8/15 Une histoire diabolique

Chapitre 8  Une relation tumultueuse 

 

 

Comme je ne puis attendre je met mon sexe dur sur sa cuisse pour qu’elle comprenne que je vais la posséder, mais elle se retourne et me file une gifle magistrale, je suis désarçonné et ne la comprend plus, elle semblait m’accepter et là je suis pris au dépourvu. Je suis douché et me tourne de l’autre côté en me demandant ce que je puis faire. J’ai dû me rendormir car, lorsque je me réveille, ma douce n’est plus à mes côtés, elle est assise un peu plus loin et semble fort songeuse. J’ai toujours envie d’elle, je ne puis me résoudre à rester à ses côtés en jouant une comédie, je la veux et je la prendrais. Mais si je la brusque elle peut s’en aller mais pour aller où, je me le demande.Finalement je la tiens à ma merci, elle ne peut repartir chez elle. Donc je dois passer à l’attaque et la prendre au dépourvu, sinon je passerais une mauvaise journée. Je m’approche d’elle et lui demande :

Veux-tu te promener avec moi dans la forêt

Vas y seul il pleut, je n’ai nullement envie d’être mouillée de la tête aux pieds.

Oh oui je comprend, ne t’en fais pas il y a pleins de jeux que tu ne connais pas, veux tu les connaître?

Des jeux?

Oui !

Lesquels?

Viens je vais te les apprendre;

Jeanne me regarde d’un drôle d’air, elle semble angoissée voire complètement paniquée, connaîtrait-elle des jeux, j’en ai comme l’impression, elle n’est pas la petite oie blanche qu’elle prétend être. Aussi de suite je l’emmène sur notre couche et m’assoit à califourchon sur elle tout en lui maintenant les bras derrière la tête. Elle semble dans un premier temps affolée puis elle ri et se laisse faire.

Veux-tu jouer ?

Si tu ne me fais pas mal je veux bien?

Pourquoi te ferais-je mal, ce n’est pas mon but,  je ne veux que ton bien et que tu sois mienne.

Sa poitrine se soulève je vois sa rondeur et le beau galbe de ses seins, là je ne puis me contenir et ma folie m’emporte vers le septième ciel. Je m’en saisis , l’entend gémir, mais je ne vais pas me complaire à rester dans les caresses, je dois passer à l’action. Je remonte ma main le long de ses bas, arrive à l’intersection de sa peau chaude et touche le délicat tissus qui cache son intimité, puis je ne sais ce qui c’est passé, mais je me souviens lui avoir retiré sa culotte, entendu une longue plainte m’invitant à la prendre et je me suis enfonce en elle, sa tête roulait de chaque côté elle me disait non, mais je n’en n’avais cure, je la voulais et je l’ai eu. Quand j’ai senti que c’était difficile je l’ai embrassé et pénétrer, elle a crié tentant de me repousser, mais je suis resté en elle et je l’ai prise comme un chien en rut je le reconnais, mais quel bien fou cela m’a fait. Quand je me suis arrêté elle avait les yeux fermés, elle ne m’a rien dit, je l’ai laissé là et suis sortis.

Combien de temps suis-je restée à l’extérieur je ne sais pas, mais ce sont ces sanglots qui m’ont alertés, je suis revenu et lui ai dit désormais tu es à moi tu es ma femme. Et, en fou que j’étais je l’ai à nouveau prise, là j’y suis allé avec plus de tendresse mais quand le moment est venu je n’ai pu me retenir et à nouveau je suis devenu l’homme qui prend sans égard. Et, à nouveau des larmes. Je l’ai prise dans mes bras en lui demandant pardon, mais que toutes les femmes  qui font l’amour ont souvent mal les premières fois mais que bientôt elle en redemandera tant elle en aura envie. Elle me regardait incrédule et a accepté que je la touche sans la prendre. J’ai joué avec ces petites pointes de sein lui montrant comment ils durcissaient quand je les caressais. Cela avait l’air de lui plaire, alors pour lui faire plaisir je n’ai rien fait de plus et elle m’ a embrassé. Je lui ai appris qu’avec la langue c’était mieux, elle a eu l’air d’apprécier, on la fait plus souvent, et tous les jours je la caressais avant de la pénétrer, elle avait encore mal mais ne me le disait pas, elle commençait à aimer. Au bout d’une semaine de ce régime, nos victuailles avaient diablement diminués, il nous fallait nous éloigner de notre petit lit d’amour et aller plus loin. Mais avant de partir nous avons fait l’amour, elle commençait à prendre du plaisir, j’en étais heureux.

