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Une histoire extraordinaire ( suite2)

Nos deux lutins répondaient aux jolis noms de Tic  et Tac.

 

Ils aimaient  s’occuper de leurs amis avec beaucoup d’amour.

Ils partaient le matin ramasser du bois pour agrandir leur maison.

 

Quand ils rentraient le soir leurs enfants avaient

de si grands pieds qu’ils ne pouvaient plus rentrer dans leur berceau.

 

 

 C’était la pendule qui leur avait encore joué un tour.

Un jour Tic le papa décide de s’en aller afin de rendre visite au chef des lutins.

 

Il prend sous son bras la grosse pendule et part le rencontrer pour lui demander d’ôter le sort que leur pendule avait dû subir.

Le chef des lutins eut beau se gratter la tête,

Tirer sur sa barbe,

Se friser sa moustache.

Rien n’allait comme il le voulait.

 

Car la coquine leur faisait des farces.

Lorsque le chef était là,

Elle vivait sa vie normalement,

 Les heures s’égrenaient comme chez chacun d’entre nous.

Mais dès qu’il avait le dos tourné, les aiguilles reculaient et avançaient.

 Elles menaient une danse infernale, une sarabande à faire perdre le peu de cheveux de Tic.

 

Pendant ce temps dans la maison des lutins tout est redevenu normal, la vie suit son cours . Tac imagine que Tic après sa rencontre avec Toc-toc aura de bonnes nouvelles à lui raconter.

A suivre…

Une histoire extraordinaire ! (suite1)

 

Ses aiguilles allaient tantôt à une vitesse démesurée,

 

D’autres fois elles ralentissaient,

Parfois elles s’arrêtaient et rêvaient.

 

Elles repartaient à l’arrière

Où revenaient à l’avant.

 

Tous leurs amis aimaient venir leur rendre visite.

 Mais ils ne choisissaient pas le jour.

Parfois ils repartaient chez eux avec de longues barbes blanches,

 

Et  à d’autres moments ils étaient dans l’impossibilité de repartir car ils étaient devenus des petits enfants ne sachant pas encore marcher.

 

A suivre…

Une histoire extraordinaire !

Dans une forêt lointaine vivaient deux petits lutins,

L’un avait des yeux ronds comme deux petites billes

L’autre des cils aussi longs que la traîne d’une étoile filante.

Ils vivaient dans une cabane faîtes de rondins de bois.

Mais dans leur maison ils avaient une pendule extraordinaire qui changeait le cours de la vie.

 

Recruteuse de profils pour le Paul des Emplois en dérive !

Pour les Anthologies Éphémères j’avais écrit ce petit texte, possible que certaines d’entre vous l’avez lu. Je le met ici et vous dit de profiter de cette fin d’année pour acheter ce livre : Les métiers improbables l’argent récolté va à l’Association Rêve qui donne à des enfants malades un rêve.

Pauvre Mr Paul ; il se démenait tant et plus pour recruter ses cobayes qui iraient grossir ses statistiques.

Il arpentait des couloirs de jours comme de nuit, au départ je l’accompagnais mais depuis quelques jours mes rhumatismes me titillaient le dos, les jambes et les mains aussi je le voyais passer et repasser comme une âme en peine, cherchant de tous les côtés sans ramener quoi que ce soit dans ses filets troués.

Son ordinateur restait ouvert jusqu’au jour où brutalement sans avoir vraiment cherché, il entrevoie un espoir ; serait-ce la perle rare ?

Rica de son prénom, c’est une femme, de son nom de famille Lewisss, bah il ne se posait pas tant de questions. La dame cherchait et lui recrutait,  ils pourraient faire affaire.

Pour l’âge il fallait qu’il m’en réfère, je n’allais ni prendre une jeunette, ni une trop âgée. En affaire il faut être intransigeant. Cette Rica allait grossir la pile de ceux qui éventuellement je garderais, je n’en n’étais pas encore là, j’en étais aux prémices, je commençais tout juste mon travail.

