10/15 Une histoire diabolique

Chapitre 10  Dans le lit de son hôte

 

Lorsque je me réveille la première fois je suis assise à califourchon sur les genoux de mon hôte et les deux autres me regardent, je suis complètement nue. Je suis effrayée, je pleure, ils sont désarçonnés et me câlinent, je ne pense pas qu’il se soit passé quelques choses, mon corps ne ressent rien, ils n’ont pas encore abusés de moi. Il y a d’autres bouteilles sur la table, et ils m’en donnent encore, je dois subir leur regard lubrique et leurs mains baladeuses, ils vont partout sur mon corps et moi je suis là à leur merci. Mais qu’ai-je fait de fuir Amaury, au moins il me protégeait. Comme je pleure, j’agace mon hôte qui dit à ses amis de s’en aller, il me prend dans ses bras et m’emmène à l’étage, il me couche dans un grand lit et s’en va. 

J’essaye de me relever, mais mes jambes ne me portent pas et je tombe à même le sol, la porte s’ouvre et je vois mon hôte qui rigole, il me ramasse et me recouche dans le lit en me disant

Il faut dormir car tout à l’heure je te veux en pleine forme.

Mais je ne suis pas dans ma chambre

C’est la mienne et tu y es bien, voyons je ne vais pas te manger, j’espère que tu n’es plus vierge car je vais te consommer.

Consommer ? Que voulez-vous dire ?

Au lieu de me donner une explication il s’approche de moi m’écarte les cuisses que je tentais désespérément de ne pas ouvrir et m’embrasse là où je ne permettais jamais à Amaury de  le faire. Je crie , lui ri et recommence, il met même sa main et me pénètre violemment. Je pleure de douleur et lui me laisse et s’en va, il jette au milieu de la chambre mes vêtements et me dit de dormir. Je me lève j’ai tellement mal que je vois le sang coulé entre mes jambes, je dois m’en aller au plus vite, ce type est fou il va me violer j’en suis certaine. Je m’habille rapidement et entrouvre la porte j’entend des éclats de rire et des rots forts comme si une armée était en bas prêt à me prendre chacun leur tour, du reste je suis certaine que c’est leur idée.Vite je dois fuir. Je remonte et avise une fenêtre, elle donne sur une soupente, mais c’est à ce moment que je m’aperçois que je n’ai plus ma bourse avec l’argent de ma tirelire ainsi que mes bijoux; il m’a tout pris. Je n’ai plus rien, je ne vois pas mon cheval, partir à pieds m’affole mais finalement je préfère partir que rester là et être leur chose. Hélas le peu de temps que j’ai mis à réfléchir m’est fatale, j’entend leur pas dans l’escalier, je me met à trembler et à sangloter.

Ou es-tu Jeanne, où te caches-tu ma beauté ? Viens vite voir papa Bernard

Puis plusieurs hommes crient Jeanne viens nous voir on va te câliner.

Je ne dis rien je continue à pleurer jusqu’à ce que je vois deux grands pieds, voilà ils m’ont découvert, c’est celui qui se nomme Bernard, il me soulève facilement et me met sur son épaule. Il me met une belle fessée en me disant que si je continuais il m’attacherait à mon lit. Il me conseille d’être disponible et sage et je n’aurais pas mal, il dit aux autres que je ne suis pas vierge et me laisse avec son frère tout en me disant d’être gentille. Si Bernard est grand et mince avec des yeux bleus, son frère quand à lui a de gros  doigts bien rouges et des yeux enfoncés dans leurs orbites. Il me déshabille doucement et me dit je n’ai jamais fait ça avec une fille, tu veux bien m’apprendre. Je ne sais pas ce que je dois lui apprendre, aussi se couche-t-il à côté de moi et laisse ses doigts courir sur ma peau, je ne sais quoi lui dire, aussi je ne dis rien et le laisse faire. Quand il a fini il me dit merci et se rhabille, c’est à ce moment-là que son frère rentre et lui demande alors elle a aimé.

Oui, j’ai joui moi et elle aussi, c’est une brave petite ne lui fait pas mal je l’aime bien.

Momo tu es un homme à présent, demain tu reviens et je te la prêterais.

Oh oui mon Bernard, j’aimerais aussi dormir avec elle, tu voudras?

On verra mon petit Momo si elle est sage avec moi;

Dis Jeanne tu seras sage avec mon grand frère, et il me met sa bouche baveuse sur ma bouche, il sent fort et pue l’alcool J ai un hoquet de dégoût ce qui le fait bien rire.C’est un simple, j’espère que son frère ne me forcera pas à aller avec lui, si tout se passe comme tout à l’heure ça ira mais il risque de s’enhardir.

Dès que son frère est partis, Bernard me demande d’aller me laver il ne veut pas tremper sa queue comme il dit dans celle de son frère, il veut que je sente bon comme une fleur des champs. Je me garde bien de lui dire qu’entre lui et moi il ne s’est rien passé. Je me frictionne et voit dans la glace son regard lubrique me détailler centimètre par centimètre, je frissonne de peur plus que de désir. Il me tend la main et je ne sais que faire il m’attire contre lui il est habillé tout en velours rêche, il me prend la bouche et me force à l’ouvrir introduit sa langue et ne me lâche pas juqu’ à son lit il me projette dessus comme une poupée de chiffon. Rapidement il se déshabille et se couche sur moi, il sent meilleur que son frère mais il est lourd, je me sens écrasé lui le dit et il me met sur lui;

Tu préfères , tu veux me dominer mais alors pas longtemps je préfère le contraire. Du reste je ne sais quoi faire, aussi s’agace t-il et me remet sous lui, rapidement il me prend et me fait vibrer j’ose l’avouer. Je crie pour la première fois de plaisir; il semble heureux et me dévore de bisous. Il s’endort avant moi et à mon tour je sombre dans le sommeil.

Lorsque je me réveille, je suis seule, la nuit est tombée, je sens qu’il va falloir que je l’amadoue, je ne sais combien de jours cela va me prendre, mais je dois être très gentille avec lui et il ne me fera pas de mal. Je n’ai pas envie d’aller dans le lit de son frère ni des autres, mais de cela je ne suis pas encore certaine. Car j’ai bien vu que les deux autres espéraient m’avoir dans leur lit. 

 Je suis restée plus de six mois chez eux, passant tour à tour dans le lit de Bernard et ensuite Momo et de ses deux autres frères. Je n’avais plus mal, je les subissais mais au moins j’étais protégé, mais un soir Momo  n’est pas rentré, Bernard inquiet s’en est allé au village pour en connaître la raison, deux heures plus tard il m’a tendu ma pochette à bijoux et l’argent et m’a dit de fuir car la gendarmerie allait venir fouiller sa maison.

Je t’aimais bien petite, j’aurai aimé que tu deviennes ma femme, mais Momo a parlé de toi et je préfère que tu t’en ailles, je vais t’accompagner sur le chemin et te dire où aller. J’ai un ami à plus de 50 km  il va pouvoir s’occuper de toi, tiens tu lui remettras cette enveloppe et il verra que tu viens de ma part. Il me dit son nom et son prénom et dans quelle ville je puis le trouver et je m’en vais au moment de partir il me serre très fort dans ses bras et me murmure je t’aimais bien Jeanne.Qui sait on se reverra peut-être et il m’embrasse longuement.

 

A suivre…

 

4 réponses à 10/15 Une histoire diabolique

 

eauteur

cooltext167891793251221

La furie de mes mots

 

Ici

mes mots sont en folie 

comme les vagues.

Le temps qui passe
Rejoignez moi dans mon imaginaire