L’écriture de mes nuits

 Voici mes chemins où mes mots caracolent en une belle farandole

 

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(cette photo a été prise par mon papa de 89 ans)

 

Mes nouvelles, romans et contes pour enfants naissent au cours de mes nuits, mais ce ne sont pas des nuits où je ne dors pas, au contraire, cela me réveille et c’est ainsi que vous découvrez au petit matin mes écrits.

Bientôt je vous baladerais sur mes nuits étoilés pour de nouvelles aventures.

Je vous attend sur mon nouveau Domaine.

Soyez les bienvenues !

 

 

4/15 Une histoire diabolique

Chapitre 4  Les fredaines d’Amaury

 

Pendant ce temps dans le village de Pont d Âne, Amaury menait une vie dure. Pendant deux mois son père l’avait laissé livré à lui même sous la houlette des Frères de la Miséricorde, cet internat était tenu d’une main de fer par son supérieur un personnage assez lugubre qui ne faisait pas de cadeau aux fils de bonne famille qui échouaient chez lui.

Amaury était un jeune homme comme les autres et il ne pouvait pas se vanter de son passé car aux yeux de tous il n’était rien qu’un gamin qui avait mal tourné tel était la constatation de son père et de ses professeurs. 

Il se levait aux aurores pour réciter diverses prières, puis rangement de leurs lits, ensuite un déjeuner au goût étrange ni de lait ni de café, tous s’en contentaient jusqu’au jour où Amaury et un de ces compagnons d’infortune décidèrent de passer à l’action.

Ils avaient remarqué que Frère Théodule avait une clef autour du cou, après de longues veilles ils avaient repéré sous l’escalier qui montait aux dortoirs un porte qui se confondait avec le mur. Aussi d’un commun accord ils épièrent le frère de la cuisine et firent la conclusion suivante que à cet endroit précis devait se tenir le garde manger de  l’internat. Ils décidèrent une nuit de passer à l’action, mais laissons Amaury nous raconter ce moment.

Mon ami Paul était bien décidé à m’accompagner, nous avions dans l’après-midi bousculé le père Théodule, ce dernier s’était accroché à la balustrade et grande chance pour nous la clef était sortie de la cordelette et retombée à mes pieds, je m’en saisis subtilement et avec Paul nous nous confondions en excuse de l’avoir télescopé au détour de l’escalier. Mais Frère Théodule était un brave homme il acceptait nos excuses et s’en allait quand tout à coup un hurlement se fit entendre 

J’ai perdu la clef de la réserve, revenez là chenapans.

Paul et moi nous n’avions qu’une seule envie c’était de prendre nos jambes à nos cous et disparaître dans un trou de souris, mais ses cris avaient alertés d’autres frères qui accoururent dans la minute. Aussi nous étions condamnés à le rejoindre, nous n’en menions pas large. Aussitôt arrivés il nous intima l’ordre de le suivre et nous voilà en train de nous déshabiller pour qu’il nous fouillent de la tête aux pieds. Ni l’un ni l’autre ne pipions mots, il se rendit rapidement compte que nous n’étions en rien fautif, nous n’avions pas la clef. Aussi le plus naturellement du monde nous lui avions proposés nos services.

Nous allons vous aider Père à la retrouver, après tout c’est de notre faute.

Et nous voilà tous autant que nous étions à quatre pattes par terre, cherchant de ci de là, soulevant les fauteuils laissés là depuis des années.

J’ai trouvé cria mon ami Paul,

hélas il avait bien fallu se rendre à l’évidence ce n’était que la cordelette et de clef il n’y en avait point. Le directeur et quelques élèves suivaient la scène, pour les uns en riant, pour le supérieur d’un air sévère. Puis au bout de trois quart d’heures, chacun avait convenu que la clef pourrait réapparaître à tout moment et on n’en n’avait plus entendu parler.

Paul et moi sommes repartis vers notre dortoir, en chemin Paul grimaçait et avait l’air de vouloir me dire je ne sais quoi. Mais j’attendais d’être à l’abri des regards pour m’arrêter et écouter ce qu’il avait à me dire :

Où l’as tu mise cette clef, je t’ai vu la ramasser et pourtant tu ne l’as plu.

Regarde !

Au même moment nous passions devant un ancien confessionnal qui servait de cachette au plus téméraire, je me penchais et soulevais une des lattes du premier escalier et exhibais fièrement la clef de la soupente du garde manger.

Nos yeux brillaient, il nous fallait rapidement s’y rendre car dans les prochains jours la serrure serai certainement changée. Aussi après avoir mis dans la confidence les plus vieux et téméraires de nos compagnons nous avons décidés que le soir même nous irions faire une razzia dans le garde manger. Nous étions tous de futurs hommes et ne pas manger ou tout au moins pas à notre faim nous avaient donnés des ailes et cela brouillaient toutes nos pensées, nous étions irraisonnables et sans aucune réflexion. 

Ce n’est que vers minuit l’heure du crime que nous sommes passés à l’attaque, à pas feutrés nous avons descendus les deux étages qui étaient en bois, mis les pieds sur les lattes qui ne craquaient pas, soufflés la bougie dès que nous entendions le moindre bruit. Enfin nous étions devant la fameuse porte, qu’allions nous trouvé de l’autre côté ?

C’est dans un silence total que nous avons tourné la clef dans la serrure entrouvert la porte, vu des ombres s’évanouir sur les murs et reniflé une bonne odeur de jambons , de saucissons; un vertige nous avait saisi, c’était la caverne d’Ali Baba, elle rassemblait pas moins de 20 saucissons qui séchaient à des poutres tous aussi grand les uns que les autres. De gros jambons séchaient aussi à proximité, il y avait de nombreuses tartes aux fraises aux pommes aux framboises. On se demandait qui pouvait manger toutes ces pâtisseries, vu que nous n’en n’avions jamais vu la couleur. Mais la faim montant à la surface nous nous sommes assis à même le sol et commencé à déguster qui un saucisson, qui une tranche de gâteaux, qui une tranche de jambons. Nous avons appelés nos amis et nous nous sommes empiffrés de tout ce qui nous tombait sous la main, jusqu’à ce que nous entendions un éternuement suivis d’un hululement signe que ça allait barder pour nous, l’ennemi était en vue. 

