’effrayer sa fille. Aussi elle se jette dans ses bras pour lui témoigner tout son amour.

Mais la petite fille voit bien que son papa essaye de lui ôter toutes les questions qui lui viennent, elle veut savoir à quoi sert cette jolie clef ourlée de dentelle dorée. Et ce que son papa va lui dire va la bouleverser. A mots couverts, comme un espion, il se penche tout près d’elle et écoutons ce qu’il va lui dire :

 

–      Voilà, cette clef tu ne t’en serviras que s’il m’arrive malheur, chut ne m’interromps pas ma petite fille, mais de toute façon tu ne pourras te rendre dans mon bureau que lorsque tu seras en âge de travailler. Si tout se passe le mieux du monde je te redemanderai cette clef et nous ouvrirons le coffret le jour de tes 18 ans. Dans mon bureau il y a, je pense que tu l’as déjà vue, une photo de ton arrière-grand-père, c’est lui comme tu le sais qui a fondé notre Entreprise Familiale.

 Cette photo se trouve dans un cadre en bois. Il faudra que tu ôtes le cadre du mur, derrière se trouve un coffre-fort. Pour accéder au coffret tu feras une combinaison pour tout d’abord ouvrir le coffre. Une fois celui-ci ouvert tu trouveras un coffret marron en bois, c’est sa clef que je viens de te remettre ce jour.  

France sent comme un lourd secret et interromps son papa pour lui dire que ce doit être lui qui doit garder la clef.  Mais lui a de nombreux arguments pour qu’elle comprenne bien que c’est mieux de cette façon. Même si elle n’en n’est pas totalement convaincue.

C’est à ce moment qu’il lui apprend qu’il va partir en voyage aux USA. Il élude sa réponse mais devant ses supplications lui dit qu’il ne sait pas encore ce qu’il va découvrir et c’est justement la raison de son départ. La fillette est fort maligne et se demande si cela n’a pas un rapport avec Fabien, mais son père lui dit qu’elle se méprend. Fabien n’a rien à voir avec son départ. France est aussi têtue que son papa, et elle insiste, mais ce dernier est sauvé par la sonnerie de son téléphone.

 

Il est regrettable se dit-elle que son  Papa ne lui ait pas confié son secret, car cela lui aurait épargné le chagrin inévitable dans lequel elle allait se trouver quelques semaines plus tard. En partant chez Léa, elle  réalisait qu’elle ne connaissait pas la combinaison du coffre de son papa, mais elle téléphonerait de chez son amie.

 

A suivre 

20 réponses à Chapitre 5 (suite)

  • jazzy57 dit :

    Un beau Noël et une pause dans la rivalité familiale , ouf!
    Je pense que c’est de France qu’il s’agit dans la dernière partie , je me demande bien ce qui se trouve dans le coffret .
    Bonne soirée
    Bises

    • Evajoe dit :

      Je vois que tu suis vraiment bien, car tu fais déjà des suppositions pour la fin de mon livre que j’ai mis dans le prologue, j’ai même hésité à le mettre dans l’épilogue….Sourire, Mais encore quelques chapitres pour faire monter le suspens et après tu sauras tout.

      Quand au coffret il faut encore attendre pour le savoir, il faut qu’elle grandisse France et n’oublie pas , elle n’a que 10 ans et demi maintenant….

      Mais je ne ferais pas 50 chapitres, je ne pars pas dans le Best Seller Rire! Je passerais assez vite sur les autres années et on arrivera au dénouement final…
      Bel après-midi et bisous

    • Evajoe dit :

      Il n’est pas facile pour une enfant de 10 ans d’être confronté à la fois à la maladie d’une maman et aux problèmes dont le papa veut bien cacher mais qui malgré tout surgit à tout moment.

  • colettedc dit :

    Toute une responsabilité, pour France ! J’ai bien hâte de savoir ce que contient ce coffret !
    De plus en plus intriguant et intéressant EvaJoe !
    Bonne soirée,
    Bisous♥

    • Evajoe dit :

      Effectivement le papa donne à sa fille trop de responsabilités, mais il ne faut pas oublier que la maman est absente du domicile, car malade et le papa espérait un garçon, mais il aime énormément sa fille, la preuve il lui confie un écrin qui contient un secret…Qu’il connaît bien entendu mais que vous connaîtrez ..Bientôt…

      Merci de tes compliments et bisous

  • clara65 dit :

    Une pause dans cette famille pour Noël, mais cela ne va pas durer, à ce que je lis à la fin de cet épisode.
    Même s’il y a des soucis familiaux, une petite fille ne doit pas en pâtir, en principe ! mais pour que l’histoire existe, il le faut bien car les gens heureux n’ont pas d’histoire, n’est-ce pas ?
    Bisous et bonne soirée.

    • Evajoe dit :

      Effectivement Clara, je n’écris pas la vie d’une famille heureuse, même si au départ elle aurait pu l » être, et tu as bien raison les familles heureuses n’ont pas d’histoire….

      Le père et la fille compense l’absence pour le père de ce garçon qu’il n’a jamais eu et pour la petite fille l’absence de sa maman malade, du coup ils vivent en cercle fermé, en symbiose totale, et du coup le père n’a plus que sa fille qui compte tout de même énormément et à qui il peut confier son écrin…Pour le reste bien entendu je ne puis t’en dire plus.

      Merci de tes questionnements et bisous

    • Evajoe dit :

      Tout va arriver, et je ménage le suspens je suis la reine..Il parait…Rire!

