Suspense

15/15 Une histoire diabolique

Chapitre 15 Sa femme 

 

Juste après mon anniversaire le 26 décembre les religieuses avaient trouvé un pauvre ère qui s’était perdu, elle l’avait emmené à l’orphelinat, l’avait soigné, et depuis quelques jours des  mères m’avaient contés qu’il travaillait au cuisine avec Jacqueline, une vieille fille qui n’avait jamais connu d’hommes,  mais elle lui trouvait une sale tête de pervers et il essayait de trousser les robes de toutes les postulantes. Un jour alors que je me rendais à la cuisine j’avais assisté à une scène qui m’en avait rappelé d’autres que j’avais subi moi même.  Jacqueline était couchée sur la table où l’on nous servait un frugale repas, elle avait la robe retroussée à mi cuisse, ces dernières étaient écartées et un homme la troussait. On aurai dit Bernard mais rapidement je me suis rendue compte de mon erreur, c’était Pierre son jumeau, il lui ressemblait tellement que j’avais fait erreur. Que faisait-il là? Je n’avais pas songé que c’était l’homme qui avait été trouvé dans la forêt par les religieuses. En tous les cas Jacqueline avait l’air d’aimer ça, elle gloussait de plaisir et Pierre éructait tout autant. Mais a-t-il senti qu’on le regardait car rapidement il remonte son pantalon et se précipite vers la porte où je l’avoue je me rinçais l’œil.  Je n’ai pas le temps de me sauver qu’il m’attrape par la main, relève mon capuchon et me dévisage avec surprise.

Tiens la femme à mon frérot, alors tu as mis bât coquine? On va s’amuser tous les deux, tu n’as pas oublié nos jeux, tu aimais bien ça je m’en souviens comme hier, tu nous as manqué à Paul, Bernard et moi.

Il m’entraîne dans la cuisine, je n’ose crier, je me débat mais il a une force surhumaine et je me retrouve en chemise assez vite sous les yeux interloqués de Jacqueline. Il me prend comme un rustre sur la table, je n’émet pas un cri, je ne dis rien, je ne prend aucun plaisir, mais sur ces entrefaites arrivent une religieuse qui n’en croit pas ses yeux. De suite Pierre s’excuse mais dit à la religieuse que je suis sa femme.

Vous êtes Mr CHARBONNIER

oui ma sœur et Jeanne est ma femme

Et bien allez forniquer chez vous et débarrassez nous de votre femme et de votre fils.

Madame la communauté ne vous retient pas comme vous avez retrouvés votre mari allez avec lui et faites votre devoir de femme ailleurs que dans notre cuisine. Changez vous et disparaissez.

Pierre le frère de Bernard me précède il prend le petit par la main , mon bagage de l’autre côté et je le suis contraint et forcé. Dès que nous sommes hors de vue de l’orphelinat je lui reprend  mon fils et lui dit :

Déguerpissez je ne suis pas votre femme,

Je me fiche que tu sois à Bernard, il est malheureux sans toi; je te ramène à lui et je goûterais aux fruits défendus quand il me le permettra.

Il m’entraîne de force à la gare, et paye nos  deux billets, je monte dans le train et repart vers Bernard, c’est vrai que depuis quelques temps je songeais à le rejoindre c’est le seul qui m’avait aimé même si de temps en temps il m’offrait à ses frères. Dans le train j’apprend que Paul s’est marié qu’il a deux enfants, que Momo est dans un centre car il faisait beaucoup trop de bêtises, quand à Bernard il travaille aux champs avec Pierre qui est dans la maison de Bernard depuis que leur mère est morte l’an passé. Bernard, depuis que je suis partie parle souvent de moi, il a appris que son ami était mort mais sa fille n’a pas pu lui dire si j’étais allé chez mon père ou non. Dans le train nous conversons tous deux à bâtons rompus, il fait très gentleman alors qu’il m’a à moitié violé sur la table des sœurs. Si encore Bernard était seul chez lui je serai contente d’y aller mais avec Pierre qui me désire comme un fou que vais je devenir? Et mon petit? 

Quand nous arrivons à la gare il  y a un taxi et Pierre lui indique la ferme Charbonnier et nous voilà parti, il est assis à côté de moi et tout le long du trajet il m’a touché le corps en glissant ses sales mains sous ma jupe, je ne pouvais ni crier car j’aurai affolé mon petit ni rien lui dire car j’aurai eu le conducteur du taxi qui m’aurai franchement violé lui aussi; j’ai si peu confiance dans les hommes que je vois que de mauvaises personnes avec des intentions peu louables.

Enfin nous voici à la ferme, Pierre me laisse entrer la première, je vois un homme affalé sur la table le bras replié sous sa tête, une femme s’avance qui s’essuie les mains à un chiffon qui lui sert de serviettes et a l’air heureuse de voir entrer Pierre. Elle se frotte contre lui et rapidement il la trousse devant moi et va pour la prendre à même la table quand elle le repousse et se précipite vers mon petit garçon.

Il est à vous ce charmant enfant?

Oui, c’est mon fils

Pierre intervient et lui dit c’est ton neveu;

Je peux m’en occuper chère Belle sœur, je suppose que vous revenez vers votre mari, allez donc vous en occuper, depuis que vous êtes parti il pleure comme un bébé et se saoule à mort.

Pierre est à côté de Bernard et le secoue comme un poirier en lui disant :

Regarde qui je viens de te ramener,

Il lui envoie au visage un seau d’eau ce qui lui permet d’ouvrir un œil, il baille à se décrocher la mâchoire et me voit, il se lève en titubant, marche vers moi et se colle à moi en cherchant ma bouche. Dans un premier temps j’esquive, mais Pierre me pousse contre lui et me maintient et Bernard me dévore la bouche. Il pue le vin frelaté, j’ai envie de vomir, je n’imaginais pas ainsi nos retrouvailles.

Amélie occupe toi du petit fais comme avec le nôtre, on revient.

Il monte son frère dans sa chambre et me donne l’ordre de le suivre, je le fais comme un automate. Il pose son frère sur le lit et le déshabille, vient vers moi et me met nue et fais pareil pour lui; nous voilà à trois dans le lit. Bernard ne fait pas grand chose c’est Pierre qui me caresse et attends que son frère se remette un peu de sa surprise, il caresse la verge de son frère et quand elle commence à durcir il m’empale dessus et nous laisse. Bernard a été incapable de m’honorer, il est resté sur mon ventre et en moi tout mou, je me suis dégagé, mais il avait encore la force de me retenir et il m’a empêché de rejoindre mon fils.

Ma chérie, mon bébé tu es revenu pour moi, je ne vais plus boire de vin, attends que je reprenne mes esprits et je te ferais un enfant.

Je ne sais pas quoi lui répondre, dans la glace située près de la porte je vois que Pierre nous écoute et surtout nous regarde, mais je ne dis rien, j’entend que la femme de Pierre chante une berceuse à mon fils, j’attend que Bernard se rendorme, mais il est bien éveillé et n’a qu’une seule envie c’est de me faire l’amour. Au cours de l’après midi il me le fera plusieurs fois mais assez maladroitement.

Au repas du soir il est encore imbibé d’alcool et ne se rend pas compte que je suis venue avec un enfant, mais dès le lendemain quand il se lève après une nuit fort calme il comprend que l’enfant est de moi. Il maintient à son frère que c’est son enfant et je le leur prouve par les papiers de l’acte de naissance.