Nous avions tellement faim que nous avions certes mis des sentinelles mais elles n’étaient pas restés longtemps tapi dans le couloir, alerté par les effluves elles avaient abandonnées leur poste pour venir dévorer avec nous. C’est à ce moment que nous avons entendu la porte se refermer, la clef tournée dans la serrure, nous étions enfermés dans le garde manger. Passé le premier découragement, nous avons continués à vider consciencieusement les plats qui s’offraient à nous. Ici des fraises cueillis le matin même, là de belles poires juteuses, plus loin des fruits confits, et là oh suprême délice une piquette qui était faîtes par les frères que l’on voyait arriver sur les tables mais pas sur les nôtres. Nous avons mis un bazar pas possible dans les victuailles des frères, quand la bougie n’a plus pu nous donner de lumière nous nous sommes regroupés et avons somnolés, car pour dormir se fut impossible tant il faisait froid dans cette semi cave. 

Soudain la porte s’est ouverte, nous avons vu entré le père fouettard comme tous ici nous l’appelions, suivi du père supérieur et du pauvre père Théodule qui n’en menait pas large. Sans un mot il désigna les deux coupables, Paul et moi. 

Rapidement nous fîmes séparés et je reçu la plus magistrale punition avec un nombre de coups de fouets dont à ce jour je ne m’en souviens pas mais j’ai dû m’évanouir tant cela a duré. Le soir même mon père fut convoqué et je partais sans avoir revu mes camarades. A mon père je me justifiais en lui expliquant que l’on mourrai de faim; à ce jour je sais qu’il m’a cru, mais pour moi rien ne serai comme avant tant que je n’aurais pas su ce qu’était devenu la jeune Jeanne que j’aimais désormais comme un fou.

 

A suivre …

3/15 Une histoire diabolique

Chapitre 3  Le couvent 

 

Depuis ce mardi matin je n’étais plus jamais retournée chez nous, mon père venait me voir, mon frère aîné avant son départ pour l’Angleterre et ma sœur avant sa fuite avec son amour étaient les seuls à avoir reçu l’autorisation de mon père pour me rendre visite. Je n’avais pas revue mes autres frères et ma  sœur de deux ans mon aîné. Quant à ma mère elle refusait de venir me voir.

Mon père voulait que je lui demande pardon, mais dans ma tête je n’avais rien commis de mal sauf de m’être laissé toucher par Amaury qui au fil des jours devenait l’homme qui, plus tard j’aimerais. A mes yeux c’était un bel homme, il ressemblait à Trévor le futur mari de ma sœur, car ces deux-là malgré la haine qui s’était installée entre nos deux familles s’étaient marié contre l’avis de nos familles en cachette et enfuis l’hiver suivant leurs fiançailles.

Je n’arrivais pas à prononcer ce petit mot pardon, et si les événements ne s’étaient pas précipités je ne serai peut-être pas trois ans après de retour dans ma famille, mais tout d’abord il faut que je vous raconte ma destinée dans ce couvent austère.

Les premiers jours furent très durs, je suis restée enfermée au pain et à l’eau dans une cellule de religieuses, chaque soir je devais prier à genoux sur une règle en bois pour que le vice s’enfui de mon corps comme aimait à me le répéter mon père qui venait chaque samedi y assister. Au bout de trois semaines de ce régime dur, mon père consenti à ce que je rejoigne les filles qui avaient commis l’irréparable, moi, à côté d’elles j’étais une sainte comme disait Marie ma meilleure amie. Elles avaient toutes un bébé dans le ventre, elles étaient allés jusqu’à faire l’amour comme me le disait Sarah, une jeune fille douce et timide qui elle, avait été violentée par son père. J’allais en classe et chaque jour l’une d’entre elles s’en allait, soit elle revenait seule sans leur bébé soit elle restait dans la grande salle à s’occuper de leur enfant. Nulle ne posait de questions car c’était direct la cellule et son silence pesant. Je préférais dormir dans le dortoir, certes je n’étais pas habituée à cette proximité mais j’aimais mieux être entourée de toutes ces filles ou futures mères. J’étudiais et la mère directrice disait à mon père que j’étais sa meilleure élève, gentille sage sans problème, mais elle me disait à moi qu’elle me trouvait trop triste, qu’il fallait que je demande pardon à mon papa sinon j’irai tout droit en enfer si par hasard je mourais cette nuit. A force d’entendre ça, je me demandais si la mort ne serai pas plus douce pour moi, aussi un jour alors que cela faisait déjà deux ans que j’étais dans ce couvent prison j’ai décidé de mettre fin à mes jours. Je n’en pouvais plus de ne plus voir les miens. Amaury me manquait, mais comment pourrais je le voir? Me sauver ou attenter à ma vie, les deux produiraient un électro choc sur ma famille, Amaury trouverait bien une autre fille et moi je serai libre.

Mais comment atteindre l’infirmerie où Sœur Pétronille avait les médicaments contre tous les maux de la planète, y compris disait-elle contre le vague à l’âme. Mais avait-elle ajoutée attention cela peut vous endormir à tout jamais si vous ne  respectez pas les doses. Mais hélas la porte était fermée à double tour et la clef de l’armoire pendait autour de son cou, il ne me serait pas possible de prendre une quantité de médicaments, j’eu beau m’y rendre plusieurs fois prétextant des maux de tête et de ventre je n’obtins qu’un :

Tu n’as rien, tu deviens une femme, retourne rejoindre tes compagnes;

Parfois elle me donnait un médicament mais je devais le prendre devant elle, aussi je renonçais à me tuer avec des médicaments. Mais mon ardeur à mourir ne m’avait pas quitté, je possédais une grande imagination et j’échafaudais des plans mais tous s’avouèrent impossible à réaliser, puis l’idée me vint un soir où Paula , la jeune Italienne dont le bébé était mort dans son ventre, eu décidé de se jeter de la fenêtre du troisième étage, hélas sa chute fut interrompu par des gros buissons et elle atterrit sur le sol en mille morceaux mais vivante, je l’entend encore hurler de douleur. Elle est partie en ambulance et aux dernières nouvelles elle est dans une maison de la charité près de Pont d’Âne.

