Evajoe

Une histoire extraordinaire ( suite2)

Nos deux lutins répondaient aux jolis noms de Tic  et Tac.

 

Ils aimaient  s’occuper de leurs amis avec beaucoup d’amour.

Ils partaient le matin ramasser du bois pour agrandir leur maison.

 

Quand ils rentraient le soir leurs enfants avaient

de si grands pieds qu’ils ne pouvaient plus rentrer dans leur berceau.

 

 

 C’était la pendule qui leur avait encore joué un tour.

Un jour Tic le papa décide de s’en aller afin de rendre visite au chef des lutins.

 

Il prend sous son bras la grosse pendule et part le rencontrer pour lui demander d’ôter le sort que leur pendule avait dû subir.

Le chef des lutins eut beau se gratter la tête,

Tirer sur sa barbe,

Se friser sa moustache.

Rien n’allait comme il le voulait.

 

Car la coquine leur faisait des farces.

Lorsque le chef était là,

Elle vivait sa vie normalement,

 Les heures s’égrenaient comme chez chacun d’entre nous.

Mais dès qu’il avait le dos tourné, les aiguilles reculaient et avançaient.

 Elles menaient une danse infernale, une sarabande à faire perdre le peu de cheveux de Tic.

 

Pendant ce temps dans la maison des lutins tout est redevenu normal, la vie suit son cours . Tac imagine que Tic après sa rencontre avec Toc-toc aura de bonnes nouvelles à lui raconter.

A suivre…

Une histoire extraordinaire ! (suite1)

 

Ses aiguilles allaient tantôt à une vitesse démesurée,

 

D’autres fois elles ralentissaient,

Parfois elles s’arrêtaient et rêvaient.

 

Elles repartaient à l’arrière

Où revenaient à l’avant.

 

Tous leurs amis aimaient venir leur rendre visite.

 Mais ils ne choisissaient pas le jour.

Parfois ils repartaient chez eux avec de longues barbes blanches,

 

Et  à d’autres moments ils étaient dans l’impossibilité de repartir car ils étaient devenus des petits enfants ne sachant pas encore marcher.

 

A suivre…

Une histoire extraordinaire !

Dans une forêt lointaine vivaient deux petits lutins,

L’un avait des yeux ronds comme deux petites billes

L’autre des cils aussi longs que la traîne d’une étoile filante.

Ils vivaient dans une cabane faîtes de rondins de bois.

Mais dans leur maison ils avaient une pendule extraordinaire qui changeait le cours de la vie.

 

Recruteuse de profils pour le Paul des Emplois en dérive !

Pour les Anthologies Éphémères j’avais écrit ce petit texte, possible que certaines d’entre vous l’avez lu. Je le met ici et vous dit de profiter de cette fin d’année pour acheter ce livre : Les métiers improbables l’argent récolté va à l’Association Rêve qui donne à des enfants malades un rêve.

Pauvre Mr Paul ; il se démenait tant et plus pour recruter ses cobayes qui iraient grossir ses statistiques.

Il arpentait des couloirs de jours comme de nuit, au départ je l’accompagnais mais depuis quelques jours mes rhumatismes me titillaient le dos, les jambes et les mains aussi je le voyais passer et repasser comme une âme en peine, cherchant de tous les côtés sans ramener quoi que ce soit dans ses filets troués.

Son ordinateur restait ouvert jusqu’au jour où brutalement sans avoir vraiment cherché, il entrevoie un espoir ; serait-ce la perle rare ?

Rica de son prénom, c’est une femme, de son nom de famille Lewisss, bah il ne se posait pas tant de questions. La dame cherchait et lui recrutait,  ils pourraient faire affaire.

Pour l’âge il fallait qu’il m’en réfère, je n’allais ni prendre une jeunette, ni une trop âgée. En affaire il faut être intransigeant. Cette Rica allait grossir la pile de ceux qui éventuellement je garderais, je n’en n’étais pas encore là, j’en étais aux prémices, je commençais tout juste mon travail.

Je m’étais procurée un beau fauteuil et malgré mes rhumatismes j’allais pouvoir m’occuper seule de mon recrutement. Paul des emplois à la dérive retournait dans son bureau miteux. Je n’avais pas besoin de ses conseils pas vraiment avisés. S’il en était là c’est qu’il n’avait rien fait pour s’en sortir.

Comme il a l’air stupide en me voyant travailler du matin au soir et du soir au matin, inlassablement je consulte, je rature, je jette les CV à la poubelle, pendant que lui me regarde d’un air bête.

A chaque jour suffi sa peine comme me disait ma grand-mère, cela s’avérait exact depuis le début du mois d’avril. Des CV ce n’est pas ce qui manque avec Paul emploi à la dérive, mais faut-il encore qu’ils correspondent à la recherche de l’Editeur.