Cela fait un mois que je suis chez Bernard en compagnie de Pierre, ce dernier m’a violé plusieurs fois, mais Bernard s’en est rendu compte et l’a chassé lui et sa femme de sa maison, il revient juste pour travailler avec son frère et ne doit sous aucun prétexte rentrer dans la maison seul, il le fait à midi pour le repas que la vieille femme attachée au service de Bernard prépare, je m’occupe toute la journée de mon petit que Bernard a adopté comme le sien. Le soir , si au début je subissais les assauts de mon futur mari, depuis quelques temps il est redevenu le gentil garçon qui m’avait dit m’aimer. Mais je dois cacher la bouteille de vin car ces jours-là c’est une véritable brute, et, il ne pense qu’à une chose c’est me prendre de force, car moi les gens pleins de vin me donnent la nausée, et je préférais me dérober que d’accepter son amour. Le lendemain après avoir cuvé son vin il me demandait pardon et tout recommençait jusqu’à la fois prochaine.

Aujourd’hui c’est le 25 décembre, mon petit garçon a vu arriver Momo son oncle, Paul et sa femme et leurs deux enfants, Pierre et sa femme toujours sans enfants. Alors que le repas de Noël battait son plein, et que j’aidais la cuisinière à sortir la dinde, j’ai été saisi par deux mains fort baladeuses, celles de Pierre, il m’a soufflé à l’oreille, avant ce soir Paul et moi nous te ferons ta fête. Si tu dis un seul mot à Bernard il t’en cuira, nous viendrons te chercher et nous nous amuserons à nos jeux d’autrefois, tu as intérêt à nous obéir sinon tu souffriras, tu as compris  rendez-vous à 16 h dans la grange sinon…

 

J’ai passé tout le reste de l’après-midi dans un état de tristesse énorme, jusqu’à ce que Bernard particulièrement éméché s’en rende tout de même compte:

Qu’as tu ma chérie ?

Rien, ne t’inquiète pas, je dois aller chercher un mouchoir dans la chambre, je reviens de suite, occupe toi du petit.

Non je préfère le laisser à Martine, moi je te suis, j’ai trop envie de toi, si on se faisait notre bébé.

C’est juste sur ces entrefaites que Pierre est apparu, aussitôt un sourire niais lui transforme le visage en un monstre, il dit à son frère:

Tu l’emmènes dans la grange, on se la fait demain elle est majeure on lui fait sa fête une dernière fois,

 

Comme Bernard est ivre , il ne dit pas non et me voilà poussée, traînée soulevée et emportée dans la grange où nous attendent les deux autres frères, Momo et Paul et je subis pendant des heures leurs assauts répétés. J’en pleure, j’en saigne, je souffre mais ils s’en fichent ils ne se rendent même plus compte de ce qu’ils font jusqu’à ce que la femme de Pierre arrive avec un seau d’eau glacé et les ramène un tant soi peu à la réalité. Elle me demande pardon, alors qu’elle n’y est pour rien. Quand elle apprend mon âge elle en est encore plus chagrinée, elle me dit de fuir car cela se renouvellera souvent. C’est Bernard qui le premier constate que je suis dans un sale état, il en pleure, bafouille et ne fais que me demander pardon. Je suis couchée dans notre lit et fait celle qui dort, je ne veux surtout pas qu’il me touche je suis trop mal. Quand à son pardon je n’en veux pas, demain dès l’aube j’aurais quitté sa demeure.

Hélas je n’ai pu m’en aller, dès la veille au soir il m’avait pris dans ses bras et chaque fois que je bougeais il me disait pardonne moi, pardonne moi je t’en supplie, je veux que tu deviennes ma femme, je ne boirais plus je te le promet. Ni lui, ni moi avons dormis en cette veille de mes 21 ans. Le lendemain j’avais un beau bouquet de roses rouges, il m’a emmené au restaurant, jamais il ne l’avait fait auparavant selon les dires de la cuisinière qui n’est autre que sa tante. Il a mis un genou devant moi et m’a demandé ma main. Je n’ai pu que lui dire oui, je n’avais plus d’autre famille, seul lui me témoignais de l’affection et aussi de l’amour. J’espérais qu’il en serai terminé de ses folies et souffrances engendrés par la boisson.

Cela fait dix ans que je suis mariée, j’ai eu 9 mois après ce  25 décembre une petite fille, je ne sas pas de qui elle est , de Bernard où d’un de ses frères, mais certainement pas de Momo car elle est fort intelligente, Paul n’a que des filles, Bernard pense que la petite est de lui, mais qu’importe nous l’élevons de la même manière que les jumeaux qui viennent de naître cette année et qui sont bien de Bernard. Je n’ai que 31 ans et Bernard veut encore des enfants mais les jumeaux m’épuisent, c’est ce jour où Amaury est venu frapper à notre porte, je relevais à peine de couches, il m’a dit que mon père me réclamait car il était à l’agonie. Bernard ne voulait pas que j’y aille à cause des bébés que je nourrissais, aussi nous sommes partis les deux bébés, Bernard, la nounou , Amaury et moi en la demeure de notre  père.

J’ai juste eu le temps de l’entendre me dire :

Pardon mon bébé, je te demande pardon.

Trois heures plus tard il était mort, sa femme n »était pas là seul Amaury et ses jumeaux et sa femme ont assisté à l’enterrement, mes autres frères et sœurs ont brillé par leur absence. Il semblerait que ce soit la faute à Amaury si mon père est mort sans avoir revu l’ensemble de ses enfants. 

 

Avant l’ouverture du testament Pierre m’a violé une nouvelle  fois car il voulait un enfant pour lui et sa femme , c’est du reste ce qu’il s’est passé lorsque je me suis retrouvée enceinte, il a demandé à Bernard que l’enfant qui naîtrait soit le sien. Bernard n’a pas hésité une seule fois, dès la naissance il a donné le bébé à sa belle sœur, tous les jours Pierre venait récupérer le lait que je tirais en remplissant des biberons. Cela a duré un peu plus d’un an. Je ne m’étais pas attaché à ce bébé, au début cela ne me faisait rien puis petit à petit je regrettais que Bernard est donné cet enfant à son frère, mais lui ne voulait pas d’enfants né d’un viol. Je ne disais plus rien et évitait de regarder le petit Jacques qui ressemblait tellement à mes jumeaux.

Lorsque le testament de mon père a été ouvert, j’héritais d’une demeure que je ne connaissais pas, une gentilhommière proche de la ferme de Bernard ce qui nous arrangeait bien. Depuis j’y vis heureuse entourée de mes  enfants car depuis deux petites filles sont venues agrandir notre famille.

Bernard a encore des sautes d’humeur, il boit avec des copains de beuverie mais il ne vient pas avec eux chez nous, il dort dans la grange chez son frère, j’ignore s’il s’occupe de sa belle sœur et surtout je ne veux pas le savoir, je souffre suffisamment quand il me force. Ainsi est ma vie, je l’ai accepté, Amaury de temps en temps passe devant chez moi avec ses jumeaux et il s’attarde à regarder son fils qui est de plus en plus beau, il lui ressemble tellement, mais je n’ai pas de regret cet enfant est à moi et son père se nomme Bernard.

 

FIN

 

18/ L’inconnue de la berge !

Quand Franc se relève ils les entend ricaner dans son dos, ces deux-là sont de mèches pense-t-il en son for intérieur. Le voilà plancton en attendant que la pauvre femme se réveille. Il regarde au travers de la vitre, elle est bien amochée, qui lui a fait ça et quelle en est la raison. Certes elle a emmenée avec elle une des clones mais essayé de la faire disparaître, elle semble si chétive dans son lit, que tout cela l’étonne.

Il va reprendre son carnet sur lequel il a noté tous ceux qui de près ou de loin y sont mêlés. Tout ne tourne pas autour du Venezuela ni de cette clone du Nicaragua eux sont de mèches avec ces docteurs du futur, ils en tirent profit pour soumettre leur peuple. Il doit y avoir une raison juteuse pour qu’ici en France on en profite. Franck a entendu un faible gémissement aussi il décide de son propre chef de rentrer dans la chambre, la vieille femme semble se réveiller elle a un sursaut en le voyant, apparemment il lui fait peur, quelle en est la raison.