Je m’étais procurée un beau fauteuil et malgré mes rhumatismes j’allais pouvoir m’occuper seule de mon recrutement. Paul des emplois à la dérive retournait dans son bureau miteux. Je n’avais pas besoin de ses conseils pas vraiment avisés. S’il en était là c’est qu’il n’avait rien fait pour s’en sortir.

Comme il a l’air stupide en me voyant travailler du matin au soir et du soir au matin, inlassablement je consulte, je rature, je jette les CV à la poubelle, pendant que lui me regarde d’un air bête.

A chaque jour suffi sa peine comme me disait ma grand-mère, cela s’avérait exact depuis le début du mois d’avril. Des CV ce n’est pas ce qui manque avec Paul emploi à la dérive, mais faut-il encore qu’ils correspondent à la recherche de l’Editeur.

Je ne prends que ceux qui ont envie de travailler à l’écriture d’un synopsis, un grand nom pour pas grands choses pour certains de ceux qui postulaient.

Je ne faisais pas dans le classique, les armuriers, les bouchers, les coiffeurs, les midinettes, je n’en voulais plus, ils allaient direct dans la corbeille à papiers, le soir la femme dîtes de ménage les mettraient où elle voudrait je m’en fichais complètement.

Mon chef me tançait tous les matins par ces mots : Recrutez la crème des crèmes, mais ne faîtes pas trop dans le détail. Non mais il rêvait ce brave homme, il voulait que la crème mais je n’avais pas le droit de m’appliquer. Où était cette perle rare ? Rica Lewiss gisait dans sa propre poubelle, son élocution laissait à désirer, la pauvre elle n’avait rien compris et moi non plus. Ecrire était une chose mais réciter en était une autre. Qu’importe l’élocution derrière son ordinateur !

Finalement tous ceux que j’avais présenté à mon chef, il les trouvait pour un sans envergure, l’autre minable, l’autre avait un air qui ne lui revenait pas, un autre sentait trop l’after chèvre, comme si cela allait influencer sur l’écriture de ce roman à l’eau de rose qu’il projetait d’en faire un Best Seller.

Il était obnollulé par Harry Potter, des écrivains de cette qualité on en n’avait pas il fallait se rendre à l’évidence.

Au fil du temps j’en avais marre d’être la recruteuse du temps perdu et des lendemains qui déchantent ; j’étais épuisée, au bord du burnaout, excédée par un petit chef qui s’était découvert du jour au lendemain des talents de producteurs. Il lisait en diagonale comme un fou, il ne retenait que des mots sans queue ni tête et voulait que chacun des postulants écrivent dix lignes sur un sujet assez macabre de truands qui s’entretuaient. Si encore son histoire ressemblait à ce sujet mais non loin de là, cela n’avait aucun rapport, c’était tout au plus une histoire d’amour entre une belle et une bête. Pour l’instant c’était moi là bête et lui le beau.

Voilà c’est décidé ce soir je lui donnerais ma démission, je ne serais plus la dernière recruteuse à la mode, je passerais dans le monde des obscurs et moi aussi je lui enverrais un texte avec bien entendu un nom d’emprunt.

Rira bien qui rira le dernier pensais-je en quittant les locaux insalubres.

Le lendemain je me mettais au travail et j’envoyais le tout à l’adresse indiquée :

A l’attention de Roger le chef en titre

Mr Paul  des emplois à la dérive

Rue du cherche midi

75000 Paris La Défense d’y toucher

Deux jours plus tard je reçois dans ma boîte postale le courrier suivant :

Chère EvaJoe,

Nous avons le plaisir, bla bla.

En un mot c’est d’un médiocre, aussi de ma plus belle écriture je leur réponds que j’ai joué le jeu car je suis au chômage, mais que personnellement je ne puis écrire un scénario aussi mièvre pour le Paul Emploi à la dérive, quant à Mr Roger je lui cloue le bec en lui disant qu’il est viré par sa meilleure recruteuse.