Je ne prends que ceux qui ont envie de travailler à l’écriture d’un synopsis, un grand nom pour pas grands choses pour certains de ceux qui postulaient.

Je ne faisais pas dans le classique, les armuriers, les bouchers, les coiffeurs, les midinettes, je n’en voulais plus, ils allaient direct dans la corbeille à papiers, le soir la femme dîtes de ménage les mettraient où elle voudrait je m’en fichais complètement.

Mon chef me tançait tous les matins par ces mots : Recrutez la crème des crèmes, mais ne faîtes pas trop dans le détail. Non mais il rêvait ce brave homme, il voulait que la crème mais je n’avais pas le droit de m’appliquer. Où était cette perle rare ? Rica Lewiss gisait dans sa propre poubelle, son élocution laissait à désirer, la pauvre elle n’avait rien compris et moi non plus. Ecrire était une chose mais réciter en était une autre. Qu’importe l’élocution derrière son ordinateur !

Finalement tous ceux que j’avais présenté à mon chef, il les trouvait pour un sans envergure, l’autre minable, l’autre avait un air qui ne lui revenait pas, un autre sentait trop l’after chèvre, comme si cela allait influencer sur l’écriture de ce roman à l’eau de rose qu’il projetait d’en faire un Best Seller.

Il était obnollulé par Harry Potter, des écrivains de cette qualité on en n’avait pas il fallait se rendre à l’évidence.

Au fil du temps j’en avais marre d’être la recruteuse du temps perdu et des lendemains qui déchantent ; j’étais épuisée, au bord du burnaout, excédée par un petit chef qui s’était découvert du jour au lendemain des talents de producteurs. Il lisait en diagonale comme un fou, il ne retenait que des mots sans queue ni tête et voulait que chacun des postulants écrivent dix lignes sur un sujet assez macabre de truands qui s’entretuaient. Si encore son histoire ressemblait à ce sujet mais non loin de là, cela n’avait aucun rapport, c’était tout au plus une histoire d’amour entre une belle et une bête. Pour l’instant c’était moi là bête et lui le beau.

Voilà c’est décidé ce soir je lui donnerais ma démission, je ne serais plus la dernière recruteuse à la mode, je passerais dans le monde des obscurs et moi aussi je lui enverrais un texte avec bien entendu un nom d’emprunt.

Rira bien qui rira le dernier pensais-je en quittant les locaux insalubres.

Le lendemain je me mettais au travail et j’envoyais le tout à l’adresse indiquée :

A l’attention de Roger le chef en titre

Mr Paul  des emplois à la dérive

Rue du cherche midi

75000 Paris La Défense d’y toucher

Deux jours plus tard je reçois dans ma boîte postale le courrier suivant :

Chère EvaJoe,

Nous avons le plaisir, bla bla.

En un mot c’est d’un médiocre, aussi de ma plus belle écriture je leur réponds que j’ai joué le jeu car je suis au chômage, mais que personnellement je ne puis écrire un scénario aussi mièvre pour le Paul Emploi à la dérive, quant à Mr Roger je lui cloue le bec en lui disant qu’il est viré par sa meilleure recruteuse.

Depuis je suis chez Paul Emploi et je bosse comme une recruteuse sans jamais avoir trouvé la perle rare, Monsieur Roger a disparu, mais des Roger il y en a plein les rues, ce n’est pas ce qui manque au chômage.

Fin

La traversée dangereuse

Là-haut dans les branches du chêne centenaire brillaient deux petits points dans le soleil, il fallait toute la dextérité de l’homme qui parcourait le chemin de grande randonnée pour s’en apercevoir. Il faut dire qu’il scrutait les environs avec une paire de jumelles espérant apercevoir à nouveau le jeune chevreuil qui gambadait dans les rochers de la montagne qui lui faisait face. Au moment où machinalement il abaisse ses jumelles il voit un éclair aveuglant. Il hésite puis fixe à nouveau son regard vers le chêne qui se trouve en contre-bas du GR 5. Là, assise à califourchon se trouve une enfant, à moins qu’elle soit plus âgée, mais il en est certain c’est une toute jeune fille, qui regarde dans sa direction avec des jumelles. Il se demande si elle l’a vu, car ce qui se passe ensuite va virer au cauchemar, il voit un corps qui s’écrase inexorablement sur le sol.

 

Voilà le début de mon prochain livre, le titre n’est pas encore définis, mais l’histoire se situe sur la ligne des crêtes du  Ballon d’Alsace en passant par le Jura, les échelles de la mort, direction les Alpes et….Je n’en dirai pas plus sous fond de suspense, d’énigmes et …CHUT …..

 

Quelques personnages Mario celui qui raconte, des randonneurs, un professeur, des femmes Zoé et bien d’autres…A lire avec modération, à savourer avec beaucoup de plaisir ou à dévorer sans retenue…

 

Bientôt …Mais en 2020…..