  • Je suis de la police, n’ayez pas peur, vous êtes entre de bonnes mains.
  • La police, je suis donc sauvée
  • Oui vous l’êtes on vous a retrouvé errant dans la forêt, que vous est-il arrivé?

Ses yeux tournent dans leur orbite à une vitesse stupéfiante, elle n’ose me parler, qu’est-ce qui la terrorise de cette sorte?

  • N’ayez crainte je suis seul avec vous, parlez-moi, avez-vous vu ou entendu quelques choses qui vous affolent?
  • Oui, ils sont fous ces hommes
  • Vous les avez vu réellement ?
  • Oui et c’est pour cela qu’ils m’ont enfermés dans un souterrain ou une cave je ne sais pas bien. Je me suis vite rendue compte que je n’étais pas la seule il y avait deux autres femmes avec moi dont une qui ne parlaient pas le français.

Brutalement Franck décide d’enregistrer la confession de la vieille dame, on ne sait jamais si elle lui faisait des confidences.

  • Reprenons Madame mais je vous enregistre pour que mes chefs me croient on ne sait jamais.
  • Il faut que je vous dise jeune homme le commanditaire c’est un homme très connu.
  • Connu de qui?
  • De la police, c’est la raison pour laquelle vous m’avez fait peur
  • Un policier
  • Non 
  • Qui alors
  • C’est un ps
  • Un ps pourquoi dites vous psssssssssss

La pauvre femme s’étouffe ce ne sont plus des mots qui sortent de sa gorge mais un drôle de sifflement. 

  • Ne vous énervez pas, dîtes moi plutôt son nom 

Ses yeux roulent dans tous les sens, elle semble totalement effrayée, Franck pas entendu la porte s’ouvrir il ressent plutôt qu’il ne reçoit une violente douleur  à la tête.

Lorsqu’il revient à lui il est couché dans le coffre d’une voiture avec la vieille femme qui a l’air plus que mal en  point, elle arrive à lui murmurer tintin c’est tintin. Puis pendant les dizaines de kilomètres qui suivent il l’entend râler puis brusquement plus rien il lui semble qu’elle vient de mourir. Il n’ose bouger, il a mal sur le sommet de la tête, il a les mains attachés dans le dos et une cagoule sur la tête, il entend vibrer son téléphone, on ne lui a pas fait les poches puisqu’il l’a encore. Il va user de la force qu’il a obtenu dans les commandos pour se sortir de cette situation. Tout d’abord se détacher les mains, récupérer son téléphone et envoyer un texto à Olga dans un premier temps, bien entendu il doit se contorsionner sans faire de bruit, le poids mort de la vieille femme le gêne mais petit à petit il a réussis a défaire les liens ôter sa cagoule, il est bien dans le coffre d’une voiture. Il récupère son téléphone et envoie un texto à Olga :

  • Prisonnier d’une voiture de couleur grise au niveau du coffre. Connais tu un tintin qui de près ou de loin a des rapports avec la police.
  • Tintin ? Non Sauf moi je m ‘appelle Dupont y a-t-il un rapport? Que t’as -t-elle dit?

C’est à ce moment-là que le conducteur de la voiture freine brutalement et s’arrête. Franck va devoir jouer très fin, il ne lui semble pas que l’homme soit accompagné.Il arrive à se mettre les pieds vers l’ouverture, au moment où le coffre s’ouvre il voit une tête apparaître et de ses deux pieds il lui assène un violent coup, il fait une torsion avec son corps et arrive a s’extirper de la voiture l’autre n’a pas le temps de dire ouf qu’il lui assène un uppercut.

A Suivre 

17/ L’inconnue de la berge !

Franck tourne le papier dans ses mains il est perplexe, pourquoi Olga lui dit que l’inconnue de la berge est venue la voir? Pourquoi a-t-elle disparue ? Elle est d’un naturel suspicieux elle n’aurai jamais ouvert à un ou une inconnue. Puis l’inconnue de la berge est morte qu’est-ce qu’elle a voulu lui dire?  Ou alors il y a différentes choses qui se sont passés. Une femme ressemblant à l’inconnue l’a contacté, mais comment cela semble étrange qu’elle ait eu son numéro de téléphone. Puis une autre personne ou plusieurs l’auraient enlevés mais elle n’aurait pas eu le temps de terminer son mot et elle l’ aurait rapidement mis dans le pot de confiture, son pot. 

Tout cette histoire lui trotte dans la tête, il a appelé les fins limiers du service, ils vont prendre les empreintes, il doit leur signaler qu’il était de passage chez Olga, puis il se ravise et leur dit qu’il a établi domicile chez elle  pour les besoins de l’enquête. Ce qui le gêne c’est vis à vis du mari d’Olga il est à un Congrès de Psychologues aux USA il n’est pas censé rentrer de suite, mais on va obligatoirement trouve leurs empreintes à tous les deux. Lui depuis quelques jours n’est plus dans la chambre d’amis il dort avec Olga. Il espère que les gars du 36 resteront discret vis à vis de son père et surtout du mari.

C’ est vers 14 h que la première vidéo est arrivée au 36, on y voyait Olga les yeux bandés un collant sur la bouche, tenant dans les mains le journal du matin. Puis un homme de dos lui enlevait le collant ainsi que le bandeau, ce même homme lui tendait un papier et lui intimait l’ordre de le lire, la voix était déformée et personne ne pouvait reconnaître qui que ce soit.  Il a pousse à lire rapidement mais Olga connaît la procédure elle prend tout son temps pour nous en laisser afin que nos détecteurs puissent prendre le relais et la retrouver plus rapidement. C’est à ce moment que nous l’entendons dire :

  • Mais ça bouge on roule !

Aussitôt une armoire à glace se jette sur elle et lui assène une gifle suivie d’un coup de poing dans le ventre elle se plie en deux hoquette et semble s’évanouir, un seau d’eau la réveille, on lui intime l’ordre de lire le plus vite possible.

  • Abandonnez toutes recherches concernant l’inconnue de la berge sinon…
  • Lisez !
  • Sinon vous ne reverrez pas votre fille vivante.

La vidéo s’arrête aussitôt, nous restons tous abasourdis; Franck n’a pas eu le temps de repérer où elle se trouvait  la seule chose qu’il puisse dire c’st qu’elle doit se trouver dans un camion voire un train il ne peut pas le préciser dans l’état actuel des choses. Le père d’Olga a l’air de lui en vouloir se dit intérieurement Franck. Il sent que le feu roulant de questions va être pour sa pomme.

  • Dîtes- moi Franck vous n’étiez pas attachés à la surveillance de ma fille
  • Bien entendu Monsieur, j’ai surveillé votre fille au plus près.
  • Au plus prêt on voit où tout cela nous a mené vous vous payez ma tête?
  • Non Monsieur j’étais  24 h sur 24 h  avec votre fille je ne pouvais faire guère mieux.
  • Je crois mon petit que vous avez confondu, être près et être proche. Qui vous a permis de la rejoindre dans son lit, je ne pense pas que vous avez enfilé des perles, ma fille est mariée et son mari va certainement apprécier
  • Mais Monsieur au risque de vous déplaire votre fille est majeur et surtout je ne l’ai pas violée elle était consentante.
  • Suffit, je vous conseille de la retrouver son mari a été prévenu il rentre des USA, je vous souhaite bien du plaisir avec lui vous ne le connaissez pas.