J’échafaudais mon plan le plus scrupuleusement possible, de façon qu’en dessous il n’y ai aucun arbre pour ralentir ma chute, mais j’ignorais que la sœur supérieure me trouvant assez déprimée m’avait mise sous haute surveillance; ce dont je ne m’ étais pas rendue compte. Pourtant ce soir- là un événement avait relâché sa surveillance, une fumée épaisse sortait d’ une cellule ou une dernière entrée avait mis le feu avec une bougie, oubliant de l’éteindre pour la nuit. La cloche du couvent  actionnée par Sœur Pétronille sonnait à toute volée, profitant du branle bas le combat je m’étais éclipsée vers les combles, l’après-midi j’avais repéré la fenêtre qui ouvrait sur la coursive qui donnait sur le jardin, mon plan était au millimètre près mais c’était sans compter sur Marie qui ne me voyant pas descendre  était remontée non sans en avoir informé Bénédicte la jeune religieuse de la cuisine qui nous aimait beaucoup et nous filait en douce les restes.

J’étais montée sans encombre en ne croisant pas âme qui vive, j’avais ouvert la fenêtre de la coursive, enjambée le rebord et sautée sur le terre plein qui surplombait le jardin potager du couvent. J’entendais le tocsin et un brouhaha qui montait du bas, je n’osais pas me pencher prise d’un vertige, mais il fallait bien accomplir mon destin et me jeter en bas. Au moment où je me sentais aspirer par le bas, j’entendis des éclats de voix me parvenir du couloir. Sœur Clarisse  et Bénédicte se trouvaient à une encablure de moi, retroussant leurs robes, elles enjambent à leur tour le rebord et se précipitent sur moi. L’une me plaque au sol pendant que l’autre me gifle. Je fond en larmes et  je me sens prise d’une envie dix fois plus forte de me jeter au bas du couvent en essayant par tous les moyens de les entraîner dans ma chute. Plus tard Clarisse la plus jeune dira à mon père que j’étais possédé par le démon.

J’ai dû faire une commotion cérébrale, on disait autrefois un transport au cerveau, je suis restée entre la vie et la mort plus de deux mois à l’hôpital vers chez mes parents, puis à nouveau au couvent, malgré que j’ai voulu en finir avec la vie mon père dans sa folie irraisonnée n’avait point plié.

Ce matin lorsque je me lève le froid est glacial, la grosse cheminée ne chauffe que le bas et dans notre dortoir trop vaste il doit faire zéro voire pire. Nous nous habillons sous la mince couverture si on s’est déshabillée le soir, car certaines d’entre nous restent avec leurs habits de jour pour éviter d’enfiler la grossière chemise rêche qui nous arrive certes aux pieds mais qui semble humide lorsque nous l’enfilons. Mais il nous faut tout de même nous laver et quitter nos vêtements sales que nous déposons dans la grande corbeille à notre nom, l’inspection se fait en fin de semaine malheur à celles qui n’y a pas déposés ses 7 culottes. Mais ce jour-là je me suis habillée comme une automate, je claquais des dents comme mes misérables amies mais je me dépêchais car je savais qu’en bas nous aurions légèrement plus chaud.

Mais ce dimanche n’allait pas se passer comme les autres, dès que j’eu posé le pied dans le réfectoire qui faisait office de salle à manger, la mère supérieure me barrait le chemin et me prenant la main m’emmenait rapidement dans son bureau. Dans ma tête défilait toute ma journée d’hier, je n’avais rien fait de mal, mais quand j’arrivais j’y trouvais mon père  la mine sombre et défaites. Il me laissa m’asseoir et me dit qu’il était venu me chercher pour que je puisse dire adieu à ma mère car elle se mourrai. 

Je devins blanche et je bredouillais pardon papa, pardon et si la mère supérieure ne m’avait pas retenue je pense que je me serai affalée sur le plancher ciré. Mon père avait une expression à la fois bizarre et un petit sourire  ourlait ses lèvres, la fin proche de ma mère m’avait poussé à lui demander pardon. Mais il se ressaisit vite, la sœur Clarisse m’emmène rapidement dans le dortoir où je rassemble mes affaires, enfin le peu qui m’appartenait, je quitte à nouveau dans le froid glacial de la chambre ma robe de bure et me laisse entraîner hors du dortoir pour la salle à manger où je bois mon bol de lait qui est déjà fort tiède. Tant pis à la maison de mes parents je serai à nouveau leur petite fille chérie, possible que Maman guérisse.

 

A suivre

2/15 Une histoire diabolique

chapitre 2 Jeanne

 

Je me faisais une joie de me rendre aux fiançailles de ma sœur  Rose, mais c’était sans compter sur les aléas de la vie.  A l’internat j’avais une amie qui allait devenir la belle-sœur de mon aînée. Nous allions nous voir plus souvent et j’en étais fort heureuse car j’aimais beaucoup mon amie. Nous étions toutes les deux internes dans la même école. J’étais la petite dernière d’une fratrie de 10 enfants, alors que Geneviève n’avait que deux frères. 

Ce soir c’était les fiançailles de Rose et Trévor, j’avais mis pour la circonstance une belle robe rose et Maman avait noué dans mes cheveux et à ma taille des rubans dorés. Mon père m’avait pris dans ses bras en me disant que j’étais une belle princesse, ma mère lui avait intimé l’ordre de ne plus me prendre ainsi car je serai prochainement une femme. Il avait haussé les épaules et  m’avait enlacé  et chuchoté à l’oreille. Tu n’en seras que plus belle ma chérie d’amour. Ma mère avait ri et puis tout était rentré dans l’ordre.

Je sais que j’avais fait une plus grande sensation en entrant dans la salle de bal des  » De la Bétaillère  » j’étais le portrait craché de ma grand-mère paternelle, une femme grande rousse aux yeux bleus violet. Mon père était fier de moi. 

Rapidement j’ai retrouvé mon amie Geneviève qui m’a présenté à un de ses frères. J’étais ébloui par le beau jeune homme qui me mis sa bouche sur ma main et il me dit Mademoiselle, ce qui à notre âge nous fit rire.