On a perdu Rapunzel !

 

Chapitre 1er

 

 

La première réunion a lieu au Collège Théodore Monot il y a une trentaine de parents qui ont répondu présent, Michel se gratte la tête il ne pensait pas que son camp intéressait tant d’enfants; mais dès qu’il explique son plan, deux familles se lèvent et s’en vont, ils n’ont pas envie que leurs chers petits vivent la promiscuité avec des enfants sans foi ni loi. A la fin de la rencontre il n’y a plus que dix familles qui acceptent que leurs enfants jouent le jeu et partent avec des enfants du collège voisin, ils ont l’esprit ouvert et Michel est ravi de leurs réaction. Bien entendu aucun des enfants des deux collèges doivent être au courant; ce sont des enfants qu’importe où ils vivent, ils vivront les mêmes aventures. Même les autres parents qui sont parti ont acceptés de se taire.

La deuxième rencontre se fait au Collège Georges Brassens de la Cité des Mille, il y a des parents de l’an passé et des nouveaux, Michel expose son idée, les parents approuvent pour certain, d’autres sont un peu sceptiques, mais acceptent de jouer le jeu et ils tairont à leurs enfants d’où viennent les autres enfants. Ce sera à eux de tisser des liens, de s’apprivoiser et de vivre ensemble, s’ils y parviennent Michel aura gagné son pari. Et les collèges pourront peut-être échangés pendant le reste de l’année.

 

Enfin le jour tant attendu par les participants a enfin lieu, Michel a distribué à toutes les familles des bermudas de même couleur et des tee shirts, il a demandé expressément aux familles dîtes de nantis d’éviter les chaussures de marque. En ce premier jour les petits colons se ressemblent tous; quinze de la Cité des Mille et 10 des Résidences au nom de fleurs. Ils seront 26 au total car sur place Rapunzel de Garamont 13 ans se joindra au groupe, elle en a fait la demande à ses parents et ils ont accepté par contre elle ne se nommera pas Rapunzel mais Zélie nom qu’elle s’est choisie.

 

Le bus s’est arrêté devant la MJC de Pantin, les gamins se sont déjà mis par affinité, il faut dire que le directeur a l’habitude et il n’a pas son pareil pour rassembler. Les animateurs sont tous issue du quartier des Mille exception faîtes pour Nadia et Mariane qui viennent d’une cité voisine. Mariane est mère de famille, son fils n’est pas venu cette année, elle est à la cuisine, quant à Nadia elle a son BAFA et cette année elle est directrice adjointe, elle doit confirmer son BAFD. En un mois elle va bien y arriver. Les autres animateurs sont Rachid, Hugo , Pénélope et Myriam. Ils se connaissent et s’apprécient, ils ont bien travaillés ensemble l’an passé, mais cette année est fort différente et Michel va s’en apercevoir rapidement.

 

Un joyeux brouhaha monte du bus jusqu’à que des éclats de voix alertent Rachid, il va vers le fond du bus et voit Manon et Lola qui se tirent les cheveux pendant que les garçons font des paris pour savoir qui va être la plus amochée. D’un geste brusque il sépare les combattantes et leur demande la raison de cette bataille rangée.

 

 

C’est Manon qui explique ;

 

C’est à cause de ces pompes

 

Elles ont quoi ces chaussures, reprend Rachid

 

C’est de la marque à deux balles

 

Explique toi ? Manon

 

Ce sont des Addidas d’autrefois maintenant elles ont des bandes, celle-là sont différentes, tu n’as qu’à les regarder. Et elle ose m’affirmer que sa mère vient de lui les acheter, certainement dans une déstockage ça ne se fait plus.

 

Premièrement tu vas t’excuser auprès de Lola, deuxièmement tu vas t’asseoir à côté d’elle et tu vas discuter, tu verras que ton jugement est méchant, et je veux vous voir les meilleures amies du monde avant la fin du voyage.

 

Rachid est perplexe, Michel a dû oublier de parler aux parents de la Cité des Mille d’éviter d’aller à la braderie récupérer des chaussures de marque, du coup cela va attiser une férocité entre les deux groupes, mais c’est à lui et aux autres animateurs de veiller au bon grain. Quant à Lola, Rachid connaît sa mère, elle est célibataire et se saigne aux quatre veines pour ses 4 enfants tous nés de père différent, mais ce n’est pas Lola qui va en parler.

 

Le voyage se poursuit sans encombre, au moment de la halte pour le repas, Lola et Manon se promènent bras dessous bras dessus comme de vieilles amies, en passant Manon a même tiré la langue à Rachid pour lui prouver qu’elle était capable d’être  une gentille adolescente. Surtout que Michel lui en avait dit davantage sur cette gamine. Ses parents venaient de divorcer et la mère avait été déchue de ses droits maternels et c’était le père qui dépassé par les événements avait la garde de ses trois enfants, elle n’avait rien à envier à Lola ou vice versa.