C’est sur cette phrase à moitié voilée qu’il prend congé Il rejoint son bureau où ses collègues l’attendent. Une carte IGN est déjà ouverte sur son bureau,  un cercle d’un hectare a été cadré c’est énorme pour retrouver Olga certes elle a de la ressource elle peut s’échapper à condition qu’elle ne soit pas dans un train. Mais il est plus probable qu’elle soit dans un camion il se souvient d’une histoire similaire où un homme était séquestré dans un camion le type avait été retrouvé mort. Mais les deux histoires sont totalement différentes. Bien entendu qu’ils ne vont pas arrêter l’enquête, elle va m^me rebondir lorsque vers les 19 h une vieille femme va être retrouvée sur la voie publique à moitié morte. Les vêtements arrachés à la tête une plaie ouverte des ecchymoses sur le visage et la poitrine, les poignets ont des marques suspectes comme si elle avait été attachée, ce sont les policiers de la BAC qui l’ont retrouvés, et signalés. Le 36 a été averti à la seconde près. Et Franck s’est rendu à l’hôpital de la Salpêtrière  mais la femme n’est pas en état de répondre à ses questions. Quand il la voit il sait de suite qui elle est, et il va demander à ses supérieurs qu’il y ait un policier devant sa porte. Il n’est pas en odeur de sainteté, mais cette femme est l’élément clef  qui leur manquait pour retrouver cet hôpital où ces femmes ont subi diverses opérations afin d’être semblable. Possible que ce soit là où se rendaient ceux qui ont kidnappés Olga. Comment une femme de 74 ans a pu s’échapper, qui la retenait prisonnière? Il en est là de  ses réflexions lorsque il voit arriver face à lui le Colonel et un type à la mâchoire carrée une vraie armoire à glace se dit-il dans son for intérieur.

  • Voici le collègue et garde du corps de ta  femme.
  • Hugues Dupont, alors Monsieur vous n’avez pas su la protéger, m’ étonne pas vous êtes un gringalet.

Franck n’apprécie nullement ce que lui dit le mari d’Olga  aussi il lui met une droite, mais le gaillard ne tombe pas et lui en met une autre, puis rapidement il tourne les talons et s’en va. Le Colonel a l’air ravi que Franck soit malmené de cette manière. Il se penche au-dessus de lui et lui demande:

  • J’espère que vous vous en souviendrez sur ce faîtes donc le planton cela vous servira de leçons

A Suivre …

16/ L’inconnue de la berge !

Olga se relève du lit, elle tremble comme une feuille, ses cheveux sont plaqué sur son visage elle est hagarde Franck est inquiet sa belle divague, dit des mots incohérents où tout se mêle le film qu’ils sont allés voir hier, où ils jouaient leur propre rôle et le fait qu’elle soit persuadée que son père est le commanditaire, pourquoi croit-elle en cette version? Rien ne pourrai détourner le Colonel de son travail c’est un homme intègre.

Certes vis à vis de sa fille il est juste mais fort sévère voulant tirer le meilleur mais jamais oh grand jamais il n’aurai failli à son devoir pour quelles raisons Olga est persuadée du contraire? Il lui faut en savoir davantage, mais pour l’instant elle s’est endormie à nouveau. Franck s’est levé il a repris toutes ces notes, bien sûr que le Colonel était souvent présent sur les lieux où ils ont découverts les corps, mais c’était parce qu’il avait répondu à des appels téléphoniques ou que ses indics l’avaient rencardés rien qui permettent à qui que ce soit de le prendre pour le commanditaire.

Il faut que demain matin il essaye de savoir la raison pour laquelle elle s’est mis dans la tête cette idée qui du reste l’a fait énormément souffrir. L e lendemain matin c’est le téléphone qui les réveille, Franck écoute le compte rendu rapide de son interlocuteur et s’empresse de réveiller doucement Olga et l’averti qu’il doit se rendre sur les bords de la Marne car on vient de trouver une autre victime. 

  • Prépare toi je t’excuserais je leur dit que tu as passé une mauvaise nuit et que ce matin tu as de la fièvre du reste je suis certain que tu en as.

Olga semble épuisée au fond de son lit elle ne lui dit ni oui ni non, elle repose la tête sur l’oreiller et se tourne et se rendort, Franck ne fait aucun geste pour l’inciter à se lever, il prends un café, ferme la porte et s’en va, il ne remarque pas une silhouette sombre qui se plaque contre le mur au moment où il sort par la porte de l’immeuble. Il monte dans sa voiture met son gyrophare et s’en va à vive allure vers  Joinville le pont.  Il a beau arpenter le chemin qui va « chez Gégenne » la guinguette bien connue des promeneurs il ne voit pas une seule voiture de police ni le lieu où on aurai trouvé cette nouvelle victime. Interloque il regarde son téléphone et voit que l’appel vient d’un numéro inconnu, ce n’est pas son chef qui l’a appelé mais qui et pourquoi? Il retourne à sa voiture et rappelle le numéro qui s’affiche mais peine perdue il entend: » le numéro que vous demandez n’est pas attribué ».

Soudain il pense à Olga couchée dans son lit, on a dû vouloir l’éloigner d’elle, vite il lui faut l’appeler, mais son téléphone est sur la messagerie et li n’ose lui mettre un message il va falloir aviser ses chefs et pire encore le père d’Olga. Auparavant il se rend à vitesse de folie chez lui, laisse l’ascendeur et monte quatre à quatre les deux étages. Quand il arrive sa porte est verrouillée comme il la laissée, il l’ouvre avec sa clef rentre et là il y a un désordre indescriptible. Les chaises sont à terre, sa tasse gît par terre ainsi que celle qu’Olga avait prise, il y a du café au sol, dans la chambre rien n’a été touché Olga avait dû se lever et prenait son café quand son agresseur et kidnappeur l’avait surprise. Soudain il va vérifier si dans le coffre fort qu’i a derrière son tableau du déjeuner sur la péniche il y a toujours l’arme de service d’Olga ouf elle y est. Il cherche des indices et ne trouve rien soudain il est attiré par le pot de confiture de fraise étrange Olga n’aime pas la confiture pourquoi est il sur la table. Il l’ouvre et trouve un papier plié à l’intérieur posé juste sur le  dessus, il l’ouvre et ce qu’il lit le laisse perplexe.

« Franck l’inconnue de la berge vient me voir, elle m’a téléphoné, suis inquiète et »

C’était tout…

 

A suivre…

15/ L’inconnue de la berge !

  • Ecoute Olga emmène moi rue de la Râpée pour que je vérifie si cet homme est un vrai homme…
  • Tu me prends pour une bleue je l’aurai bien vu s’il avait subi une opération chirurgicale;
  • Oui je me doute donc c’est un homme
  • Oui comme toi un vrai;
  • Donc c’est juste une coïncidence si cet homme a une tige en fer dans la jambe et s’il a eu un accident de ski.
  • Il faut croire, à moins que
  • A moins?
  • Il était peut-être prévu de lui faire subir une ablation et de le piquer aux hormones tu sais je n’y connais pas grands choses dans ce domaine.
  • De toutes façons il est mort et leur sombre dessin sont tombés à l’eau. Il n’était certainement pas prévu qu’il meurt.
  • Sur ces bonnes paroles allons nous coucher la journée de demain va être dure.

Olga n’arrive pas à dormir, elle a gardé pour elle un élément essentiel mais elle était tellement bouleversée qu’elle ne sait si elle doit mettre dans la confidence son amour de Franck. Ce dernier a bien ressenti que son amie n’était pas bien elle a dû découvrir quelques choses qui la perturbe comment arriver à ce qu’elle se confie à lui. Aussi il se rapproche d’elle et arrive petit à petit à la rendre plus calme il la prend dans ses bras et lui murmure des mots fous. Mais elle n’est pas bien et ne se détend pas totalement, aussi de but en blanc il lui demande:

  • Qu’est-ce qui te préoccupe mon cœur.
  • C’est mon père !
  • Ton père qu’a-t-il fait ?
  • C’est lui le commanditaire de toute cet affaire.
  • Tu es folle ma chérie c’est impossible.

