1/15 Une histoire diabolique !

Chapitre 1 Amaury

 

Je suis depuis deux mois dans un pensionnat pour jeunes garçons dans un trou perdu nommé Pont d’Âne, dans ce bled il y a un bar tabac qui fait office de boulangerie et d’épicerie, quelques vieilles se promènent avec leur panier à provisions, des enfants vont à l’école du village.  Il y a une petite chapelle Romane, mais moi je m’en fiche complètement je suis enfermé dans ces quatre murs pour désobéissance paternelle. Deux mois que je me morfond et que je pense à la petite princesse que j’ai rencontré aux fiançailles de mon frère.

Mon frère Trévor va prendre pour épouse la grande sœur de Jeanne de Pontivier, une belle fillette de 12 ans, la dernière d’une longue fratrie de 7 garçons et deux filles, elle est la dernière la petite poupée à son papa, c’est ce que je pense avoir compris. Et, moi Amaury j’ai osé posé les yeux sur ce petit bout de chou, et, si encore cela avait été que les yeux, mais j’ai posé mes mains sur ce joli minois. Faut dire que ce soir-là j’avais bu un petit coup, mais on ne fête pas son frère tous les soirs. Mes mains ont dû s’aventurer un peu plus loin, oui j’ose l’avouer, la jolie demoiselle était un peu effarouchée mais elle m’a bien laissé faire. Je ne l’ai jamais entendu me dire non.

Pour moi c’était comme une apparition, une beauté sortie de nulle part, belle comme un jour sans fin, elle avait une robe rose pale longue et à la taille une belle ceinture dorée. Au milieu de ses frères elle était magnifique. Comme elle connait une de mes sœurs j’ai pu rapidement m’approcher d’elle, j’ai demandé à ma jeune sœur de me la présenter.

Mon frère Amaury de la Bétaillère

Mon amie Jeanne de Pontivier

Mademoiselle !

 

Je la revois pouffer de rire en m’entendant lui dire Mademoiselle, puis elle a virevolté et je l’ai vu s’envoler vers ses parents où ils l’attendait pour la présenter à mes parents. Je l’ai vu faire une révérence puis, doucement elle relève la tête tout en baissant les yeux vers la pointe de ses souliers. Un vrai sucre d’orge qui m’a tourmenté une partie de la soirée, puis j’ai eu de la chance elle s’est éclipsée pour aller aux toilettes, et là j’ai osé la suivre. Elle semblait complètement perdue, aussi j’ai osé lui demander si elle avait besoin d’un renseignement.Je cherche les WC de votre maison, votre sœur m’a dit en haut et à gauche, mais je ne lui ai pas demandé l’étage. J’ai ri car je la voulais pour moi et je ne lui ai pas indiqué les toilettes destinées à la fête mais les commodités de ma chambre. A cet instant je ne pensais à rien de précis, j’avais juste envie de regarder cette petite jeune fille. Non je n’étais pas un dingue, je ne voulais pas la regarder dans les toilettes mais juste la surprendre, aussi sagement j’attendais qu’elle en finisse, lorsque soudain, j’ai entendu mon frère le futur marié arrivé en compagnie de la sœur de Jeanne, sa future femme. J’ai supplié Jeanne de m’ouvrir la porte ayant peur de me faire surprendre par mon frère et là je pense que j’aurai été humilié devant nos deux familles. La jolie fillette n’ayant pas encore eu à faire au loup m’a ouvert la porte, je me suis engouffré dans les WC, mais comme la menace se rapprochait j’ai convié Jeanne à monter sur la lunette et je l’ai rejoint rapidement. J’ai posé mon index sur sa bouche sensuelle et lui ai intimé l’ordre de ne rien dire. Les pas se sont éloignés, leur rire aussi, enfin j’étais seul, enfermé dans les toilettes de ma chambre avec mon rêve ; cette jolie fillette qui avait des yeux d’un bleu violet dans lequel je me noyais.

J’ai commencé par souligné sa bouche avec mon index, tétanisé par la peur de se faire surprendre elle m’a laissé faire, son corps gracile a frissonné, j’en suis certain, puis j’ai continué à descendre mon doigt le long de son menton, puis sur son joli cou, elle avait deux petits seins naissant qui se soulevaient délicatement alors que j’avançais mes mains vers ses petits fruits. Je déboutonnais les six petits boutons et admiraient sa poitrine, avec une de mes mains j’enlaçais le premier, elle me regardait sans oser faire un geste, aussi je m’aventurais à en caresser la pointe fine qui petit à petit se durcie sous mon doigt. Elle tremblait, aussi, je la prenais dans mes bras et la déposais sur mon lit, elle se laissait faire, ne criait pas. Je tournais la clef dans la serrure pour éviter que mes jeunes frères viennent me déranger. 

J’ignorais s’il fallait lui demander d’aller plus loin, comme elle avait un léger sourire aux lèvres j’ai continué de me promener sur son corps. J’ai rapidement abandonné ses petits seins pas assez formés à mon goût pour aller vers son intimité, là j’ai doucement remonté sa robe jusqu’à mi cuisse, puis je suis allé explorer son mont de Vénus et sa chaude intimité. Elle semblait déconcertée, un peu affolée mais ne m’a pas pris la main, donc elle voulait bien que je continue. J’avais déjà mis les mains dans un sexe avec la jeune bonne de notre cuisinière, je savais ce que j’allais découvrir, mais là c’était nouveau, pour moi c’était une future femme, mais l’autre avait  15 ans et Jeanne n’a que  12 ans, mais à ce moment là, j’étais loin de penser que j’allais commettre une folie. Je bandais comme un dingue et si rien n ‘ étais venu nous interrompre je pense que j’aurai commis l’irréparable. J’allais introduire un de mes doigts dans son vagin lorsque j’ai entendu appeler dans l’escalier au bout du couloir. On cherchait Jeanne. Je l’ai remise debout, relevée sa robe car je voulais voir de mes yeux son petit sexe. J’ai découvert une petite fente sans plus, mais quand je lui ai remonté sa culotte je l’ai vu devenir rouge pivoine. Je l’ai rhabillé, embrassé sur sa bouche et murmuré à son oreille, ce sera notre secret, dis-le à personne, même pas à ma sœur. Maintenant pars, on te cherche, tu n’as qu’à dire que tu t’es perdu, on se reverra belle princesse.

Elle avait bien dû se débrouiller car plus tard n’entendant plus rien je m’étais à mon tour aventuré dans les escaliers, mais hélas c’était sans savoir que mon frère  avait vu Jeanne sortir de ma chambre, et qu’il avait attendu pour voir qui lui avait indiqué cet étage. Et c’est ainsi que je me suis fait surprendre par mon père qui avait été alerté par mon aîné.

Le soir même mon père m’avait giflé, traité de machiavélique et enfermé dans un cachot jusqu’à ce qu’il trouve une solution pour calmer mes ardeurs. Je suis resté huit jours au pain et à l’eau, ce n’est que le soir de mes dix huit ans que j’ai pu enfin sortir et depuis je suis enfermé dans ce pensionnat pour garçons.

 

A suivre … 

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eauteur

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La furie de mes mots

 

Ici

mes mots sont en folie 

comme les vagues.

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