6/15 Une histoire diabolique

Chapitre 6 Amaury en route vers son destin ,

 

Amaury était loin de se douter des événements qui se passaient dans la demeure  des parents de Jeanne, il ignorait que  son amour était revenu, par contre il connaissait la chute de cheval d’Hélène de Pontivier à la Garden Party du Comte de Pertuy. Tous les hobereaux du coin y avaient été conviés car on y célébrait les fiançailles du fils unique du Comte avec la grande sœur de Jeanne. Il avait tant espéré la revoir mais hélas il avait dû se rendre à l’évidence, elle n’avait point été convié par le comte, encore fallait-il que ce dernier sache que Madeleine avait une petite sœur qui aurai bientôt 15 ans.

Amaury rêvait des caresses qu’il lui ferai sur son corps de femme pubère, il imaginait la pénétrer tendrement car c’était une jeune vierge, il en bavait. Plus il y réfléchissait plus il avait peur de ne pas se contrôler et de la prendre brutalement dans une étable ou dans la forêt selon le lieu ou il la trouverait. Son frère aîné n’était pas là pour le guider, quant à ses copains ils culbutaient assez souvent les bonnes attachées à leur service, il ignorait si elles prenaient du plaisir ou si elles se sentaient souillées voire violentées par ses gamins en rut.  A chaque retour de vacances il écoutait leurs exploits et cela le chatouillait davantage, mais hélas  filles ou femmes il n’en voyait pas.

C’est le lendemain où Jeanne a été retrouvée évanouie dans le garde manger de ses parents qu’Amaury appris qu’elle était alitée et pas très en forme. Pour la distraire et vu que c’était les vacances on avait appelé sa jeune sœur son amie d’autrefois, son père s’était laissé fléchir non  sans mal, mais avait fait promettre à sa fille de se montrer fort discrète auprès de son frère, ne voulant pas que ce garnement puisse se rendre chez la jeune Jeanne. Il avait élevé seul ses trois enfants depuis que sa femme était morte. Amaury avait profité des absences de son père pour  en faire qu’à sa tête. Mais ce dernier avait su par une indiscrétion de leur chauffeur où se rendait sa jeune sœur. Le soir il guettait son retour et après lui avoir demandé gentiment ce qu’elle avait fait de sa journée il était passé à l’étape supérieure et il avait commencé par la souffleter afin qu’elle lui dise d’où elle revenait. Mais son père était intervenu et l’avait puni, depuis il se morfondait dans sa chambre, quand il avait entendu sa sœur raconté à son père ce qu’elle avait fait.

En écoutant sa sœur parlé de Jeanne couchée dans son lit et qui n’avait pas envie de se lever voire de manger il en était resté tout chagrin, il ne comprenait pas qu’à son âge on ne puisse pas avoir envie de goûter à la vie. 

Rapidement il prend une grande décision et décide de passer à l’action, il va profiter que son père est avec sa sœur pour quitter sa chambre par la fenêtre, il se laisse glisser le long du chenaux et arrive sans encombre sur le sol. Il quitte rapidement la propriété sur son cheval et s’éloigne sans un bruit, d’abord au pas puis au trop et enfin au galop. 

Aux abords du  domaine de Pontivier il attache sa jument à un arbre et se glisse dans le sous-bois, il marche tel un sioux sur le sentier de la guerre. Il fait plusieurs fois le tour de la propriété mais il lui faut se rendre à l’évidence les murs sont haut et sur le dessus il y a des tessons de bouteilles. Soudain il se souvient qu’un des frères de Jeanne avaient découvert un endroit où une partie du mur était écroulée, il avait réussis a sortir plusieurs fois par cette espace, il va falloir que je le trouve pense-t-il à mi voix.

Enfin il est dans le domaine, maintenant il doit attendre que l’obscurité joue en sa faveur; c’est à la nuit tombée qu’il se dirige côté fenêtre aux lourds rideaux, mais laquelle est la sienne ? Après une attente de plus de deux heures la chance lui a souri, sur le balcon du deuxième étage une silhouette lui apparaît, chevelure en anglaise et flamboyante c’est celle dont il a envie, la belle Jeanne… Son corps s’est épanouie, la jeune fille ignore qu’il l’observe, elle est vêtue d’une chemise de nuit assez transparente laissant deviner les courbes de son corps; sa poitrine ne ressemble plus aux petits boutons de roses, elle est pleine et ferme voire opulente, son regard se brouille et le désir en est plus qu’exacerbé, il tremble de plus en plus et rêve qu’il la possède, mais il doit lui faire comprendre qu’il est si prêt qu’il pourrait même grimper dans sa chambre.