Puis je virevoltais dans les bras de mon père, de mes oncles, de mes frères, j’étais surveillé comme le lait sur le feu, mais une envie pressante m’a fait quitter le havre de paix dans lequel j’étais protégée. Mon amie m’indique où se trouve les toilettes, mais j’oublie de lui demander à quel étage elles se trouvaient. Et, me voici en train d’errer dans des couloirs froids et sombres, lorsque soudain, j’entend des pas, je me retourne et voit le frère de mon amie. De suite je me sens rassurée et lui fait mon plus beau sourire. Il me prend par la main et m’entraîne au dernier étage de cette sombre battisse, il allume une petite lumière et m’indique la porte, il me promet de m’attendre et me rassure.

A l’intérieur j’attend que ses pas s’éloignent, mais je sens sa présence derrière la porte, et j’ai tellement envie que je me demande comment je vais faire, je n’ose lui demander de s’éloigner, je n’ai jamais été confronté à pareille chose et je ne sais comment faire. Chez nous on s’isole et personne ne nous entend faire pipi, dans un premier temps j’ai honte, je prend mon temps puis n’y tenant plus je me laisse aller. C’est au moment ou je me réajuste que j’entend le rire de ma sœur et la voix de son futur mari. Amaury frappe délicatement à la porte des WC et me demande de lui ouvrir sinon il va se faire surprendre par son frère, j’ouvre la porte que je n’avais pas pu fermer  compte tenu qu’il n’y avait pas de clefs. Il tourne délicatement cette dernière dans la serrure, rabat la lunette et l’abattant et me porte pour que je sois en hauteur, il monte à son tour, se penche vers moi, je vois ses yeux qui brillent comme ceux de mon frère quand il a bu, mais si lui me frappe, Amaury me caresse les lèvres. Il me dit de ne rien dire tant que les fiancés ne sont pas partis. L’attente me semble pas longue car je vais découvrir les premières caresses du frère de mon amie. Personne ne m’a dit de faire attention aux hommes et encore moins aux frères de mes amies, mais c’est la première fois que je me retrouve enfermée dans un cabinet de toilette. Ses doigts courent sur ma peau, je me sens bizarre, ce sont les premiers émois il me le confiera bien plus tard, il entrouvre ma robe et je sens sa main chaude caresser le téton de mon sein gauche, de suite il durci et je ne sais ce qu’il faut que je lui dise, aussi je ne dis rien. 

Alors il va s’enhardir, remonter ma robe et parcourir mes cuisses et chercher mon intimité, je n’ai pas peur je suis juste excitée, ce qui fera dire bien plus tard à ma grand-mère paternelle que j’étais la digne fille de ma mère. Une vraie dévergondée, mais je ne savais pas tout sur ma naissance.  Je le trouve tellement beau que je suis heureuse qu’il me caresse, même si je ne comprend pas son excitation, ses mains sont moites et je commence à trembler pas tellement de froid mais plus de peur. Je crois que j’ai dû faire une erreur, mais comment puis-je m’en aller alors que je suis couchée sur son lit.

J’apprendrais mais beaucoup plus tard que j’aurai dû l’empêcher de me faire cela. Mais j’étais fort naïve. Mes frères étaient des polissons et souvent ils ouvraient la porte des toilettes, notre père les fouettait mais ils recommençaient. J’aurais dû réfléchir que si mon père les punissait c’est que forcément c’était mal. Mais ma sœur se fiançait et j’étais plus fière de ma belle robe  que de songer à ce beau jeune homme et à ce qu’il imaginait me faire.De plus je le connaissais puisque j’avais été invitée plusieurs fois chez mon amie, comme elle chez moi. C’est du reste grâce à nous que nos frères et sœurs s’étaient rencontrés. Toutes deux nous ne faisions pas les deux kilomètres qui séparaient nos maisons, seules et à pieds, mais nous étions chaperonnés par nos frères et sœurs. Quant à Amaury il jouait à chat perché et à cache cache avec nous. Il était dans le même lycée que l’un de mes frères et je le voyais souvent à la maison, mais j’étais petite et ne l’intéressait nullement à cet époque.

Au moment ou j’ai senti ces doigts se poser sur mon sexe, j’ai entendu mon père et un de mes frères m’appelés. Ouf j’étais sauvé, car là je tremblais de tous mes membres et me demandais ce qu’il allait me faire. Je ne sais pas pourquoi je ne me suis pas sauvée de suite et couru me jeter dans leurs bras, j’ai laissé Amaury relevé ma robe jusqu’à mes hanches et il m’a regardé comme si j’étais un merveilleux cadeau. Les cris se sont fait insistant, il a laissé tomber ma robe, m’a embrassé et murmurer à l’oreille que je ne devais rien dire à personne que c’était notre secret et que l’on se reverrait bientôt.

Quand je suis arrivée vers mon père j’ai ramassé une claque qui m’a fait pleurer, il m’a secoué en me demandant d’ où je revenais, mais il s’est rapidement calmé en apprenant que j’étais allée au toilette et que je m’étais perdue dans cette grande battisse. Pourtant il me regardait d’un air soupçonneux, en effet je connaissais bien la maison de mon amie, mais jamais je n’étais allée aussi haut, mais de cela je ne pouvais pas en parler à mon père.

Jusqu’au départ je n’ai pas revu Amaury, alors qu’il m’avait promis de me faire danser, ce n’est que le lundi à l’école que j’appris par mon amie ce qui s’était passé. Son frère avait été fouetté par son père pour m’avoir emmené dans sa chambre, mon amie craignait le pire pour moi. Le soir même je fus convoqué par la directrice dans son bureau, j’y retrouvais mon père, il était fort en colère, je n’étais plus sa petite princesse, j’étais une vilaine fille et j’allais être sérieusement réprimandée.