 

Chacun tire son repas du sac, Mariane a apporté un petit plus de belles cerises , mais Auguste refuse d’en manger prétextant qu’elles ont certainement des vers à l’intérieur car on a dépassé la Saint Jean, il en connaît un rayon car son grand père a des vergers  dans le Midi.

 

Auguste cette année la saison des cerises a démarré plus tard, tu demanderas à ton grand père à ton retour, c’est dommage que tu ne veux pas au moins en goûter une.

 

Mais Auguste n’en démord pas, il n’en n’a pas envie et préfère s’en privé ce qui fait dire à Lola :

 

Tu dois être né avec une cuillère en argent dans la bouche pour faire le difficile, ce qui fait rire sa nouvelle copine Manon.

 

 

Les filles cherchent les cerises par paire et se font de belles boucles, peu importe où elles sont nées elles se ressemblent toutes en ce moment.

 

C’est seulement vers les 17 h que le bus est arrivé au  château de Garamont le reste du trajet s’est bien déroulé, les filles et les garçons entonnaient des chansons, et, là on ne voyait aucune différence mais pour Michel certaines attitudes lui annonçaient que le camp ne sera pas de tout repos mais il  devait y faire face, n’est-ce pas lui qui l’avait décidé.

On a perdu Rapunzel !

PROLOGUE

 

Michel SERVAT est directeur de camp de vacances depuis de longues années; depuis 10 ans il accompagne des jeunes de cités défavorisés  au château de Garamont; c’est en pleine forêt, une partie du château est en cours de restauration depuis que Michel y fait son camp. Avec la famille Rapunzel de Garamont il a lié des liens forts et c’est la raison pour laquelle il ne changera pas de lieux de camp;

 

Même la partie qui n’est pas restaurée est praticable, par de gros orages ils ont le droit de s’y abriter, ils font aussi la cuisine surtout lorsque le mauvais temps vient les ennuyer.

 

Les gamins de la Cité aiment faire des jeux, surtout celui de la salle de garde ou un labyrinthe les entraîne dans des salles obscures où parfois ils mettent une à deux heures pour en ressortir, mais ils aiment énormément et ils recommencent ne se souvenant pas vraiment du chemin d’une année à l’autre.

 

Cette année Michel a décidé d’emmener aussi des gamins de son collège, gamins de famille aisée, il a envie de voir comment tout ce petit monde va faire pour vivre ensemble.

 

 

Voici ce que j’ai rêvé, depuis j’ai commencé à écrire une suite, mais chut je ne vous en dit pas plus….Possible qu’un roman voit le jour. Seriez-vous intéressés par ce genre de roman? 

La tête en ébullition !

 

 

Chers (es) amis (es) de la plume,C’est fou ce qu’il m’arrive…

 

J’ai trois idées de romans qui se bousculent dans ma tête. 

L’un en est déjà à la page 40 et j’en vois déjà la fin car..

 

Un autre voit déjà le jour, mais comment arrêter cette frénésie ? Je ne sais pas…

C’est fou cela ne m’est jamais arrivé…Au secours…Que faire?

 

Un autre  est en balbutiement suite à un rêve que j’ai fait ou le début d’un cauchemar je ne sais encore.

Et le pire dans tout ça c’est que j’avais envie d’écrire un conte pour ma petite fille, j’ai tous les personnages mais l’histoire ne vient pas.

Je n’arrive même plus à suivre vos blogs, j’erre comme une âme en peine espérant que les mots ne viennent pas effleurer mon cerveau.

J’ai peur que tout se mélange et que je vous entraîne dans une folle histoire…

Qu’en pensez-vous ? Que dois-je faire? Vous qui écrive cela vous est-il déjà arrivé? Venez vite à mon secours.

D’avance merci

 

EvaJoe

 

 

L’homme de l’ombre

Sur la table de chevet de Bertrand vibre son téléphone, il est 3 h du matin qui peut bien l’appeler ? Il n’est pas vraiment éveillé et ne fais pas attention au nom.

Il décroche :

  • Allo
  • Police du 95 vous êtes bien Mr Bertrand Dufour ?
  • Oui c’est bien moi mais que me voulez-vous ?
  • Votre adresse c’est bien 53, rue du passage aux fleurs à Rocamadour
  • Oui… Mais que ce passe-t-il ?
  • Vous êtes bien né le 29 juillet 1999 à Aubervilliers
  • Oui, mais…
  • Vous venez de prendre la fuite lors d’un cambriolage qui a mal tourné au Campanile d’Argenteuil
  • Au Campa quoi ?
  • Arrêtez de répéter mes paroles vous avez bien compris.
  • Non je n’ai pas tout compris mais ce que je sais c’est que je dormais et que vous m’avez réveillé, je commence le travail à 9 h et j’aimerais bien être en forme pour mon travail.
  • Dans quel département êtes-vous ?
  • Dans le Lot à Rocamadour
  • Oui, en effet cela complique les choses ;
  • Quelles choses
  • Avez-vous une moto ?
  • Oui !
  • Une Yamaha Roadster 125 cm 3
  • Non
  • Quoi alors ?
  • Une Yamaha Tmax 530 DX 530 cm3 noir et les roues je les ai repeintes en jaune, mais pourquoi me demandez-vous cela à 3 h du matin ?
  • Quelle est votre immatriculation
  • Et puis quoi encore ?