Depuis je suis chez Paul Emploi et je bosse comme une recruteuse sans jamais avoir trouvé la perle rare, Monsieur Roger a disparu, mais des Roger il y en a plein les rues, ce n’est pas ce qui manque au chômage.

Fin

La traversée dangereuse

Là-haut dans les branches du chêne centenaire brillaient deux petits points dans le soleil, il fallait toute la dextérité de l’homme qui parcourait le chemin de grande randonnée pour s’en apercevoir. Il faut dire qu’il scrutait les environs avec une paire de jumelles espérant apercevoir à nouveau le jeune chevreuil qui gambadait dans les rochers de la montagne qui lui faisait face. Au moment où machinalement il abaisse ses jumelles il voit un éclair aveuglant. Il hésite puis fixe à nouveau son regard vers le chêne qui se trouve en contre-bas du GR 5. Là, assise à califourchon se trouve une enfant, à moins qu’elle soit plus âgée, mais il en est certain c’est une toute jeune fille, qui regarde dans sa direction avec des jumelles. Il se demande si elle l’a vu, car ce qui se passe ensuite va virer au cauchemar, il voit un corps qui s’écrase inexorablement sur le sol.

 

Voilà le début de mon prochain livre, le titre n’est pas encore définis, mais l’histoire se situe sur la ligne des crêtes du  Ballon d’Alsace en passant par le Jura, les échelles de la mort, direction les Alpes et….Je n’en dirai pas plus sous fond de suspense, d’énigmes et …CHUT …..

 

Quelques personnages Mario celui qui raconte, des randonneurs, un professeur, des femmes Zoé et bien d’autres…A lire avec modération, à savourer avec beaucoup de plaisir ou à dévorer sans retenue…

 

Bientôt …Mais en 2020…..

On a perdu Rapunzel !

 

Chapitre 1er

 

 

La première réunion a lieu au Collège Théodore Monot il y a une trentaine de parents qui ont répondu présent, Michel se gratte la tête il ne pensait pas que son camp intéressait tant d’enfants; mais dès qu’il explique son plan, deux familles se lèvent et s’en vont, ils n’ont pas envie que leurs chers petits vivent la promiscuité avec des enfants sans foi ni loi. A la fin de la rencontre il n’y a plus que dix familles qui acceptent que leurs enfants jouent le jeu et partent avec des enfants du collège voisin, ils ont l’esprit ouvert et Michel est ravi de leurs réaction. Bien entendu aucun des enfants des deux collèges doivent être au courant; ce sont des enfants qu’importe où ils vivent, ils vivront les mêmes aventures. Même les autres parents qui sont parti ont acceptés de se taire.

La deuxième rencontre se fait au Collège Georges Brassens de la Cité des Mille, il y a des parents de l’an passé et des nouveaux, Michel expose son idée, les parents approuvent pour certain, d’autres sont un peu sceptiques, mais acceptent de jouer le jeu et ils tairont à leurs enfants d’où viennent les autres enfants. Ce sera à eux de tisser des liens, de s’apprivoiser et de vivre ensemble, s’ils y parviennent Michel aura gagné son pari. Et les collèges pourront peut-être échangés pendant le reste de l’année.

 

Enfin le jour tant attendu par les participants a enfin lieu, Michel a distribué à toutes les familles des bermudas de même couleur et des tee shirts, il a demandé expressément aux familles dîtes de nantis d’éviter les chaussures de marque. En ce premier jour les petits colons se ressemblent tous; quinze de la Cité des Mille et 10 des Résidences au nom de fleurs. Ils seront 26 au total car sur place Rapunzel de Garamont 13 ans se joindra au groupe, elle en a fait la demande à ses parents et ils ont accepté par contre elle ne se nommera pas Rapunzel mais Zélie nom qu’elle s’est choisie.