Lorsque les deux gendarmes Olga et Franck de l’élite de la gendarmerie sortent de l’avant première du film L’inconnue de la berge ils sont entourés d’une nuée de journalistes. Tous ont envie de savoir pour quelles raisons ils ont acceptés de tourner dans ce film.  Mais ni l’un ni l’autre ne voit le sourire goguenard du Colonel. Ce film lui a donné des idées….

 

Fin….

 

14/ L’inconnue de la berge !

Après avoir eu son père au téléphone Olga en fait part à son amant ils prennent le temps de refaire l’amour avant de se rendre à la convocation du Colonel; ce dernier les attends sur le pas de la porte du 36 il a une mine a faire peur ni Franck ni Olga émettent le moindre mot à part le salut réglementaire à leur chef ni l’un ni l’autre ne font ressentir leur état d’âme.

Tous ont décidé de mettre à part leur différent le Colonel avisera plus tard s’il y a des sanctions à prendre. C’est Franck le premier qui expose à ses supérieurs ce qu’il a découvert avec l’aide d’Olga qui a la chance d’avoir son père de présent car elle ne fait pas partie de l’effectif de la gendarmerie mais vu qu’elle a eu par le passé de bons résultats de recherche à son actif son père a daigné accepté sa présence. Mais tout le monde voit combien cela lui coûte. Toutefois on lui demande de ne pas prendre part à la conversation, seul Franck est autorisé à le faire.

Ensemble ils reprennent l’enquête point par point 

  • 1) Découverte de l’inconnue de la berge
  • 2) Mort prématuré du frère de l’inconnue , (lui aussi reste un inconnu de leur service, personne n’est venu réclamé le corps)
  • 3) Mort le même jour par balles d’une copie conforme à l’inconnue de la berge
  • 4) Arrestation du vieil homme qui leur a tiré dessus , ce dernier ne fait que répéter qu’il a reçu un ordre de qui? Il ne le sait pas, il faut dire que si il a bon œil il n’a pas forcément toute sa tête, ceci a été prouvé par les tests psychiatriques, résultat il est dans un hôpital.
  • 5) Témoignage du chef de tribu des gens du voyage il a reçu l’ordre toujours du même inconnu d’accueillir le couple pour quelques jours, on a rien tiré de cet homme et force a été de lui rendre sa liberté.
  • 6) Découverte de la maison de la forêt par une vieille dame qui a déposé plainte contre son soi disant fils ( au vu des recherches elle n’a jamais mis au monde un fils) mais hélas depuis sa déposition elle s’est évanouie dans la nature.
  • 7) Découverte par cette même femme d’une jeune femme ayant les yeux violets et qui lui a dit être sans papiers, elle aussi s’est volatilisé dans la nature;
  • 8) Découverte de la boîte de lentilles et de l’opticien qui les a vendu a un homme , description flou du dit personnage.
  • 9) Recherche de la maison de la forêt non retrouvée ce jour, il faudrait mettre la main sur la femme âgée et savoir pour quelles raisons elle s’est attribuée la maternité de ce type,
  • 10 ) Découverte de la présidente de l’Honduras qui, selon les photos émient par la chancellerie est la copie conforme ainsi que celle de sa jumelle naturalisée Française et qui se présente à l’élection du président de la République.

Au cours de nos échanges nous nous demandons si l’inconnue de la berge ne serai pas une de ces deux femmes, personne à l’heure actuelle peut nous prouver que ce sont bien les vrais que nous avons vu à la télévision et à moins de faire un incident diplomatique nous ne pourrons pas vérifier à moins que nous soyons des kamikazes. S’exposer aux barbouzes qui les entourent c’est se jeter direct dans la gueule du loup, on leur a bien choisis leur garde du corps.

Voilà se dit Olga comme je suis la seule femme et que j’ai travaillé rue de la Rapé je suis la seule habilitée à découvrir si l’inconnue n’est pas de l’Honduras. Elle a réussis à se procurer le parcours de santé de la future présidente du Honduras, elle ne se souvient pas d’avoir vu une cicatrice d’appendicite mais de cela elle doit s’en assurer. Quand à sa jumelle elle avait eu un accident de ski en France l’hiver dernier et elle a subi une opération, elle possède dans la jambe gauche une tige en fer ainsi que plusieurs vis, ce qui lui donne cette légère gêne   aperçu à la télévision, mais c’est facile de boiter. 

Quand elle revient force leur est de constater qu’effectivement la femme qui va se présenter en France et celle du Honduras ne sont que des clones les deux autres jeunes femmes sont bel et bien mortes. La question qu’ils se posent est la suivante ? Qui est le commanditaire et pourquoi ont-ils tués ces femmes, qui les remplacent et qui tirent les ficelles. Le Colonel doit appeler le Président de la République, il faut arrêter les élections et surtout arrêter ces femmes, rien ne doit passer dans la presse. Mais le pire dans toute cette affaire ce n’est pas la jeune femme de la berge qui a la tige en fer mais le jeune homme.

 

A Suivre…

13/ L’inconnue de la berge !

L a future présidente de Honduras réside en France depuis deux jours lorsque la presse se déchaîne en apprenant qu’elle n’est ici dans notre beau Pays que pour faire la une des Médias. Dans quelques jours la France et le Honduras seront liés par des liens qui ne pourront plus se rompre.

Franck et Olga sont perplexes qu’est-ce que ce clone a dans la tête ? Qui le manipule? Finalement il suffit d’inter changer la tête de n importe quels individus et de le nommer à  la tête d’un parti pour que demain il soit élu  à la tête d’un Etat; 

  • Quelle horreur ! Qu’en penses-tu Franck ?
  • Pour arriver à ses fins n’importe quels groupuscules va pouvoir faire gouverner n’importe quels pays par un clone pris au hasard, mais cela ouvre la porte à tous les fous. Je me demande bien pour quelles raisons la future présidente du Honduras prolonge sa visite en France, attendons nous au pire.
  • Oui hélas je pense comme toi il va nous falloir reprendre nos notes pour voir tout ce qu nous connaissons afin de démêler les fils de cette pelote.
  • Rends toi compte si on trouvait avant les pros qui est le commanditaire on monterait en grade…
  • Allez ne rêve pas.

Franck et Olga se couchent vers les quatre heures du matin, tout est opaque, ils n’ont rien trouvés pas le moindre signe , pas la plus petite étincelle, rien dans leurs notes les emmènent vers le bout du tunnel. Ils sont épuisés par leurs longues veilles et ne comprennent pas la raison pour laquelle personne ne peut les mettre sur la piste d’une de ses femmes. La jeune gendarme leur sert d’oreilles au 36 mais leurs chefs sont eux aussi dans l’impasse. Olga et Franck sont convaincu qu’il leur faudra de la chance ou qu’ils seront amenés à faire une découverte et ils trouveront. Mais pour l’instant ils dorment d’un sommeil profond et ils n’entendent pas sonner leurs téléphones .

Moins de trois heures plus tard les voici sur le pieds de guerre, chacun consulte ses mails et leurs téléphones, ils se regardent d’un air dubitatif et se précipitent sur la chaîne cryptée du Gouvernement. 

  • Il y a du nouveau Franck cela me semble du lourd;
  • Oui j’en ai l’impression

Au début tout est brouillé, ils sont loin mais pourtant ils ont toujours pu la capter cette chaîne. Est-ce voulu ce brouillage ce serai bien possible, Franck manipule un ou deux boutons, puis, tout devient clair, c’est une conférence de presse organisée par un tout nouveau parti. Un gorille présente le programme du futur candidat à l’Elysée Olga et Franck ne comprennent pas le rapport entre leur enquête et ce  parti qui semble à la limite de l’asphyxie.