Bertrand excédé baille à s’en décrocher la mâchoire et raccroche brutalement. Son téléphone vibre à nouveau mais il ne l’entend pas il s’est endormi du plus profond sommeil et, rien ne va le réveiller jusqu’à ce qu’il entende frapper des coups sourds à sa porte.

Il jette un œil à son réveil il est 5 h du matin, décidément il ne sera pas tranquille cette nuit, qui lui en veut ? Qui vient faire ce barouf à sa porte ? Il enfile rapidement un short et descend quatre à quatre  ses escaliers et jette un œil par la baie vitrée. Il voit dans la rue un gyrophare, décidément la police lui en veut. S’ils ce sont déplacés depuis Argenteuil c’est que l’’affaire est grave.

Quand il ouvre la porte il voit son oncle qui a une mine déconfite ;

  • Excuse-moi Bertrand mais tu peux nous laisser entrer ?
  • Oui, il ne voit pas ce qu’il pourrait faire d’autres ; il y a deux autres gendarmes dans son jardin, ce sont ses parents qui vont apprécier à leur retour de voyage, ils piétinent les fleurs de sa mère, mais il ne va pas leur  faire une remontrance, il fait entrer son oncle et le commandant José Le Breton que lui présente son oncle.

Après avoir écouté le récit du Commandant, Bertrand est pale comme un linge, il est abasourdis, une moto portant son immatriculation a été vu devant le Campanile d’Argenteuil, elle a faussé compagnie aux policiers qui l’ont prise en chasse et a disparu. A l’hôtel un riche Saoudien proche parent de l’Emir a été découvert mort, ses bijoux, son argent en liquide ses diverses cartes de crédit tout a disparu et particulièrement des perles qu’il devait remettre à un grand bijoutier de la place Vendôme.

Les deux autres gendarmes arrivent et disent qu’il n’y a pas de moto là où Bertrand l’avait mise. Bertrand se lève et hurle :

On me l’a volé ce n’est pas possible, je suis rentré hier au soir de la faculté avec, et je l’ai mise au même endroit où tous les soirs je l’entrepose.

Où la mettez-vous ?

Dans la remise au fond du jardin ?

Ah !

Les deux gendarmes repartent et quand ils reviennent ils ont un grand sourire, la moto est bien là.

Bertrand est soulagé mais rien ne va se passer comme prévu. Il pensait qu’ils allaient le laisser tranquille ; mais il faut les suivre jusqu’à  Gramat pour signer sa déposition et éventuellement porter plainte contre X pour usurpation de sa plaque minéralogique.

Mais vous avez vu l’heure, je ne pourrais pas y aller ce soir après la fac, car là j’aimerais bien prendre un peu de repos, je me suis couché tare, réveillé à 3 h du matin puis à nouveau à 5 h, il est six heures si je pouvais dormir un peu cela me permettrait d’être en forme pour mes partielles.

  • Venez à 10 h tout à l’heure
  • Non, je viens de vous dire que je ne pouvais pas je passe des partielles
  • A quelle heure pouvez-vous venir ?
  • Vers 17 h
  • Non, c’est trop tard, finalement il est préférable que vous nous accompagner et nous vous ramènerons à la faculté de ?
  • Lettres, mais j’ai ma moto,
  • Non, elle vient d’être mise sous scellé
  • Quoi ? Mais je n’ai rien fait
  • C’est pour l’enquête, il faut que les policiers d’Argenteuil viennent sur place vérifier que ce n’est pas votre moto qui a servis lors de ce cambriolage suivis d’un meurtre.
  • Vous, vous fichez de moi, je n’aurai pas pu être à la fois à Argenteuil et à Rocamadour. C’est complètement idiot votre raisonnement.
  • Soyez poli jeune homme.

Heureusement que le frère de mon père accompagne le Breton car je pense que je serais sorti de chez moi avec les mains menottés, quel idiot ce type.