 

Le bus s’est arrêté devant la MJC de Pantin, les gamins se sont déjà mis par affinité, il faut dire que le directeur a l’habitude et il n’a pas son pareil pour rassembler. Les animateurs sont tous issue du quartier des Mille exception faîtes pour Nadia et Mariane qui viennent d’une cité voisine. Mariane est mère de famille, son fils n’est pas venu cette année, elle est à la cuisine, quant à Nadia elle a son BAFA et cette année elle est directrice adjointe, elle doit confirmer son BAFD. En un mois elle va bien y arriver. Les autres animateurs sont Rachid, Hugo , Pénélope et Myriam. Ils se connaissent et s’apprécient, ils ont bien travaillés ensemble l’an passé, mais cette année est fort différente et Michel va s’en apercevoir rapidement.

 

Un joyeux brouhaha monte du bus jusqu’à que des éclats de voix alertent Rachid, il va vers le fond du bus et voit Manon et Lola qui se tirent les cheveux pendant que les garçons font des paris pour savoir qui va être la plus amochée. D’un geste brusque il sépare les combattantes et leur demande la raison de cette bataille rangée.

 

 

C’est Manon qui explique ;

 

C’est à cause de ces pompes

 

Elles ont quoi ces chaussures, reprend Rachid

 

C’est de la marque à deux balles

 

Explique toi ? Manon

 

Ce sont des Addidas d’autrefois maintenant elles ont des bandes, celle-là sont différentes, tu n’as qu’à les regarder. Et elle ose m’affirmer que sa mère vient de lui les acheter, certainement dans une déstockage ça ne se fait plus.

 

Premièrement tu vas t’excuser auprès de Lola, deuxièmement tu vas t’asseoir à côté d’elle et tu vas discuter, tu verras que ton jugement est méchant, et je veux vous voir les meilleures amies du monde avant la fin du voyage.

 

Rachid est perplexe, Michel a dû oublier de parler aux parents de la Cité des Mille d’éviter d’aller à la braderie récupérer des chaussures de marque, du coup cela va attiser une férocité entre les deux groupes, mais c’est à lui et aux autres animateurs de veiller au bon grain. Quant à Lola, Rachid connaît sa mère, elle est célibataire et se saigne aux quatre veines pour ses 4 enfants tous nés de père différent, mais ce n’est pas Lola qui va en parler.

 

Le voyage se poursuit sans encombre, au moment de la halte pour le repas, Lola et Manon se promènent bras dessous bras dessus comme de vieilles amies, en passant Manon a même tiré la langue à Rachid pour lui prouver qu’elle était capable d’être  une gentille adolescente. Surtout que Michel lui en avait dit davantage sur cette gamine. Ses parents venaient de divorcer et la mère avait été déchue de ses droits maternels et c’était le père qui dépassé par les événements avait la garde de ses trois enfants, elle n’avait rien à envier à Lola ou vice versa.

 

Chacun tire son repas du sac, Mariane a apporté un petit plus de belles cerises , mais Auguste refuse d’en manger prétextant qu’elles ont certainement des vers à l’intérieur car on a dépassé la Saint Jean, il en connaît un rayon car son grand père a des vergers  dans le Midi.

 

Auguste cette année la saison des cerises a démarré plus tard, tu demanderas à ton grand père à ton retour, c’est dommage que tu ne veux pas au moins en goûter une.

 

Mais Auguste n’en démord pas, il n’en n’a pas envie et préfère s’en privé ce qui fait dire à Lola :

 

Tu dois être né avec une cuillère en argent dans la bouche pour faire le difficile, ce qui fait rire sa nouvelle copine Manon.

 

 

Les filles cherchent les cerises par paire et se font de belles boucles, peu importe où elles sont nées elles se ressemblent toutes en ce moment.

 

C’est seulement vers les 17 h que le bus est arrivé au  château de Garamont le reste du trajet s’est bien déroulé, les filles et les garçons entonnaient des chansons, et, là on ne voyait aucune différence mais pour Michel certaines attitudes lui annonçaient que le camp ne sera pas de tout repos mais il  devait y faire face, n’est-ce pas lui qui l’avait décidé.

On a perdu Rapunzel !