Soudain les projecteurs se tournent vers le fond de la salle et d’un pas vif entre une femme c’est à nouveau la copie conforme à l’inconnue de la berge, elle est entourée par une flopée de garde du corps, ils sont tellement absorbés par son arrivée qu’ils ne font pas attention à ceux qui gravitent autour d’elle.

  • Franck ce n’est pas vrai elle ne va pas postuler pour être notre présidente  c’est impossible, cette femme c’est une plaie pour notre Société. 
  • J’espère que nos Services Secret vont la kidnapper avant que e peuple la voit. Il nous faut à tout prix trouver le commanditaire, car nous voici à la merci de n’importe quelle extrémiste.
  • Est-on certain que c’est une femme ?
  • On ne va pas lui faire passer un examen, je pense qu’elle est femme,mais quel genre de femmes, à la solde de qui? Nous voilà mal, nous sommes à un mois des élections, l’heure est grave.
  • Pour faire plier le peuple qu’importe le sexe  de celui qui va nous gouverner.
  • Elle n’est pas encore élue la Bimba…

Au même moment le téléphone d’Olga émet ce son particulier qu’elle a mis, le meuglement d’une vache, c’est son père, que lui veut-elle?

  • Décroche il ne va pas te lâcher !
  • Oui tu as raison !

Le meuglement est de plus en plus fort, Olga se hâte vers son sac à main, le renverse sur la table et se saisi de son téléphone, le déverrouille et crie plus qu’elle ne dit :

  • Allo , que me vaut le bonheur d’être réveillé si tôt ?
  • Tu as vu sur la chaîne?
  • Oui je l’ai vu la fem…
  • La femme je m’en fiche je te parle de son garde du corps;
  • Je n’ai ps fait attention j’avais les yeux rivés sur la nana
  • Et bien tu aurais mieux fait de regarder qui l’accompagnait
  • Qui était-ce?
  • L’ancien président du Vénézuéla
  • Celui qui était en disgrâce et bien il est tombé bien bas, mais l’heure est grave papa,
  • Ah enfin tu réalises que l’on est au bord d’un changement immédiat et qu’il va falloir mettre nos cerveaux au travail et ne pas se séparer dans cette ténébreuse affaire. Sinon c’est notre Pays qui en pâtira. Tu rappliques immédiatement au 36 avec ton gigolo. Tu m’as compris?
  • Mais Papa
  • Il n’y a pas de mais tu viens immédiatement ou je viens te chercher.

A Suivre…

 

12/ L’inconnue de la berge !

Finalement Franck profite de la réunion des pontes de son service pour se glisser hors des murs du 36 invoquant pour son collègue un appel téléphonique imaginaire, il va se rendre chez Olga qui est en congé provisoire, en espérant qu’aucun de ses collègues l’aient appelés.

A son arrivée personne ne lui répond, mais soudain il entend l’arrivée d’un SMS sur son téléphone, c’est Olga, elle lui dit de ne pas se rendre à son domicile, mais de suivre le parcours qu’ils ont fait le jour où ils se sont rencontrés. Il lui répond ok, et va dans son véhicule. Olga a dû quitter précipitamment son appartement et ses propos sibyllins le laissent énigmatiques voire sans voix.

Dans sa voiture il réfléchit  au chemin qu’ils ont fait lors de leur première rencontre, lorsque soudain il voit arriver les gorilles du Colonel, il se fait tout petit derrière son volant. Moins de trente minutes plus tard ils ressortent ils emportent rien. Olga a dû faire le ménage chez elle. Elle est vraiment maline. Elle lui avait dit d’acheter un autre téléphone, si cela se trouve elle lui a envoyé un autre message lui indiquant ou elle se trouve; il est un peu bordélique et ne se souvenait même pas qu’il lui avait obéi au doigt et à l’oeil.

En effet sur son autre téléphone il a l’endroit où il doit la retrouver. Il faut qu’il soit prudent, les gorilles sont toujours devant la porte d’Olga, ils doivent l’attendre lui puisqu’il lui avait envoyé un SMS lui disant qu’il arrivait. Il quitte sa place en marche arrière de manière à ne pas passer à nouveau devant l’appartement de sa charmante amie. Il est un suiveur hors pair et de ce fait il sait comment déjouer les pièges quand on est à son tour suivi. Mais personne ne lui a emboîté le pas, aussi passe-t-il la vitesse supérieure et se rends dans le petit hôtel qui a abrité leurs premiers ébats. La voiture d’Olga est bien là. Il s’enfonce dans la forêt et se rends dans le  cottage qui est en bordure d’un petit étang. Il rentre sans frapper, Olga se lève dès qu’il rentre et se love dans ses bras. Puis brusquement  elle lui demande:

  • Personne ne t’as suivis tu as bien fait attention, à partir d’aujourd’hui tu dois te débarrasser de ton téléphone ou en ôter la puce.
  • Ne t’inquiètes pas je sais déjouer les suiveurs, je suis le meilleur dans ce domaine. Quand à la puce de mon téléphone elle est au fond de ma poche et mon téléphone est éteint. Alors tu as reçu un message de ton père te disant qu’il voulait tout ce que nous avions trouvé;
  • Oui mais il n’est pas question que je leur donne tout, j’ai fait parvenir la boite de lentilles mais elle ne peut le mener très loin. J’y ai glissé une paire de lentilles que j’ai acheté dans le département voisin pour lui laisser croire que rien ne se passe dans notre département.
  • Bravo tu as très bien fait; mais cela ne nous dit pas la raison pour laquelle ces femmes ont toutes le même corps, des yeux violets ou verts puisque l’une d’entre elles les avaient;
  • Peut-être un loupé, mais cela ne nous permet pas de trouver le commanditaire et dans quel but ils retiennent ces femmes prisonnières et pour quelles raisons ils les tuent pour éviter qu’elles parlent. Qu’est-ce qu’elles savent ?
  • Il nous faudrait retrouver celle qui a réussis à se sauver, mais sans papier et ayant le même look que les huit autres, autant chercher une aiguille dans une botte de foin.

Après un dernier briefing ils se quittent , Olga étant en vacances forcées décide   de rester sur place quant a Franck il rentre au poste de police où on l’attend de pieds ferme; il est apostrophé avec véhémence par son chef,il ‘est pas très fier mais s’en sort sans blâme, mais o lui signifie qu’à l’avenir il devra s’en tenir aux ordres donnés par ses supérieurs hiérarchiques; il est complètement dessaisis de l’affaire et on lui propose de prendre ses jours de congés. Il n’y voit pas d’inconvénient au contraire il aura les mains libres et il pourra enquêter. Avant de quitter son bureau il récupère les codes pour les chaînes cryptées de la police et de la gendarmerie. Actuellement il se passe de drôles de choses il lui faut être au courant avant les autres. En quittant le poste il doit faire dans un premier temps machine arrière il a vu arriver le Colonel et ses sbires, il ne doit pas se trouver dans sa lige de mire. Finalement le Colonel s’est redû chez son chef ils se sont enfermés, du coup il a pu sortir sas problèmes. En sortant il salue le planton et monte das sa voiture personnelle qu’il dépose devant chez lui, monte prendre une valise et ressort par la porte de derrière, se rend au garage que lui a indiqué Olga, choisi  une voiture assez puissante et s’éloigne vers leur havre d’amour ou il retrouvera sa dulcinée. Ce soir ce sera détente et demain ils se remettront en chasse. 

Lors du repas qu’ils prennent dans leur résidence des bois, Olga a branché son téléviseur sur la chaîne cryptée du Gouvernement, soudain tous les deux entendent que demain on recevra en grandes pompes la future présidente de l’Honduras; à ce moment tous les deux sont abasourdis devant la dîtes dame. C’est le portrait tout craché de l’inconnue de la berge.

A Suivre …

11/ L’inconnue de la berge !

  • Montez !