      Mais il est vrai que je fais monter au cours de mes chapitres le malaise que tu ressens, mais c’est exprès bien entendu…

      Bisous

  • chemin-je-t-aime dit :

    Dis-moi, es-tu bien sûre que c’est « Léa » qui doit garder un secret et une clef ?
    Moi, je pense plutôt que c’est « France » et que tu t’es simplement trompée de prénom (Ah, toi alors, il faut te suivre !). Mais rectifie vite !

    Ensuite, je suis une fois de plus perdue dans tous ces liens familiaux !
    Quand tu dis « Etaient aussi présents sa soeur et son beau-frère  » , c’est la soeur et le beau-frère de qui ? Je ne comprends pas bien car tu parles, juste avant, de la maman de France !
    Autres questions : Fabien, neveu du père de France, est-il le fils de Joseph, frère aîné du papa de France, qui est allé chercher des fonds pour remonter l’entreprise ?
    Et cette tante, qui va donner un petit Delmas, c’est bien une soeur au papa de France ?

    Etrange que le papa de France (mais quel est son prénom d’ailleurs ?) ne veuille pas révéler ce secret à son épouse qui semble détester sa belle famille !
    Alors, il n’y a qu’une sorte de maladie dont elle peut être atteinte : la dépression !

    Allez, à toi de me répondre à tout ceci, maintenant, si tu veux que je reste … »ta fervente lectrice » (RIRES)

    Biiiiiiiiiiiiiiiiiises !

    • Evajoe dit :

      Ma chère Sabine si j’avais voulu faire un jeu tu ne serais point tomber dans les filets…..Rire aux éclats.

      Bien entendu que c’est France mais ce que tu sauras prochainement te feras comprendre pourquoi je me suis presque vendue dans ce chapitre…Comme quoi je l’écris mais je le lis tout autant que vous et le pire c’est que je commence à m’identifier à mes personnages, rire!!!

      Pour en revenir à la famille Delmas, Fabien est le fils du frère aîné du papa de France dont tu sauras le prénom prochainement…Ce frère aîné aurait dû prendre les commandes de l’entreprise familial or il est DCD, et son fils à l’époque trop jeune pour être le patron, c’est donc le cadet, le père de France..Mais si ce n’est pas écrit cela se comprend.
      Je refais lire mon texte par une personne avant de le mettre en ligne, comme quoi il faudrait ton œil pointu, rire pour voir autres choses….

      Dans la famille Delmas il y a Fabien, Bertrand et Myriam enfant du frère aîné, ensuite le papa de France, le second il a un jumeau c’est le tonton célibataire, ensuite vient sa soeur qui a deux jumelles et qui attend un petit garçon et le dernier fils Joseph dont pour ce noël est représenté par ses deux fils en pension à Lyon, je les ai mis dans l’ordre pour expliquer la famille.
      Par contre je ne parlais pas de la maman de France mais de la propre mère du papa de France, et c’était juste pour montrer que le papa ne se confie qu’a sa fille, qui pensait ne plus être l’aimé, la princesse de son papa, car lorsqu’un papa confie un secret aussi lourd à son propre enfant c’est que l’on tient énormément à lui……

      • chemin-je-t-aime dit :

        Oui, je viens de relire, Joseph est le fils cadet !

        Bon, et puis ………tes familles sont toujours à rallonge aussi !!!! (RIRES).
        Je m’y perds à force !

    • Evajoe dit :

      Encore autre chose, dans la première partie du chapitre 5 je parle déjà de Fabien qui a perdu son papa, je pensais que ton œil acéré, rire l’avait vu….
      Bon ouf ma fervente lectrice, n’ a pas l’œil vif tous les jours…..

      Bises ma Sabine

    • Evajoe dit :

      Pour revenir à la maman si c’était celle de France j’aurais dis Ta propre mère, or je dis Sa propre mère, sous entendu la Bonne Maman, la mère de son papa….

      C’est comme la tablette de chocolat après ce que tu m’en as dit, j’ai fait relire le texte a trois personnes qui ne se connaissent pas..Toutes ont compris ce que moi j’avais mis, c’est à dire que je ne dis pas soit qu’elle va la manger, soit qu’elle va être découverte, mais comme parfois, il m’arrive de modifier, j’ai ajouté une demi phrase dans le chapitre 6 au sujet de cette tablette de chocolat….

      • chemin-je-t-aime dit :

        Non, là je comprends rien à ta réponse !

        Dans cette phrase-ci : « En plus de Fabien et Bonne Maman il y avait son petit frère Bertrand et sa jeune sœur Myriam, leur maman avait décliné l’invitation pour ne pas se retrouver avec ses beaux-frères. Etaient aussi présents sa sœur et son beau-frère ainsi que leurs deux filles, des jumelles. »

        Dans « étaient aussi présents sa soeur et son beau-frère …. », la soeur et le beau-frère de qui ? De cette maman (celle de Fabien je suppose) que tu cites juste avant ou du papa de France ? Avoue que ça porte à confusion !
        Tu ne m’as toujours pas donné le prénom du papa de France !

  • chemin-je-t-aime dit :

    Oui, ben, j’ai la réponse, te bile pas !
    Vu que tu parles des jumelles ensuite, il s’agit de la soeur du papa de France !
    Mais, comme ta phrase est placée pour parler de cette soeur et de ce beau-frère, ça porte à confusion. Heureusement, on comprend en lisant la phrase suivante.

  • pimprenelle dit :

    Et au milieu de ce climat tendu, la voilà dépositaire d’une clé secrète mais sans connaître le secret.
    Je ris un peu des échanges que tu as avec certaines. Si tu veux publier, je suppose que ces feuillets seront à nouveau relus.
    Bisous

 

eauteur

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La furie de mes mots

 

Ici

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comme les vagues.

Le temps qui passe
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