PROLOGUE

 

Michel SERVAT est directeur de camp de vacances depuis de longues années; depuis 10 ans il accompagne des jeunes de cités défavorisés  au château de Garamont; c’est en pleine forêt, une partie du château est en cours de restauration depuis que Michel y fait son camp. Avec la famille Rapunzel de Garamont il a lié des liens forts et c’est la raison pour laquelle il ne changera pas de lieux de camp;

 

Même la partie qui n’est pas restaurée est praticable, par de gros orages ils ont le droit de s’y abriter, ils font aussi la cuisine surtout lorsque le mauvais temps vient les ennuyer.

 

Les gamins de la Cité aiment faire des jeux, surtout celui de la salle de garde ou un labyrinthe les entraîne dans des salles obscures où parfois ils mettent une à deux heures pour en ressortir, mais ils aiment énormément et ils recommencent ne se souvenant pas vraiment du chemin d’une année à l’autre.

 

Cette année Michel a décidé d’emmener aussi des gamins de son collège, gamins de famille aisée, il a envie de voir comment tout ce petit monde va faire pour vivre ensemble.

 

 

Voici ce que j’ai rêvé, depuis j’ai commencé à écrire une suite, mais chut je ne vous en dit pas plus….Possible qu’un roman voit le jour. Seriez-vous intéressés par ce genre de roman? 

La tête en ébullition !

 

 

Chers (es) amis (es) de la plume,C’est fou ce qu’il m’arrive…

 

J’ai trois idées de romans qui se bousculent dans ma tête. 

L’un en est déjà à la page 40 et j’en vois déjà la fin car..

 

Un autre voit déjà le jour, mais comment arrêter cette frénésie ? Je ne sais pas…

C’est fou cela ne m’est jamais arrivé…Au secours…Que faire?

 

Un autre  est en balbutiement suite à un rêve que j’ai fait ou le début d’un cauchemar je ne sais encore.

Et le pire dans tout ça c’est que j’avais envie d’écrire un conte pour ma petite fille, j’ai tous les personnages mais l’histoire ne vient pas.

Je n’arrive même plus à suivre vos blogs, j’erre comme une âme en peine espérant que les mots ne viennent pas effleurer mon cerveau.

J’ai peur que tout se mélange et que je vous entraîne dans une folle histoire…

Qu’en pensez-vous ? Que dois-je faire? Vous qui écrive cela vous est-il déjà arrivé? Venez vite à mon secours.

D’avance merci

 

EvaJoe

 

 

12/15 Une histoire diabolique

Chapitre  Dorlotée !

Jeanne regrette rapidement le confort de la maison de Bernard, mais elle ne peut rester vu qu’elle semble être recherchée, et maintenant que Momo a parlé, Bernard n’a nulle envie  d’être accusé de violeur de petite fille, détournement de mineurs et surement d’autres chefs d’accusations. Il pousse Jeanne dehors tout en lui faisant de nombreux baisers, mais elle doit s’en aller. Elle laisse son cheval chez Bernard, il verra ce qu’il en fera, mais il l’emmène à Ermont en Normandie à la gare principale pour qu’elle rejoigne le chef lieu de canton où son ami s’occupera certainement de la petite; c’est un copain de régiment mais lui a poursuivi de hautes études, Bernard en chef de famille a repris la ferme pour que ses jeunes frères puissent continuer à vivre avec leur mère. Quand à leur père il a disparu un beau matin et ils ne l’ont jamais revu, ce sont les derniers mots qu’emportent Jeanne après que Bernard lui eu payé son billet pour Clermont.

Quand ils se sont quitté il l’a embrassé comme sa femme, il l’aime bien la petite Jeanne, cela faisait plus de 6 mois qu’elle vivait chez lui, sans les fredaines de Momo elle serai resté. Mais elle pourra revenir si elle en éprouve l’envie c’est ce qu’il lui a dit avant de la mettre au train. Il lui a remis un courrier pour son ami, embrasser à pleine bouche et il a agité sa casquette pour lui dire au revoir mais pas adieu.