Jeanne Jeanne !

Personne ne lui répond, il ne peut chanter, il ne sait pas , il faut à tout prix que Jeanne le découvre, car monter sur son balcon il va pouvoir le faire, il a vu une glycine qui lui tend les bras, plus la chenaux et des pierres apparentes sur la façade cela va être un jeu d’enfants, mais il a peur qu’en la surprenant on le découvre dans la chambre d’une toute jeune fille, celle qu’il désire ardemment. Du reste cela devient pressant, il bande comme un taureau, c’est le moment rêvé pour la faire sienne.

Jeannnnnne Jeannnnnnne crie-t-il sur un ton plaintif;

Puis il avise quelques gravillons et il les lance à toute volée sur le balcon du premier étage. Enfin il la voit se pencher;

qui est là?

Jeanne c’est moi, Amaury

Amaury ! 

Oui, laissez moi monter Ma Mie

Vous ne pouvez pas, vous allez me faire punir, à cause de vous j’ai tant souffert;

Amaury sait qu’elle a souffert, lui aussi a été puni, et bien cette nuit il va l’enlever et personne ne lui fera du mal. Aussitôt sa décision de prise il grimpe comme il l’avait décidé. Quand il enjambe le balcon, Jeanne pousse un cri d’effroi, mais Amaury a été plus prompte qu’elle et personne ne l’a entendue.

Quand il la prend dans ses bras, elle tremble comme une feuille, elle refuse qu’il la touche davantage, il comprend, il se met à distance et lui murmure l’idée qu’il a eu. 

Tu es fou, mon père nous retrouvera, et là je serai enfermée dans un couvent et je n’aurais jamais le droit de t’épouser. 

Ta sœur Madeleine a été promise au fils du Comte à 15 ans je ne vois pas la raison pour laquelle ton père ne  le fera pour toi.

Jeanne n’ose lui dire la découverte qu’elle a faîtes les jours passés. Affolée elle a peur que sa bonne rentre dans la chambre, certes elle est enfermée à double tour, elle aurai le temps d’entendre la clef tournée dans la serrure, puis personne ne lui a interdit de se mettre au balcon, mais Amaury doit repartir. Elle ne voit pas que ses yeux brillent et ne se rends compte de ce qui lui arrive qu’au moment ou il se serre contre elle, elle sent son sexe dure contre son dos, elle sait qu’il a envie d’elle, mais elle ne peut se donner sur son balcon, c’est impossible. Elle se retourne et lui offre sa bouche, leur baiser est langoureux, les mains d’Amaury sont rapidement sur ses seins, il les malaxe, lui murmure des mots fous, mais rapidement Jeanne se ressaisi et le repousse.

Je prends quelques effets et on va partir, j’espère que tu sais où aller;

Amaury n’en revient pas qu’elle se soit décidé aussi rapidement, elle doit autant avoir envie de lui que réciproquement, ou alors elle préfère s’enfuir que de vivre des épisodes succins sans pouvoir les assouvir pleinement. Il sait que cette nuit elle sera sienne.. Son père l’acceptera comme mari pour sa fille si il la possède hors mariage.

A suivre…

 

4 réponses à 6/15 Une histoire diabolique

  • Martine dit :

    Et bien dis donc! Cette Jeanne en vit de drôles! Sa mère n’est pas sa mère. Son soupirant a de la suite dans les idées et ose entrer dans sa chambre. Et la voilà qui va s’enfuir avec lui. Sans penser à l’avenir!
    Que va-t-il se passer? Vont-ils réussir à s’enfuir? Où vont-ils aller? Vivre de quoi?
    Quelle histoire! 🙂
    Bisous

  • pimprenelle dit :

    Comme le dit Martine : quelle histoire !
    J’espère pour Jeanne qu’elle saura contenir le désir d’Amaury. Ah les garçons et leurs histoires, ça en laisse des idées dans des têtes pas encore bien faites !
    Bisous

 

eauteur

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La furie de mes mots

 

Ici

mes mots sont en folie 

comme les vagues.

Le temps qui passe
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