Nous chevauchions depuis deux jours, nous couchions à la belle étoile et nous unissions nos corps tous les jours, elle avait mal parfois quand je jouais au mâle dominant mais d’autres fois j’étais gentil je le reconnais. Mais j’avais un besoin immense de satisfaire ma libido et j’avais besoin de le faire souvent ce qu’elle ne comprenait pas. Alors ces jours ci je faisais mon devoir conjugal même si nous n’étions pas mariés, à mes yeux elle était d’ores et déjà ma femme. C’est ainsi que je la tenais en lui disant que vu que nous étions ensemble, le retour en arrière était impossible, on serai mari et femme dès que possible alors autant commencer tout de suite. Elle acceptait mais ses yeux se voilaient de larmes, elle avait peur de souffrir, je lui disais de se détendre mais pour elle s’était fort difficile. Pour moi je prenais plus de plaisir en la forçant qu’en y allant doucement alors petit à petit c’est devenu une habitude et je la prenais chaque fois que j’en éprouvais l’envie sans rien lui demander, sans l’écouter, de plus en plus et avec dureté. J’étais en rut, je lui le disais et elle devait se soumettre.

Les jours filaient et je ne voyais pas qu’elle s’étiolait ma princesse, c’était déjà plus la belle jeune fille que j’avais cueilli sur son balcon quelques semaines auparavant. Mais tellement absorbé par mon désir je brouillais toutes les pistes. J’étais un fringuant mâle, imbu de sa personne et j’ignorais le mal que je faisais à Jeanne, Cette forêt n’en finissait pas, un jour où j’entendis des chiens j’ai installé Jeanne dans une vieille cabane un peu délabrée. J’ai attendu qu’elle s’endorme, elle semblait épuisée. Je suis allé du côté où les chiens jappaient. Il y avait une ferme et une jeune femme qui étendait du linge, je l’ai appelé pour lui demander du pain, et autres victuailles. Elle m’a entraîné dans sa cuisine et m’a montré sa poitrine opulente, elle acceptait de me donner à manger à condition que je m’occupe d’elle. Je ne touchais plus à Jeanne car elle avait ses problèmes féminins, aussi je me suis empressé de faire crier la goulue, je dis goulue car nous l’avons fait trois fois d’affilés. Quand je suis parti j’étais fatigué mais je ne voulais pas laisser Jeanne seule plus longtemps, je repartais avec de bonnes choses à manger le tout gratuitement. La fermière voulait que je revienne une fois que j’aurais tout mangé. J’avais accepté, mais je ne savais si je pourrais, bah j’aviserais en temps et en heure.

Quand j’arrivais à la cabane, Jeanne n’était pas seule, elle était avec un paysan qui avait sa ferme dans le coin, Jeanne semblait hagarde, le type aurait-il abusé d’elle? Ce dernier quand il m’a vu est partis en courant. Si c’était le mari de la goulue on avait fait un échange, mais il me semblait sale ce type, Il fallait que j’en ai le cœur net:

Qui est cet individu

Je ne sais pas

Il a posé ses pattes sur toi

Non

En es-tu certaine ?

Oui

Attends je vais vérifier

Laisse moi je ne veux pas.

Mais Jeanne n’a pas à me refuser son corps, je vais la sentir pour voir si ce gros malotru l’a touché vu qu’elle refuse de me le dire.

Elle sent toujours son délicieux parfum , le goujat ne l’a pas touché, mais moi je vais m’en occuper. Mais je suis tellement crevé de mes fredaines que je m’écroule sur son corps . Je la sens se dégager et je sombre dans le néant.

Quand je me réveille il fait nuit, les victuailles ont été mangés à moitié, Jeanne m’a quitté. Je ne sais quel chemin elle a pris, elle a emmené son bel alezan et tout  son baluchon. Combien d’heures d’avance a-t-elle sur moi, je ne le sais pas, mais il faut que je la rattrape.

 

A Suivre…

4 réponses à 8/15 Une histoire diabolique

  • pimprenelle dit :

    Elle a mis le temps pour partir, je dirais même fuir.
    Quel olibrius. Et il se dit amoureux. Non, juste comme tu le dis, un mâle en rut.
    Dire qu’il faut encore supporter ce genre d’individu. Tu connais le film : Et la tendresse bordel. Tiens il mérite qu’elle prenne les ciseaux à broder !
    Bisous EvaJoe.
    Bonne journée que j’espère plus ensoleillée chez toi que chez moi.

  • Martine dit :

    Ce garçon est un sale égoïste. M’étonne pas que Jeanne l’ait quitté. Son désir l’aveugle et il va tout perdre s’il continue ainsi.
    Gros bisous

 

eauteur

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La furie de mes mots

 

Ici

mes mots sont en folie 

comme les vagues.

Le temps qui passe
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