Il a laissé le soin à la directrice de m’annoncer que je quittais sur le champ le pensionnat pour aller dans un autre beaucoup plus sévère où là ne me viendrait pas à l’idée de me mettre nue devant un jeune homme. Elle m’a filé une claque en me disant que je faisais le déshonneur de ma famille. Ma bonne toute tremblante est allée à l’étage récupérer mes affaires, et toute intimidée devant l’air furieux de mon père n’a pas osé revenir dans le bureau, nous l’avons retrouvés à l’extérieur devant la voiture de mon père.

Un silence de plomb régnait dans la voiture, mon père ne disait pas un mot mais je voyais ses mains tremblées, je n’en menais pas large, mon père ne m’avait jamais battu, j’avais peur de son courroux, me souvenant des pleurs de mes frères et sœurs, lorsqu’ils commettaient une faute. Ma sœur qui avait à ce jour 14 ans n’avait pu s’asseoir pendant une semaine tant mon père l’avait fouetté. J’avais très peur.

A peine arrivé à la maison il m’a signifié qu’il m’attendait dans son bureau dans moins de dix minutes, si je n’y étais pas il viendrait me chercher et me descendrait à coup de claques. Je ne disais aucun mot, j’étais terrorisé et je ne comprenais pas pourquoi mon père était en colère.Qu’est-ce qu’Amaury avait pu dire ? Si au moins Geneviève avait eu le temps de m’expliquer, mais hélas elle faisait que rougir quand après le repas j’avais voulu en savoir davantage.

Rapidement je rangeais mes affaires dans mon armoire, changeait la tenue de mon école par les vêtements que je retrouvais sur le dossier de ma chaise, me lavait le visage, me brossait les cheveux et au moment où j’allais descendre je me retrouvais nez à nez avec mon frère aîné qui me pris dans ses bras en me disant d’être courageuse, et surtout moins j’en dirai moins j’en recevrais. Fais l’idiote et tu devrais bien t’en sortir, mais je n’arrivais pas à savoir ce qu’Amaury avait dit.

Avant d’arriver dans le bureau j’entendais mes parents se disputer, je ne comprenais pas tout ce qu’ils se disaient. Mais cela me semblait étrange. J’ai attendu le temps qu’ils se calment et j’ai frappé à la porte, c’est ma mère qui a ouvert, elle m’a filé une claque magistrale qui m’a envoyé valdinguer contre le buffet. C’est mon père qui m’a relevé dans ses yeux j’ai vu beaucoup de tristesse, mais il ne m’a pas tapé à ce moment-là juste assise de force face à lui. Il a demandé à ma mère de s’en aller, cette dernière a refusé, mon père lui a dit et bien restez et ne vous avisez pas de me contredire.

Jeanne tu vas m’expliquer ce qu’il s’est passé avec le frère aîné de ton amie, et ne t’avise pas de me mentir car je sais tout mais je veux ta version. J’ai commencé par pleurer espérant attendrir mon père mais c’était peine perdue, il s’est levé a approché une chaise de moi et m’a filé une deuxième claque en me disant de me comporter en adulte puisque c’est ainsi que j’avais dû me comporter avec le jeune Amaury.

Père je ne comprend pas ce que vous me reprocher, je n’ai rien fait de mal;

Ah oui et vous faire retrousser votre robe était-ce bien?

Mais je ne voulais pas !

Lui l’avez-vous dit?

Non père.

A ce moment j’ai reçu une troisième gifle et mon père m’a demandé puisque j’aimais bien ça de relever ma jupe et de lui offrir mes fesses. Avant de me frapper il m’a annoncé le nombre de coups que j’allais recevoir 10 sur les fesses et les autres coups il aviserait. Au premier coup je fut surprise de la force que mon père avait mais j’arrivais à me contrôler, au second j’émis un cri plaintif mais me mordait les lèvres au sang pour ne pas crier de douleur, mais les sept autres m’arrachaient des cris surhumains, des pleurs, des sanglots, des pardons qui n’ébranlaient en rien la rage de mon père à savoir que sa petite fille chérie s’était mise nue devant un jeune homme. Au dixième coups j’ai dû m’évanouir car mon père me bassinait la figure avec ma nounou qui pleurait. 

J’ai encore des coups de fouets à t’administrer mais je ne vais pas te les donner sur les fesses, je vais aviser, tu vas marcher devant moi, remet ton jupon et ta jupe et ôte le haut, il parait que tu as de beaux fruits et bien on va les regarder ensemble. Je ne comprenais pas de quoi mon père parlait, mais j’allais vite le comprendre lorsque ma mère intervient en ma faveur, en lui demandant de m’enfermer dans ma chambre, mais auparavant elle devait m’expliquer pourquoi ils étaient tant en colère. Mais mon père ne l’entendait pas ainsi, il congédia ma Nounou et ma mère et je me retrouvais seule avec lui. J’avais mis mes mains devant ma poitrine naissante, mais à coup de claques mon père a réussis à me les ôter. Au premier coup de fouet sur ma poitrine j’ai tellement hurlé que mon père m’a dit que c’était des simagrée, il m’en a filé un deuxième coup alors je me suis accrochée à lui en lui disant pardon papa, pardon je n’ai jamais été méchante pourquoi me faîtes vous ça?

Mais ma petite fille tu as commis une chose impardonnable tu sais bien que ton corps t’appartient tu ne dois le montrer à personne, jamais je n’aurais penser que tu puisses te montrer en étant aux toilettes, relever ta robe aux fiançailles de ta sœur a été une erreur , une faute impardonnable. Dès demain je t’emmène au couvent des sœurs du grand pardon et je t’y laisse jusqu’à tes 21 ans. 

Je ne vous reverrais plus jamais père;

Nous verrons comment tu vas te comporter, ne cherche pas à revoir ce garçon c’est de la mauvaise graine, du reste ta sœur ne se mariera pas avec son frère. Tu ne pourras pas savoir ce qu’elle en pense car elle vient de partir chez sa marraine, mais elle t’en veut, tu as détruit sa vie. Et la nôtre par la même occasion. Allez dans votre chambre Mademoiselle, je ne vous reverrais que lorsque vous m’aurez demandés pardon en bonne et dû forme.

 

A suivre….

1/15 Une histoire diabolique !