 

A suivre …

  •  

15/15 Une histoire diabolique

Chapitre 15 Sa femme 

 

Juste après mon anniversaire le 26 décembre les religieuses avaient trouvé un pauvre ère qui s’était perdu, elle l’avait emmené à l’orphelinat, l’avait soigné, et depuis quelques jours des  mères m’avaient contés qu’il travaillait au cuisine avec Jacqueline, une vieille fille qui n’avait jamais connu d’hommes,  mais elle lui trouvait une sale tête de pervers et il essayait de trousser les robes de toutes les postulantes. Un jour alors que je me rendais à la cuisine j’avais assisté à une scène qui m’en avait rappelé d’autres que j’avais subi moi même.  Jacqueline était couchée sur la table où l’on nous servait un frugale repas, elle avait la robe retroussée à mi cuisse, ces dernières étaient écartées et un homme la troussait. On aurai dit Bernard mais rapidement je me suis rendue compte de mon erreur, c’était Pierre son jumeau, il lui ressemblait tellement que j’avais fait erreur. Que faisait-il là? Je n’avais pas songé que c’était l’homme qui avait été trouvé dans la forêt par les religieuses. En tous les cas Jacqueline avait l’air d’aimer ça, elle gloussait de plaisir et Pierre éructait tout autant. Mais a-t-il senti qu’on le regardait car rapidement il remonte son pantalon et se précipite vers la porte où je l’avoue je me rinçais l’œil.  Je n’ai pas le temps de me sauver qu’il m’attrape par la main, relève mon capuchon et me dévisage avec surprise.

Tiens la femme à mon frérot, alors tu as mis bât coquine? On va s’amuser tous les deux, tu n’as pas oublié nos jeux, tu aimais bien ça je m’en souviens comme hier, tu nous as manqué à Paul, Bernard et moi.

Il m’entraîne dans la cuisine, je n’ose crier, je me débat mais il a une force surhumaine et je me retrouve en chemise assez vite sous les yeux interloqués de Jacqueline. Il me prend comme un rustre sur la table, je n’émet pas un cri, je ne dis rien, je ne prend aucun plaisir, mais sur ces entrefaites arrivent une religieuse qui n’en croit pas ses yeux. De suite Pierre s’excuse mais dit à la religieuse que je suis sa femme.

Vous êtes Mr CHARBONNIER

oui ma sœur et Jeanne est ma femme

Et bien allez forniquer chez vous et débarrassez nous de votre femme et de votre fils.

Madame la communauté ne vous retient pas comme vous avez retrouvés votre mari allez avec lui et faites votre devoir de femme ailleurs que dans notre cuisine. Changez vous et disparaissez.

Pierre le frère de Bernard me précède il prend le petit par la main , mon bagage de l’autre côté et je le suis contraint et forcé. Dès que nous sommes hors de vue de l’orphelinat je lui reprend  mon fils et lui dit :

Déguerpissez je ne suis pas votre femme,

Je me fiche que tu sois à Bernard, il est malheureux sans toi; je te ramène à lui et je goûterais aux fruits défendus quand il me le permettra.

Il m’entraîne de force à la gare, et paye nos  deux billets, je monte dans le train et repart vers Bernard, c’est vrai que depuis quelques temps je songeais à le rejoindre c’est le seul qui m’avait aimé même si de temps en temps il m’offrait à ses frères. Dans le train j’apprend que Paul s’est marié qu’il a deux enfants, que Momo est dans un centre car il faisait beaucoup trop de bêtises, quand à Bernard il travaille aux champs avec Pierre qui est dans la maison de Bernard depuis que leur mère est morte l’an passé. Bernard, depuis que je suis partie parle souvent de moi, il a appris que son ami était mort mais sa fille n’a pas pu lui dire si j’étais allé chez mon père ou non. Dans le train nous conversons tous deux à bâtons rompus, il fait très gentleman alors qu’il m’a à moitié violé sur la table des sœurs. Si encore Bernard était seul chez lui je serai contente d’y aller mais avec Pierre qui me désire comme un fou que vais je devenir? Et mon petit? 

Quand nous arrivons à la gare il  y a un taxi et Pierre lui indique la ferme Charbonnier et nous voilà parti, il est assis à côté de moi et tout le long du trajet il m’a touché le corps en glissant ses sales mains sous ma jupe, je ne pouvais ni crier car j’aurai affolé mon petit ni rien lui dire car j’aurai eu le conducteur du taxi qui m’aurai franchement violé lui aussi; j’ai si peu confiance dans les hommes que je vois que de mauvaises personnes avec des intentions peu louables.

Enfin nous voici à la ferme, Pierre me laisse entrer la première, je vois un homme affalé sur la table le bras replié sous sa tête, une femme s’avance qui s’essuie les mains à un chiffon qui lui sert de serviettes et a l’air heureuse de voir entrer Pierre. Elle se frotte contre lui et rapidement il la trousse devant moi et va pour la prendre à même la table quand elle le repousse et se précipite vers mon petit garçon.

Il est à vous ce charmant enfant?

Oui, c’est mon fils

Pierre intervient et lui dit c’est ton neveu;

Je peux m’en occuper chère Belle sœur, je suppose que vous revenez vers votre mari, allez donc vous en occuper, depuis que vous êtes parti il pleure comme un bébé et se saoule à mort.