Le train est parti , Jeanne s’est essuyée une larme, elle s’était habitué à cette vie, certes elle était plus souvent allongée que debout mais Bernard la câlinait et lui donnait beaucoup de plaisirs, les deux autres c’était des rustres et ils jouaient plus à des jeux pervers ensembles à  deux mais plus souvent à trois. Quant à Momo il ne lui faisait pas grand chose, sauf une fois où il avait réussis à la pénétrer mais comme disait Paul le cadet de Bernard il ne tient pas la distance le frérot. C’était de cela qu’il s’était vanté au village voisin d’où la suspicion des gendarmes selon les dires de Bernard.

Arrivée à Clermont, elle demande sa route et on lui indique rapidement la villa du Docteur, car là ou elle va il y a un médecin, Monsieur Jean Raoul est le médecin de la petite ville, il a l’air aimé car tout le monde connait son adresse. Jeanne arrive rapidement, elle sonne, c’est une jolie demoiselle de quelques années son aînée qui lui ouvre la porte.

Bonjour, vous voulez voir mon Père

Oui,

Entrez : c’est pour bientôt?

Bientôt?

Votre bébé

Mon bébé?

Vous attendez bien un bébé?

Jeanne ne comprend pas, elle rougit, elle attendrait donc un enfant;  oh c’est donc la raison pour laquelle elle n’a plus ses règles depuis quelques temps mais de qui est cet enfant, Bernard où Amaury, elle ne sait pas depuis combien de mois elle en est, elle ne sait quoi dire à la jolie fille du Docteur, mais cette dernière ne la met  pas dans l’embarras, elle la conduit  dans la salle d’attente, et lui dit qu’elle prévient son père, Jeanne n’a pas le temps de lui donner l’enveloppe que la jeune fille a disparue dans un frou frou de jupe.

Moins d’une demi heure plus tard, la porte d’entrée s’ouvre et une voix grave mais agréable dit :

Marie je suis rentrée, ai-je encore du monde dans mon cabinet?

Oui Papa une toute jeune fille.

Fais la entrer j’arrive;

Venez mon père va vous ausculter ,

Je ne venais pas pour ça

Ce n’est pas grave vous lui expliquerez;

Oui, merci

Je suis assise dans le cabinet du médecin et j’attends qu’il revienne, quand je le vois surgir devant moi, il a un bon sourire, et de beaux yeux noirs les mêmes que sa fille, je ne dis mots et lui tend le courrier de Bernard. Il s’en saisi et prends un coupe papier et lit la missive qui ne s’avère pas très longue. Alors Bernard est votre oncle, et bien il est cachottier, il souri et lui demande si elle connaît la date de ses dernières règles, hélas elle est dans l’incapacité de le lui dire il lui semble plus de six mois mais n’en sait rien. Il l’examine et lui dit qu’elle doit être enceinte de presque 8 mois, bientôt à terme lui ajoute-t-il?

A terme?

Oui vous allez bientôt accouché, c’est la raison pour laquelle Bernard vous a  recommandé à moi, je met au monde de nombreux bébés ne vous inquiétez pas vous êtes en de bonnes mains.

Bernard avait donc deviné  son état, c’est pourquoi depuis quinze jours elle ne voyait plus ses frères ni Momo. Bien que ce dernier soit aussi son frère, Bernard ne le classait jamais comme son frère mais comme la pièce rapportée à l’édifice de leur maison. Il lui faisait l’amour chaque fois qu’il le pouvait mais elle ne subissait plus les assauts des deux autres rustres. Eux ne se gênaient pas pour s’asseoir sur son ventre qui, avec du recul s’était bien arrondi, elle ne s’en était jamais douté, croyant que la bonne nourriture grasse de Bernard en était la cause. Les quinze jours suivants se passèrent à chercher des vêtements pour le bébé, le bon docteur recevait des cadeaux pour les bébés qui en avaient pas, il lui avait suffi d’ouvrir les deux ou trois malles du grenier pour trouver suffisamment de vêtements pour son enfant.  N’en connaissant pas le sexe elle avait pris les premiers vêtements, plus tard elle aviserait si c’était une fille ou un garçon.