Chapitre 1 Amaury

 

Je suis depuis deux mois dans un pensionnat pour jeunes garçons dans un trou perdu nommé Pont d’Âne, dans ce bled il y a un bar tabac qui fait office de boulangerie et d’épicerie, quelques vieilles se promènent avec leur panier à provisions, des enfants vont à l’école du village.  Il y a une petite chapelle Romane, mais moi je m’en fiche complètement je suis enfermé dans ces quatre murs pour désobéissance paternelle. Deux mois que je me morfond et que je pense à la petite princesse que j’ai rencontré aux fiançailles de mon frère.

Mon frère Trévor va prendre pour épouse la grande sœur de Jeanne de Pontivier, une belle fillette de 12 ans, la dernière d’une longue fratrie de 7 garçons et deux filles, elle est la dernière la petite poupée à son papa, c’est ce que je pense avoir compris. Et, moi Amaury j’ai osé posé les yeux sur ce petit bout de chou, et, si encore cela avait été que les yeux, mais j’ai posé mes mains sur ce joli minois. Faut dire que ce soir-là j’avais bu un petit coup, mais on ne fête pas son frère tous les soirs. Mes mains ont dû s’aventurer un peu plus loin, oui j’ose l’avouer, la jolie demoiselle était un peu effarouchée mais elle m’a bien laissé faire. Je ne l’ai jamais entendu me dire non.

Pour moi c’était comme une apparition, une beauté sortie de nulle part, belle comme un jour sans fin, elle avait une robe rose pale longue et à la taille une belle ceinture dorée. Au milieu de ses frères elle était magnifique. Comme elle connait une de mes sœurs j’ai pu rapidement m’approcher d’elle, j’ai demandé à ma jeune sœur de me la présenter.

Mon frère Amaury de la Bétaillère

Mon amie Jeanne de Pontivier

Mademoiselle !

 

Je la revois pouffer de rire en m’entendant lui dire Mademoiselle, puis elle a virevolté et je l’ai vu s’envoler vers ses parents où ils l’attendait pour la présenter à mes parents. Je l’ai vu faire une révérence puis, doucement elle relève la tête tout en baissant les yeux vers la pointe de ses souliers. Un vrai sucre d’orge qui m’a tourmenté une partie de la soirée, puis j’ai eu de la chance elle s’est éclipsée pour aller aux toilettes, et là j’ai osé la suivre. Elle semblait complètement perdue, aussi j’ai osé lui demander si elle avait besoin d’un renseignement.Je cherche les WC de votre maison, votre sœur m’a dit en haut et à gauche, mais je ne lui ai pas demandé l’étage. J’ai ri car je la voulais pour moi et je ne lui ai pas indiqué les toilettes destinées à la fête mais les commodités de ma chambre. A cet instant je ne pensais à rien de précis, j’avais juste envie de regarder cette petite jeune fille. Non je n’étais pas un dingue, je ne voulais pas la regarder dans les toilettes mais juste la surprendre, aussi sagement j’attendais qu’elle en finisse, lorsque soudain, j’ai entendu mon frère le futur marié arrivé en compagnie de la sœur de Jeanne, sa future femme. J’ai supplié Jeanne de m’ouvrir la porte ayant peur de me faire surprendre par mon frère et là je pense que j’aurai été humilié devant nos deux familles. La jolie fillette n’ayant pas encore eu à faire au loup m’a ouvert la porte, je me suis engouffré dans les WC, mais comme la menace se rapprochait j’ai convié Jeanne à monter sur la lunette et je l’ai rejoint rapidement. J’ai posé mon index sur sa bouche sensuelle et lui ai intimé l’ordre de ne rien dire. Les pas se sont éloignés, leur rire aussi, enfin j’étais seul, enfermé dans les toilettes de ma chambre avec mon rêve ; cette jolie fillette qui avait des yeux d’un bleu violet dans lequel je me noyais.

J’ai commencé par souligné sa bouche avec mon index, tétanisé par la peur de se faire surprendre elle m’a laissé faire, son corps gracile a frissonné, j’en suis certain, puis j’ai continué à descendre mon doigt le long de son menton, puis sur son joli cou, elle avait deux petits seins naissant qui se soulevaient délicatement alors que j’avançais mes mains vers ses petits fruits. Je déboutonnais les six petits boutons et admiraient sa poitrine, avec une de mes mains j’enlaçais le premier, elle me regardait sans oser faire un geste, aussi je m’aventurais à en caresser la pointe fine qui petit à petit se durcie sous mon doigt. Elle tremblait, aussi, je la prenais dans mes bras et la déposais sur mon lit, elle se laissait faire, ne criait pas. Je tournais la clef dans la serrure pour éviter que mes jeunes frères viennent me déranger. 

J’ignorais s’il fallait lui demander d’aller plus loin, comme elle avait un léger sourire aux lèvres j’ai continué de me promener sur son corps. J’ai rapidement abandonné ses petits seins pas assez formés à mon goût pour aller vers son intimité, là j’ai doucement remonté sa robe jusqu’à mi cuisse, puis je suis allé explorer son mont de Vénus et sa chaude intimité. Elle semblait déconcertée, un peu affolée mais ne m’a pas pris la main, donc elle voulait bien que je continue. J’avais déjà mis les mains dans un sexe avec la jeune bonne de notre cuisinière, je savais ce que j’allais découvrir, mais là c’était nouveau, pour moi c’était une future femme, mais l’autre avait  15 ans et Jeanne n’a que  12 ans, mais à ce moment là, j’étais loin de penser que j’allais commettre une folie. Je bandais comme un dingue et si rien n ‘ étais venu nous interrompre je pense que j’aurai commis l’irréparable. J’allais introduire un de mes doigts dans son vagin lorsque j’ai entendu appeler dans l’escalier au bout du couloir. On cherchait Jeanne. Je l’ai remise debout, relevée sa robe car je voulais voir de mes yeux son petit sexe. J’ai découvert une petite fente sans plus, mais quand je lui ai remonté sa culotte je l’ai vu devenir rouge pivoine. Je l’ai rhabillé, embrassé sur sa bouche et murmuré à son oreille, ce sera notre secret, dis-le à personne, même pas à ma sœur. Maintenant pars, on te cherche, tu n’as qu’à dire que tu t’es perdu, on se reverra belle princesse.