Elle démarre sur les chapeaux de roue sans lui demander quoi que ce soit,  mais hélas elle voit le portail qui se referme , aussi elle accélère et s’arrache une aile mais elle passe in extremis. Elle n’attends pas qu’elle soit prise en chasse, elle déboule par le chemin forestier, mais arrivé à la route elle ignore de quels côtés se diriger, sa passagère a les yeux fermés et semble bien mal en point. Faut-il que j’aille à droite où à gauche, mais la jeune femme ne lui répond rien. Alors elle se décide et file à gauche, elle roule plus de 10 kilomètres sans voir aucune voiture. Soudain elle voit un panneau lui indiquant qu’elle roule dans le sens contraire de sa route,  elle doit trouver un rond point ou une bifurcation afin de repartir, lorsque soudain et au même moment elle voit un chemin dans la forêt et son téléphone sonne. C’est son fils, la jeune femme ouvre les yeux et la supplie de ne pas répondre.

  • Mais c’est mon fils
  • Votre fils, il est chirurgien ?
  • Oui… Pourquoi?
  • Vous étiez dans la maison et vous n’êtes pas au courant de ce que fait votre fils, mais  que faisiez-vous là-bas?
  • Le ménage et le repas

Mais comme elle répond à son fils leur dialogue s’interrompt, la passagère est contrariée elle s’en rend vite compte, elle lui arrache le téléphone des mains, l’éteint, prends la carte et la jette au milieu de nulle part.

  • Maintenant emmenez-moi à la prochaine gare, je ne veux pas me retrouver dans leurs pattes, tenez traversez la forêt et nous trouverons bien une autre route, je pense que nous sommes dans la forêt de Rambouillet.
  • Mais je veux mon téléphone, pourquoi avez-vous fait cela?
  • Votre fils va arriver assez rapidement, tous nos téléphones sont tracés !
  • Tous, mais vous êtes combien?
  • Ici nous étions quatre, mais je pense que déjà deux d’entre nous sont décédés.
  • Des suites d’une opération?
  • Si vous voulez.
  • Commet ça si je veux, elles sont mortes de quoi?
  • D’avoir osé s’enfuir.
  • Vous avez peur pour votre vie, alors allez dans le premier commissariat;
  • Je ne peux pas;
  • Pourquoi?
  • Je suis sans papiers
  • Ah !

La conversation s’arrête là et tant qu’elle roule dans la forêt elle ne dit pas un mot, quand elles arrivent sur la petite route, la jeune inconnue lui demande de l’emmener sur Compiègne, elle la laissera vers la gare, et elle lui conseille de disparaître ou d’aller à la police.

Après une bonne heure de route, le panneau Compiègne dépassé, elle lui indique la gare, et elle disparaît à ses yeux. La pauvre femme ne sait plus quoi faire, elle n’a plus de téléphone, regagnez sa maison, ce n’est vraiment pas la peine, pour ce soir elle va prendre une chambre à l’hôtel des voyageurs, et demain matin elle avisera, la nuit porte conseil.

Elle n’a pas fermé l’oeil de la nuit, mais elle a pris une décision elle va se rendre au Commissariat le plus proche elle déballera son histoire, et tant pis si son fils s’est mis dans de sales draps, elle n’a pas envie de terminer sa vie comme une criminelle. Toutefois elle espère se souvenir de la route, dans son téléphone elle a pris des photos, pourvu qu’elles y soient encore, elle n’ose pas vérifié, mais il le faudrait si elle veut être crédible auprès des autorités.

Ce n’est que vers 14 h de la même journée que Franck entend son chef parler d’un témoignage abracadabrant, comme il n’est pas en odeur de sainteté avec ce dernier il n’ose demander de quoi il s’agit, mais celui-ci lui fait signe d’entrer. Dans son bureau il y a le père d’Olga, le procureur de la République ainsi que deux fins limiers de la police nationale. Deux costauds, ils font souvent la une des journaux pour leurs faits hautement salués. Ils ont mis à mal le  » Gang des perruques » ainsi que celui des jeunes de la  » Cité de la Renardière »  pour une grosse prise de drogue. Ils doivent enquêter sur les femmes songe Franck. Son chef lui fait signe de s’asseoir mais avant d’entrer il lui a conseillé de faire profil bas et d’éviter d’interrompre les grosses pointures.

Le procureur explique où en sont les recherches par rapport à la jeune inconnue de la berge, les investigations dans le milieu des gens du voyage n’a rien donné, celles vers les lieux mal famés des cités voisines ont fait chou blanc. Les photos des deux femmes avec leur description a été envoyée  à l’ensemble des commissariats et gendarmeries, de ce côté il n’y avait aucune remontée jusqu’à ce matin. A 10 h précise une femme d’une soixantaine d’années s’est présenté et a fait une déposition qui a paru assez invraisemblable, mais quand elle a parlé qu’elle avait transporté dans sa voiture une femme aux yeux violets, le policier qui prenait la déposition lui a montré la photo de la victime de la berge, la vieille femme a reconnue sa passagère.

Franck se marre intérieurement, c’est encore un doublon se dit-il? Mais il n’a pas le temps de reprendre ses esprits que son chef l’interpelle :

  • Qu’en pensez-vous Franck ?
  • Moi ? Monsieur?
  • Vous voyez un autre Franck aspirant et détective privé à ses heures ?

Franck rougi se sent gêné, il savait donc qu’ il avait enquêté, ah on ne peut pas se cacher dans la police pense-t-il en se levant. Le père d’Olga l’apostrophe en lui disant :

  • Alors qu’avez-vous découvert et est-ce que ma fille vous a mis dans la confidence?
  • Votre fille?
  • Ne jouez pas au con avec moi, je sais que ma fille vous a ouvert les portes de la salle d’autopsie; qu’avez-vous découvert?
  • Les jeunes femmes portaient des lentilles, celle de la berge a les yeux violets, l’autre vert, et il semblerait qu’il y en a au total plus d’une dizaine.
  • Pardon? Que voulez-vous dire? 
  • Votre fille a trouvé dans la poche de la jeune femme morte au camps des gens du voyage une boîte dans laquelle il y avait eu des lentilles, elle a enquêté auprès des opticiens et elle a eu confirmation que cette jeune femme était venue récupérer des lentilles de couleurs différentes.
  • Cela ne veut pas dire jeune homme qu’il y a 12 femmes dans la nature, elles avaient envie de changer.
  • Possible;
  • Comment cela ? Expliquez vous mon vieux?
  • Nous avons déjà deux femmes aux yeux violets une morte l’autre vivante, et une autre femme aux yeux verts ces trois sont copie conforme selon les dire de la plaignante.
  • En effet, vous avez peut-être raison, mais à compter de ce jour vous ne devez plus enquêter? Je me suis bien fait comprendre jeune homme?
  • Oui Mon Colonel

On lui demande de sortir et la réunion continue sans lui, de suite en sortant il s’aperçoit qu’il s’est fait piéger par ses aînés, ils n’avaient rien trouvés et c’est grâce à ce qu’il vient de leur dire qu’ils vont s’orienter vers cette piste, que va en penser Olga? Il est assis à son  bureau lorsqu’il voit débouler un des fins limiers qui lui réclame ses notes, la boîte de lentilles et tout ce qui de près ou de loin les aidera. Mais l’autre s’en retourne vexé car Franck n’a rien en sa possession, tout est chez la fille du Colonel. Ce qui du reste est à moitié vrai. Il lui faut l’appeler pour la mettre au courant sinon toutes leurs investigations seront perdues.

A suivre …

10/ L’inconnue de la berge !