C’est la veille du neuvième mois qu’elle a commencé à ressentir les premières douleurs, le médecin accouchait déjà une autre patiente à l’extérieur, quand il est arrivé, Marie avait pris en charge Jeanne, le travail avait commencé et rapidement Jeanne mis au monde un beau et gros garçon. Il pesait 3 kg 800 et mesurait 54 cm; voilà il est bien à terme je ne m’étais pas trop trompé sur la date de sa naissance. Vous connaissez l’adresse du papa vous voulez l’avertir. Jeanne à ses mots s’est mise à pleurer et  le Docteur n’a rien dit et compris que là il y avait un mystère, mais dès qu’il pourrait il avertirait son ami Bernard pour voir ce qu’il avait prévu pour cette nièce qui lui était tombé du ciel.

Bernard est un petit garçon fort sage, il fait toutes ses nuits depuis deux mois, il s’élève comme un champignon dit le bon docteur; Jeanne donne un coup de main à la cuisinière afin de se rendre utile, et, aussi parce que le docteur les nourris tous les deux, bien que ce soit Jeanne qui alimente son bébé, elle doit à l’ami de Bernard de ne pas avoir déposé son fils à l’orphelinat.  Elle lui en sera reconnaissante à tout jamais. Le bonheur n’a duré que dix huit mois, un soir le docteur s’est alité il l’avait pris la grippe de ses malades. Il a lutté tout l’hiver et au début du printemps il s’est éteint, après l’enterrement, Marie lui a dit de s’en aller car elle quittait la région et partait rejoindre le frère de son père chez qui elle travaillerait mais elle ne pouvait pas l’emmener dans ses bagages. Pour Jeanne ce fut la douche glacée, elle était heureuse, elle vivait dans l’opulence, était comme la fille du docteur, mais c’était terminée. Avec un petit pécule en poche, elle est partie une fois que le frère du docteur lui eu payé un billet aller pour la demeure de son père.

A suivre….

11/15 Une histoire diabolique

chapitre 11 Petit retour en arrière

Nous avons laissé Amaury seul et désemparé, mais a-t-il recherché sa douce comme il aimait à l’appeler. Suivons-le ; Amaury commence à suivre les traces de pas laissés dans la neige, au début cela est facile mais petit à petit le vent a tout recouvert, puis la neige tombe à nouveau et le cheval met plus de temps à avancer; son pas est lourd, il ne pensait pas partir aussi Amaury comprend que son cheval risque de mourir il ne s’en est pas occupé tellement qu’il était obnubilé par Jeanne. Il a délaissé un des plus beaux chevaux de l’écurie de son père, il lui faudrait de la bonne nourriture, aussi n’hésite-t-il plus il doit se rendre à la ferme de la goulue. Mais si le fermier, car elle a un mari cette dévergondée accepte de nourrir son cheval il refuse qu’ Amaury puisse rentrer chez lui, il doit bien connaître sa femme pense en son for intérieur notre jeune fougueux; qu’à cela ne tienne il partira bien vers quelques marchés vendre ses produits, et là la belle ne se fera point violence à ouvrir sa couche.

Quelques jours plus tard, son cheval va mieux et il songe à partir mais la goulue Rose de son prénom lui dit dans la grange entre deux portes que demain elle sera seule pour la journée et qu’ils pourront s’amuser comme la dernière fois. L’invitation est tentante, il ne dit rien mais n’en pense pas moins. Il hoche la tête et Rose s’en va toute guillerette.