Pierre est à côté de Bernard et le secoue comme un poirier en lui disant :

Regarde qui je viens de te ramener,

Il lui envoie au visage un seau d’eau ce qui lui permet d’ouvrir un œil, il baille à se décrocher la mâchoire et me voit, il se lève en titubant, marche vers moi et se colle à moi en cherchant ma bouche. Dans un premier temps j’esquive, mais Pierre me pousse contre lui et me maintient et Bernard me dévore la bouche. Il pue le vin frelaté, j’ai envie de vomir, je n’imaginais pas ainsi nos retrouvailles.

Amélie occupe toi du petit fais comme avec le nôtre, on revient.

Il monte son frère dans sa chambre et me donne l’ordre de le suivre, je le fais comme un automate. Il pose son frère sur le lit et le déshabille, vient vers moi et me met nue et fais pareil pour lui; nous voilà à trois dans le lit. Bernard ne fait pas grand chose c’est Pierre qui me caresse et attends que son frère se remette un peu de sa surprise, il caresse la verge de son frère et quand elle commence à durcir il m’empale dessus et nous laisse. Bernard a été incapable de m’honorer, il est resté sur mon ventre et en moi tout mou, je me suis dégagé, mais il avait encore la force de me retenir et il m’a empêché de rejoindre mon fils.

Ma chérie, mon bébé tu es revenu pour moi, je ne vais plus boire de vin, attends que je reprenne mes esprits et je te ferais un enfant.

Je ne sais pas quoi lui répondre, dans la glace située près de la porte je vois que Pierre nous écoute et surtout nous regarde, mais je ne dis rien, j’entend que la femme de Pierre chante une berceuse à mon fils, j’attend que Bernard se rendorme, mais il est bien éveillé et n’a qu’une seule envie c’est de me faire l’amour. Au cours de l’après midi il me le fera plusieurs fois mais assez maladroitement.

Au repas du soir il est encore imbibé d’alcool et ne se rend pas compte que je suis venue avec un enfant, mais dès le lendemain quand il se lève après une nuit fort calme il comprend que l’enfant est de moi. Il maintient à son frère que c’est son enfant et je le leur prouve par les papiers de l’acte de naissance.

Cela fait un mois que je suis chez Bernard en compagnie de Pierre, ce dernier m’a violé plusieurs fois, mais Bernard s’en est rendu compte et l’a chassé lui et sa femme de sa maison, il revient juste pour travailler avec son frère et ne doit sous aucun prétexte rentrer dans la maison seul, il le fait à midi pour le repas que la vieille femme attachée au service de Bernard prépare, je m’occupe toute la journée de mon petit que Bernard a adopté comme le sien. Le soir , si au début je subissais les assauts de mon futur mari, depuis quelques temps il est redevenu le gentil garçon qui m’avait dit m’aimer. Mais je dois cacher la bouteille de vin car ces jours-là c’est une véritable brute, et, il ne pense qu’à une chose c’est me prendre de force, car moi les gens pleins de vin me donnent la nausée, et je préférais me dérober que d’accepter son amour. Le lendemain après avoir cuvé son vin il me demandait pardon et tout recommençait jusqu’à la fois prochaine.

Aujourd’hui c’est le 25 décembre, mon petit garçon a vu arriver Momo son oncle, Paul et sa femme et leurs deux enfants, Pierre et sa femme toujours sans enfants. Alors que le repas de Noël battait son plein, et que j’aidais la cuisinière à sortir la dinde, j’ai été saisi par deux mains fort baladeuses, celles de Pierre, il m’a soufflé à l’oreille, avant ce soir Paul et moi nous te ferons ta fête. Si tu dis un seul mot à Bernard il t’en cuira, nous viendrons te chercher et nous nous amuserons à nos jeux d’autrefois, tu as intérêt à nous obéir sinon tu souffriras, tu as compris  rendez-vous à 16 h dans la grange sinon…

 

J’ai passé tout le reste de l’après-midi dans un état de tristesse énorme, jusqu’à ce que Bernard particulièrement éméché s’en rende tout de même compte:

Qu’as tu ma chérie ?

Rien, ne t’inquiète pas, je dois aller chercher un mouchoir dans la chambre, je reviens de suite, occupe toi du petit.

Non je préfère le laisser à Martine, moi je te suis, j’ai trop envie de toi, si on se faisait notre bébé.

