16/ L’inconnue de la berge !

Olga se relève du lit, elle tremble comme une feuille, ses cheveux sont plaqué sur son visage elle est hagarde Franck est inquiet sa belle divague, dit des mots incohérents où tout se mêle le film qu’ils sont allés voir hier, où ils jouaient leur propre rôle et le fait qu’elle soit persuadée que son père est le commanditaire, pourquoi croit-elle en cette version? Rien ne pourrai détourner le Colonel de son travail c’est un homme intègre.

Certes vis à vis de sa fille il est juste mais fort sévère voulant tirer le meilleur mais jamais oh grand jamais il n’aurai failli à son devoir pour quelles raisons Olga est persuadée du contraire? Il lui faut en savoir davantage, mais pour l’instant elle s’est endormie à nouveau. Franck s’est levé il a repris toutes ces notes, bien sûr que le Colonel était souvent présent sur les lieux où ils ont découverts les corps, mais c’était parce qu’il avait répondu à des appels téléphoniques ou que ses indics l’avaient rencardés rien qui permettent à qui que ce soit de le prendre pour le commanditaire.

Il faut que demain matin il essaye de savoir la raison pour laquelle elle s’est mis dans la tête cette idée qui du reste l’a fait énormément souffrir. L e lendemain matin c’est le téléphone qui les réveille, Franck écoute le compte rendu rapide de son interlocuteur et s’empresse de réveiller doucement Olga et l’averti qu’il doit se rendre sur les bords de la Marne car on vient de trouver une autre victime. 

  • Prépare toi je t’excuserais je leur dit que tu as passé une mauvaise nuit et que ce matin tu as de la fièvre du reste je suis certain que tu en as.

Olga semble épuisée au fond de son lit elle ne lui dit ni oui ni non, elle repose la tête sur l’oreiller et se tourne et se rendort, Franck ne fait aucun geste pour l’inciter à se lever, il prends un café, ferme la porte et s’en va, il ne remarque pas une silhouette sombre qui se plaque contre le mur au moment où il sort par la porte de l’immeuble. Il monte dans sa voiture met son gyrophare et s’en va à vive allure vers  Joinville le pont.  Il a beau arpenter le chemin qui va « chez Gégenne » la guinguette bien connue des promeneurs il ne voit pas une seule voiture de police ni le lieu où on aurai trouvé cette nouvelle victime. Interloque il regarde son téléphone et voit que l’appel vient d’un numéro inconnu, ce n’est pas son chef qui l’a appelé mais qui et pourquoi? Il retourne à sa voiture et rappelle le numéro qui s’affiche mais peine perdue il entend: » le numéro que vous demandez n’est pas attribué ».

Soudain il pense à Olga couchée dans son lit, on a dû vouloir l’éloigner d’elle, vite il lui faut l’appeler, mais son téléphone est sur la messagerie et li n’ose lui mettre un message il va falloir aviser ses chefs et pire encore le père d’Olga. Auparavant il se rend à vitesse de folie chez lui, laisse l’ascendeur et monte quatre à quatre les deux étages. Quand il arrive sa porte est verrouillée comme il la laissée, il l’ouvre avec sa clef rentre et là il y a un désordre indescriptible. Les chaises sont à terre, sa tasse gît par terre ainsi que celle qu’Olga avait prise, il y a du café au sol, dans la chambre rien n’a été touché Olga avait dû se lever et prenait son café quand son agresseur et kidnappeur l’avait surprise. Soudain il va vérifier si dans le coffre fort qu’i a derrière son tableau du déjeuner sur la péniche il y a toujours l’arme de service d’Olga ouf elle y est. Il cherche des indices et ne trouve rien soudain il est attiré par le pot de confiture de fraise étrange Olga n’aime pas la confiture pourquoi est il sur la table. Il l’ouvre et trouve un papier plié à l’intérieur posé juste sur le  dessus, il l’ouvre et ce qu’il lit le laisse perplexe.

« Franck l’inconnue de la berge vient me voir, elle m’a téléphoné, suis inquiète et »

C’était tout…

 

A suivre…

6 réponses à 16/ L’inconnue de la berge !

 

eauteur

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La furie de mes mots

 

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