DEUXIÈME PARTIE

 

 

Pendant que Franck et Olga avançaient dans l’enquête il se passait des choses étonnantes dans une maison au fin fond de la forêt. Une bicoque sans prétention, ceux qu l’habitaient étaient des plus discrets, si des ramasseurs de champignons les avaient croisés ils les auraient pris pour des randonneurs. Ils étaient trois deux hommes et une femme, la femme était âgée probablement la mère de l’un des deux. Elle les avait suivis car il ne lui restait plus qu’eux, puis deux hommes en pleine recherche avaient besoin de manger, et son rôle se bornait à ça. Mais son fils lui avait expressément interdit d’ouvrir la porte qui descendait au sous-sol, depuis trois mois qu’ils étaient là elle n’avait jamais franchi le seuil de l’escalier qui l’aurait amené au bas de la maison. Mais ce matin par un concours de circonstance inimaginable son fils ou son copain avait dû oublier de tourner la clef dans la serrure, et un courant d’air avait ouvert la porte. C’est en passant devant qu’elle l’avait vu, au départ elle ne pensait pas s’aventurer dans l’escalier mais poussé par je ne sais quoi elle s’était aventuré à le faire, certainement parce qu’ils lui avaient dit être absent une partie de la journée voire de la nuit.

Plus elle descendait plus la peur la gagnait, fallait-elle remonter ou s’aventurer plus en avant, finalement elle avait dépassé ses peurs et une fois arrivée en bas, elle ne comprenait pas la raison pour laquelle elle ne devait pas s’aventurer dans ce lieu. Il flottait dans l’air une bonne odeur faîtes d’un mélange de tabac et de parfum, fort agréable au demeurant. La première porte qu’elle poussait l’amenait dans une chambre cosy, puis la seconde dans une chambre de jeune fille des CD éparpillés sur le lit, un jeans abandonné au sol, des sous-vêtements traînaient ici où là comme si on était parti précipitamment. Attenant une petite douche avec un lavabo, c’était de là que le parfum provenait, à croire que la personne avait cassé sa bouteille, tant l’odeur prenait la tête. La vieille femme ne comprenait pas le pourquoi de l’interdiction à venir rencontrer les habitants du sous sol. A moins bien entendu qu’ils se cachent, ce qui la fit sourire. Mais elle n’était pas au bout de ses surprises.

La troisième porte était fermée, aucune clef ne pendait à proximité, aussi ne s’attarde-t-elle pas et continue sa visite, plus loin une petite cuisine  où il  y avait une bonne odeur de pain grillé et de café. De plus en plus étrange, mais bon tant qu’à faire autant continuer et savoir ce qu’il se tramait à cet étage. Dans la seconde partie de la maison il y a d’autres chambres, toutes sont pour des jeunes filles ou femmes, mais rien n’indiquent où elles sont ? Soudain elle voit un trousseau de clefs, elle s’en empare et revient en arrière, après une recherche interminable elle réussi à trouver la clef qui ouvre un petit laboratoire avec une salle d’opération flambant neuve.Son fils est chirurgien mais pourquoi a-t-il installé cet équipement, il est en arrêt de travail depuis cet accident où il a perdu l’usage d’une de ses mains. Simule-t-il des opérations sur des animaux pour voir s’il peut encore opéré, vraiment une foule de questions lui arrivent sans qu’elle puisse y répondre. Sur les murs il y a la photo d’une femme photographiée dans diverses positions. Serai-ce elle qu’il a opéré se demande-t-elle? En les examinant de plus prés elle trouve qu’il  ‘y a pas une seule femme mais plusieurs, il y a un petit quelques choses qui l’intrigue, mais à ce stade de sa visite elle ne voit pas ce qui les différencie. Puis elle n’a jamais été douée pour les devinettes. Soudain une peur irraisonnée s’empare de son cerveau et si son fils opérait à la barbe de tous des femmes pour se faire la main. Non c’est impossible mais elle ne peut répondre à ce flot de questions qui lui laboure le cerveau. Il ne faut pas qu’elle se fasse un film, son enfant n’a jamais été un monstre, mais elle ne connait pas son ami, elle ne sait pas qui il est, du reste elle ne l’a jamais vu sourire. Qui peut-il bien être?

Soudain une voiture freine devant la maison, son fils lui avait pourtant dit être obligé d’aller passer divers examens et ne pouvoir revenir pour le dîner. Vite elle doit se cacher, mais où, au hasard de la peur qui lui donne des ailes elle se précipite dans la petite buanderie qu’elle a ouvert il y a quelques secondes. Une clef tourne dans la serrure, un joyeux brouhaha, un rire juvénile puis plus rien. Aucune voix d’hommes, juste deux femmes qui babillent, elle entend de la musique, deux portes qui se referment, cela dure pour elle une éternité, puis, après réflexion elle se décide à s’en aller mais cette fois-ci elle le fera par la porte d’entrée celui lui évitera de retraverser l’ensemble de la maison. De toutes façons elle n’a pas le choix. Elle court , ouvre la porte, la referme soigneusement et s’éloigne, elle fait un grand détour et revient vers la maison, elle monte les escaliers et quand elle veut ouvrir la porte c’est peine perdue elle est enfermée à l’extérieur. Elle ne sait plus quoi faire, repasser par le bas et remonter par l’escalier ou s’en aller à tout jamais. Pour l’instant ses jambes ne la portent plus, elle s’assoie sur les escaliers et réfléchit. Mais ce qu’ignore la vieille femme c’est qu’une des personnes du sous-sol l’observe depuis qu’elle a franchi la porte. C’est une lumière bleue qui a averti la jeune femme qu’il y avait intrusion dans leur antre. De suite elle a allumé l’écran qui la reliait à la caméra invisible qui filmait chacun des pas de cette femme. De suite elle a reconnue la vieille dame c’est sa belle-mère elle ne la porte pas dans son cœur aussi elle prend plaisir à la voir toute chamboulée du fait qu’elle ne puisse plus revenir dans la maison.

Trois mois que soi disant elle ne s’était pas aventurée en bas, mais ce matin elle a des doutes. Depuis combien de temps dure ce manège?  Elle ne vas pas aller se montrer elle ignore qu’elle est dans la maison de plus elles ne s’entendent nullement et elle ne veut pas que le travail de son chouchou soit mis à mal. Mais il lui faut lui faire part de la désobéissance de sa mère, où elle ne lui dit rien mais s’en débarrasse, qui croira qu’elle est si méchante, quand à sa belle-mère elle dira qu’elle n’avait pas toute sa tête et le tour sera joué.

Celle qui tient souci à sa belle fille est loin de se douter de ce qu’il risque de se tramer contre elle. Mais elle ne va pas rester là à attendre que son fils soit de retour, elle connait ses colères enfantines, puis celles de son adolescence, elle redoute plus que tout sa colère d’homme surtout depuis qu’il se trouve amoindri par sa faute. Du reste elle se demande si ce n’est pas l’unique raison pour laquelle il l’a emmené avec lui. Il veut la soustraire à sa vie et lui faire payer cher son erreur. En entendant une branche craquée, elle se décide rapidement de s’enfuir de ce lieu plus que sordide à ses yeux. Il lui faut par contre ses clefs de voitures, mais possible que son fils les ai laissé sur le tableau de bord, aussi se dirige-t-elle vers le garage attenant, sa petite Clio est là recouverte d’une bâche blanche, les clefs sont bien sur le contact, elle la tourne, la jauge d’essence est partiellement pleine, il ne lui reste qu’à disparaître, mais au moment où elle amorce sa marche arrière elle voit une magnifique femme qui la regarde, elle a les yeux violets et semble si désemparée et triste qu’elle s’arrête à sa hauteur et lui demande ce qu’elle veut?

  • Emmenez moi avec vous mais faîtes vite ils ne sont pas loin de moi.

A suivre…

 

eauteur

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La furie de mes mots

 

Ici

mes mots sont en folie 

comme les vagues.

Le temps qui passe
Rejoignez moi dans mon imaginaire