C’est juste sur ces entrefaites que Pierre est apparu, aussitôt un sourire niais lui transforme le visage en un monstre, il dit à son frère:

Tu l’emmènes dans la grange, on se la fait demain elle est majeure on lui fait sa fête une dernière fois,

 

Comme Bernard est ivre , il ne dit pas non et me voilà poussée, traînée soulevée et emportée dans la grange où nous attendent les deux autres frères, Momo et Paul et je subis pendant des heures leurs assauts répétés. J’en pleure, j’en saigne, je souffre mais ils s’en fichent ils ne se rendent même plus compte de ce qu’ils font jusqu’à ce que la femme de Pierre arrive avec un seau d’eau glacé et les ramène un tant soi peu à la réalité. Elle me demande pardon, alors qu’elle n’y est pour rien. Quand elle apprend mon âge elle en est encore plus chagrinée, elle me dit de fuir car cela se renouvellera souvent. C’est Bernard qui le premier constate que je suis dans un sale état, il en pleure, bafouille et ne fais que me demander pardon. Je suis couchée dans notre lit et fait celle qui dort, je ne veux surtout pas qu’il me touche je suis trop mal. Quand à son pardon je n’en veux pas, demain dès l’aube j’aurais quitté sa demeure.

Hélas je n’ai pu m’en aller, dès la veille au soir il m’avait pris dans ses bras et chaque fois que je bougeais il me disait pardonne moi, pardonne moi je t’en supplie, je veux que tu deviennes ma femme, je ne boirais plus je te le promet. Ni lui, ni moi avons dormis en cette veille de mes 21 ans. Le lendemain j’avais un beau bouquet de roses rouges, il m’a emmené au restaurant, jamais il ne l’avait fait auparavant selon les dires de la cuisinière qui n’est autre que sa tante. Il a mis un genou devant moi et m’a demandé ma main. Je n’ai pu que lui dire oui, je n’avais plus d’autre famille, seul lui me témoignais de l’affection et aussi de l’amour. J’espérais qu’il en serai terminé de ses folies et souffrances engendrés par la boisson.

Cela fait dix ans que je suis mariée, j’ai eu 9 mois après ce  25 décembre une petite fille, je ne sas pas de qui elle est , de Bernard où d’un de ses frères, mais certainement pas de Momo car elle est fort intelligente, Paul n’a que des filles, Bernard pense que la petite est de lui, mais qu’importe nous l’élevons de la même manière que les jumeaux qui viennent de naître cette année et qui sont bien de Bernard. Je n’ai que 31 ans et Bernard veut encore des enfants mais les jumeaux m’épuisent, c’est ce jour où Amaury est venu frapper à notre porte, je relevais à peine de couches, il m’a dit que mon père me réclamait car il était à l’agonie. Bernard ne voulait pas que j’y aille à cause des bébés que je nourrissais, aussi nous sommes partis les deux bébés, Bernard, la nounou , Amaury et moi en la demeure de notre  père.

J’ai juste eu le temps de l’entendre me dire :

Pardon mon bébé, je te demande pardon.

Trois heures plus tard il était mort, sa femme n »était pas là seul Amaury et ses jumeaux et sa femme ont assisté à l’enterrement, mes autres frères et sœurs ont brillé par leur absence. Il semblerait que ce soit la faute à Amaury si mon père est mort sans avoir revu l’ensemble de ses enfants. 

 

Avant l’ouverture du testament Pierre m’a violé une nouvelle  fois car il voulait un enfant pour lui et sa femme , c’est du reste ce qu’il s’est passé lorsque je me suis retrouvée enceinte, il a demandé à Bernard que l’enfant qui naîtrait soit le sien. Bernard n’a pas hésité une seule fois, dès la naissance il a donné le bébé à sa belle sœur, tous les jours Pierre venait récupérer le lait que je tirais en remplissant des biberons. Cela a duré un peu plus d’un an. Je ne m’étais pas attaché à ce bébé, au début cela ne me faisait rien puis petit à petit je regrettais que Bernard est donné cet enfant à son frère, mais lui ne voulait pas d’enfants né d’un viol. Je ne disais plus rien et évitait de regarder le petit Jacques qui ressemblait tellement à mes jumeaux.

Lorsque le testament de mon père a été ouvert, j’héritais d’une demeure que je ne connaissais pas, une gentilhommière proche de la ferme de Bernard ce qui nous arrangeait bien. Depuis j’y vis heureuse entourée de mes  enfants car depuis deux petites filles sont venues agrandir notre famille.

Bernard a encore des sautes d’humeur, il boit avec des copains de beuverie mais il ne vient pas avec eux chez nous, il dort dans la grange chez son frère, j’ignore s’il s’occupe de sa belle sœur et surtout je ne veux pas le savoir, je souffre suffisamment quand il me force. Ainsi est ma vie, je l’ai accepté, Amaury de temps en temps passe devant chez moi avec ses jumeaux et il s’attarde à regarder son fils qui est de plus en plus beau, il lui ressemble tellement, mais je n’ai pas de regret cet enfant est à moi et son père se nomme Bernard.

 

FIN

 

 

eauteur

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La furie de mes mots

 

Ici

mes mots sont en folie 

comme les vagues.

Le temps qui passe