Elle avait bien dû se débrouiller car plus tard n’entendant plus rien je m’étais à mon tour aventuré dans les escaliers, mais hélas c’était sans savoir que mon frère  avait vu Jeanne sortir de ma chambre, et qu’il avait attendu pour voir qui lui avait indiqué cet étage. Et c’est ainsi que je me suis fait surprendre par mon père qui avait été alerté par mon aîné.

Le soir même mon père m’avait giflé, traité de machiavélique et enfermé dans un cachot jusqu’à ce qu’il trouve une solution pour calmer mes ardeurs. Je suis resté huit jours au pain et à l’eau, ce n’est que le soir de mes dix huit ans que j’ai pu enfin sortir et depuis je suis enfermé dans ce pensionnat pour garçons.

 

A suivre … 

18/ L’inconnue de la berge !

Quand Franc se relève ils les entend ricaner dans son dos, ces deux-là sont de mèches pense-t-il en son for intérieur. Le voilà plancton en attendant que la pauvre femme se réveille. Il regarde au travers de la vitre, elle est bien amochée, qui lui a fait ça et quelle en est la raison. Certes elle a emmenée avec elle une des clones mais essayé de la faire disparaître, elle semble si chétive dans son lit, que tout cela l’étonne.

Il va reprendre son carnet sur lequel il a noté tous ceux qui de près ou de loin y sont mêlés. Tout ne tourne pas autour du Venezuela ni de cette clone du Nicaragua eux sont de mèches avec ces docteurs du futur, ils en tirent profit pour soumettre leur peuple. Il doit y avoir une raison juteuse pour qu’ici en France on en profite. Franck a entendu un faible gémissement aussi il décide de son propre chef de rentrer dans la chambre, la vieille femme semble se réveiller elle a un sursaut en le voyant, apparemment il lui fait peur, quelle en est la raison.

  • Je suis de la police, n’ayez pas peur, vous êtes entre de bonnes mains.
  • La police, je suis donc sauvée
  • Oui vous l’êtes on vous a retrouvé errant dans la forêt, que vous est-il arrivé?

Ses yeux tournent dans leur orbite à une vitesse stupéfiante, elle n’ose me parler, qu’est-ce qui la terrorise de cette sorte?

  • N’ayez crainte je suis seul avec vous, parlez-moi, avez-vous vu ou entendu quelques choses qui vous affolent?
  • Oui, ils sont fous ces hommes
  • Vous les avez vu réellement ?
  • Oui et c’est pour cela qu’ils m’ont enfermés dans un souterrain ou une cave je ne sais pas bien. Je me suis vite rendue compte que je n’étais pas la seule il y avait deux autres femmes avec moi dont une qui ne parlaient pas le français.

Brutalement Franck décide d’enregistrer la confession de la vieille dame, on ne sait jamais si elle lui faisait des confidences.

  • Reprenons Madame mais je vous enregistre pour que mes chefs me croient on ne sait jamais.
  • Il faut que je vous dise jeune homme le commanditaire c’est un homme très connu.
  • Connu de qui?
  • De la police, c’est la raison pour laquelle vous m’avez fait peur
  • Un policier
  • Non 
  • Qui alors
  • C’est un ps
  • Un ps pourquoi dites vous psssssssssss

La pauvre femme s’étouffe ce ne sont plus des mots qui sortent de sa gorge mais un drôle de sifflement. 

  • Ne vous énervez pas, dîtes moi plutôt son nom 

Ses yeux roulent dans tous les sens, elle semble totalement effrayée, Franck pas entendu la porte s’ouvrir il ressent plutôt qu’il ne reçoit une violente douleur  à la tête.

Lorsqu’il revient à lui il est couché dans le coffre d’une voiture avec la vieille femme qui a l’air plus que mal en  point, elle arrive à lui murmurer tintin c’est tintin. Puis pendant les dizaines de kilomètres qui suivent il l’entend râler puis brusquement plus rien il lui semble qu’elle vient de mourir. Il n’ose bouger, il a mal sur le sommet de la tête, il a les mains attachés dans le dos et une cagoule sur la tête, il entend vibrer son téléphone, on ne lui a pas fait les poches puisqu’il l’a encore. Il va user de la force qu’il a obtenu dans les commandos pour se sortir de cette situation. Tout d’abord se détacher les mains, récupérer son téléphone et envoyer un texto à Olga dans un premier temps, bien entendu il doit se contorsionner sans faire de bruit, le poids mort de la vieille femme le gêne mais petit à petit il a réussis a défaire les liens ôter sa cagoule, il est bien dans le coffre d’une voiture. Il récupère son téléphone et envoie un texto à Olga :

  • Prisonnier d’une voiture de couleur grise au niveau du coffre. Connais tu un tintin qui de près ou de loin a des rapports avec la police.
  • Tintin ? Non Sauf moi je m ‘appelle Dupont y a-t-il un rapport? Que t’as -t-elle dit?

C’est à ce moment-là que le conducteur de la voiture freine brutalement et s’arrête. Franck va devoir jouer très fin, il ne lui semble pas que l’homme soit accompagné.Il arrive à se mettre les pieds vers l’ouverture, au moment où le coffre s’ouvre il voit une tête apparaître et de ses deux pieds il lui assène un violent coup, il fait une torsion avec son corps et arrive a s’extirper de la voiture l’autre n’a pas le temps de dire ouf qu’il lui assène un uppercut.

A Suivre 

17/ L’inconnue de la berge !

Franck tourne le papier dans ses mains il est perplexe, pourquoi Olga lui dit que l’inconnue de la berge est venue la voir? Pourquoi a-t-elle disparue ? Elle est d’un naturel suspicieux elle n’aurai jamais ouvert à un ou une inconnue. Puis l’inconnue de la berge est morte qu’est-ce qu’elle a voulu lui dire?  Ou alors il y a différentes choses qui se sont passés. Une femme ressemblant à l’inconnue l’a contacté, mais comment cela semble étrange qu’elle ait eu son numéro de téléphone. Puis une autre personne ou plusieurs l’auraient enlevés mais elle n’aurait pas eu le temps de terminer son mot et elle l’ aurait rapidement mis dans le pot de confiture, son pot. 