Le lendemain le sol est gelé mais la neige semble s’éloignée, le fermier s’est levé aux aurores, il demande à Amaury s’il peut  lui emprunter son cheval, vu que le fermier s’en est bien occupé, Amaury accepte.  Dès qu’il ne le voit plus à l’horizon il se précipite dans la chambre de la belle et joue jusqu’à midi à divers jeux qui font monter au septième ciel la belle Rose. Elle joui, crie se tortille et prend beaucoup de plaisirs à ses assauts répétés, mais ces deux là sont tellement occupés à forniquer qu’ils n’entendent pas le bruit que font quelques chevaux dans la cour. Et, lorsque la porte s’ouvre à la volée devant le propriétaire et mari de la dame Amaury est nu comme un ver. Il reçoit une pluie de coups de partout, il protège son sexe du mieux qu’il peut mais l’autre s’y acharne dessus. Rapidement il gît sur le sol de la chambre, il n’entend pas les cris, les pleurs de la fermière. Quand il se réveille il est nu et bleu dans la neige, ses vêtements sont entassés dans son baluchon, il est seul, la ferme est éteinte, il s’habille tout en grelottant, mais ne voit à nul endroit son cheval, il ne peut pas partir sans lui. Il marche sans courir car il a mal de partout et se dirige vers l’écurie, il voit trois chevaux mais aucun ne lui rappelle le sien, le fermier a dû le vendre contre les trois autres. Il s »en choisi un , mais n’y connaissant rien il espère avoir pris le plus rapide, il verra bien. Avant de s’en aller il veut savoir ce qui est arrivé à Rose il  lui doit bien ça. Ils se sont bien amusés mais il aurai dû se renseigner et savoir à quels moments le fermier revenait du marché. Quand il pousse la porte de la cuisine il a dû mal à l’ouvrir n’en connaissant pas la cause il pousse un peu plus fort et comprend rapidement ce qui c’est passé. Le fermier a plusieurs bouteilles devant lui il est ivre, à peine le touche-t-il qu’il bascule sur le sol, il s’ouvre la tête au montant  de la table, saigne abondement, Amaury ne s’en occupe pas, il cherche Rose pour l’emmener avec lui, mais hélas il la trouve rapidement. Elle est morte elle a succombé aux coups de son mari. Amaury s’enfui rapidement il ne veut pas être pris comme coupable.

Le cheval est une véritable carne elle n’avance pas vite; elle se traîne, il est fort en colère, le fermier l’a berné sur toute la ligne. Il met plusieurs heures pour arriver au Pont de l’âne où il apprend que sa Jeanne est passée et repartie avec un homme; cette fille s’est jouée de lui, elle avait donnée rendez-vous à un homme, décidément les femmes ne sont pas ce qu’elles devraient être. Il a beau taper à plusieurs portes personne ne sait ce qu’elle est devenue, il y a bien un type, un simplet qui parle de Jeanne avec qui il fait l’amour tous les jours mais quand il lui demande quelques renseignements il se mure dans son silence de simplet, et, il ne peut plus rien en tirer.

Cette nuit il a logé au presbytère car c’est le seul endroit où on lui a ouvert la porte. Le curé le dévisage, que lui veut-il? Il aimerait le savoir mais n’ose lui poser la question. Plus tard il se décide à le lui demander:

Mon père, vous rappellerais-je quelqu »un que vous me regardez si attentivement;

Oui, mais il y a bien longtemps une jeune femme est venue ici , elle avait un trésor à me laisser, depuis je ne l’ai jamais revu.

Elle n’est jamais revenue chercher son trésor.

Le prêtre hésite et lui répond non

Son trésor c’était quoi?

Un bébé !

Un bébé, mais elle vous l’a laissé pour quelle raison?

Elle ne pouvait s’en occuper, et il était né hors mariage.

Quel rapport avec moi?

Votre ressemblance.

Avec cette femme?

Oui!

Qui était-elle ?

Je ne sais pas, et puis c’est si vieux. Je vais me coucher.

Amaury est perplexe qu’a voulu dire le curé, qui était cette femme? Et où est-elle et qu’est devenu le bébé ?

A suivre…

 

eauteur

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La furie de mes mots

 

Ici

mes mots sont en folie 

comme les vagues.

Le temps qui passe