Tout cette histoire lui trotte dans la tête, il a appelé les fins limiers du service, ils vont prendre les empreintes, il doit leur signaler qu’il était de passage chez Olga, puis il se ravise et leur dit qu’il a établi domicile chez elle  pour les besoins de l’enquête. Ce qui le gêne c’est vis à vis du mari d’Olga il est à un Congrès de Psychologues aux USA il n’est pas censé rentrer de suite, mais on va obligatoirement trouve leurs empreintes à tous les deux. Lui depuis quelques jours n’est plus dans la chambre d’amis il dort avec Olga. Il espère que les gars du 36 resteront discret vis à vis de son père et surtout du mari.

C’ est vers 14 h que la première vidéo est arrivée au 36, on y voyait Olga les yeux bandés un collant sur la bouche, tenant dans les mains le journal du matin. Puis un homme de dos lui enlevait le collant ainsi que le bandeau, ce même homme lui tendait un papier et lui intimait l’ordre de le lire, la voix était déformée et personne ne pouvait reconnaître qui que ce soit.  Il a pousse à lire rapidement mais Olga connaît la procédure elle prend tout son temps pour nous en laisser afin que nos détecteurs puissent prendre le relais et la retrouver plus rapidement. C’est à ce moment que nous l’entendons dire :

  • Mais ça bouge on roule !

Aussitôt une armoire à glace se jette sur elle et lui assène une gifle suivie d’un coup de poing dans le ventre elle se plie en deux hoquette et semble s’évanouir, un seau d’eau la réveille, on lui intime l’ordre de lire le plus vite possible.

  • Abandonnez toutes recherches concernant l’inconnue de la berge sinon…
  • Lisez !
  • Sinon vous ne reverrez pas votre fille vivante.

La vidéo s’arrête aussitôt, nous restons tous abasourdis; Franck n’a pas eu le temps de repérer où elle se trouvait  la seule chose qu’il puisse dire c’st qu’elle doit se trouver dans un camion voire un train il ne peut pas le préciser dans l’état actuel des choses. Le père d’Olga a l’air de lui en vouloir se dit intérieurement Franck. Il sent que le feu roulant de questions va être pour sa pomme.

  • Dîtes- moi Franck vous n’étiez pas attachés à la surveillance de ma fille
  • Bien entendu Monsieur, j’ai surveillé votre fille au plus près.
  • Au plus prêt on voit où tout cela nous a mené vous vous payez ma tête?
  • Non Monsieur j’étais  24 h sur 24 h  avec votre fille je ne pouvais faire guère mieux.
  • Je crois mon petit que vous avez confondu, être près et être proche. Qui vous a permis de la rejoindre dans son lit, je ne pense pas que vous avez enfilé des perles, ma fille est mariée et son mari va certainement apprécier
  • Mais Monsieur au risque de vous déplaire votre fille est majeur et surtout je ne l’ai pas violée elle était consentante.
  • Suffit, je vous conseille de la retrouver son mari a été prévenu il rentre des USA, je vous souhaite bien du plaisir avec lui vous ne le connaissez pas.

C’est sur cette phrase à moitié voilée qu’il prend congé Il rejoint son bureau où ses collègues l’attendent. Une carte IGN est déjà ouverte sur son bureau,  un cercle d’un hectare a été cadré c’est énorme pour retrouver Olga certes elle a de la ressource elle peut s’échapper à condition qu’elle ne soit pas dans un train. Mais il est plus probable qu’elle soit dans un camion il se souvient d’une histoire similaire où un homme était séquestré dans un camion le type avait été retrouvé mort. Mais les deux histoires sont totalement différentes. Bien entendu qu’ils ne vont pas arrêter l’enquête, elle va m^me rebondir lorsque vers les 19 h une vieille femme va être retrouvée sur la voie publique à moitié morte. Les vêtements arrachés à la tête une plaie ouverte des ecchymoses sur le visage et la poitrine, les poignets ont des marques suspectes comme si elle avait été attachée, ce sont les policiers de la BAC qui l’ont retrouvés, et signalés. Le 36 a été averti à la seconde près. Et Franck s’est rendu à l’hôpital de la Salpêtrière  mais la femme n’est pas en état de répondre à ses questions. Quand il la voit il sait de suite qui elle est, et il va demander à ses supérieurs qu’il y ait un policier devant sa porte. Il n’est pas en odeur de sainteté, mais cette femme est l’élément clef  qui leur manquait pour retrouver cet hôpital où ces femmes ont subi diverses opérations afin d’être semblable. Possible que ce soit là où se rendaient ceux qui ont kidnappés Olga. Comment une femme de 74 ans a pu s’échapper, qui la retenait prisonnière? Il en est là de  ses réflexions lorsque il voit arriver face à lui le Colonel et un type à la mâchoire carrée une vraie armoire à glace se dit-il dans son for intérieur.

  • Voici le collègue et garde du corps de ta  femme.
  • Hugues Dupont, alors Monsieur vous n’avez pas su la protéger, m’ étonne pas vous êtes un gringalet.

Franck n’apprécie nullement ce que lui dit le mari d’Olga  aussi il lui met une droite, mais le gaillard ne tombe pas et lui en met une autre, puis rapidement il tourne les talons et s’en va. Le Colonel a l’air ravi que Franck soit malmené de cette manière. Il se penche au-dessus de lui et lui demande:

  • J’espère que vous vous en souviendrez sur ce faîtes donc le planton cela vous servira de leçons

A Suivre …

16/ L’inconnue de la berge !

Olga se relève du lit, elle tremble comme une feuille, ses cheveux sont plaqué sur son visage elle est hagarde Franck est inquiet sa belle divague, dit des mots incohérents où tout se mêle le film qu’ils sont allés voir hier, où ils jouaient leur propre rôle et le fait qu’elle soit persuadée que son père est le commanditaire, pourquoi croit-elle en cette version? Rien ne pourrai détourner le Colonel de son travail c’est un homme intègre.

Certes vis à vis de sa fille il est juste mais fort sévère voulant tirer le meilleur mais jamais oh grand jamais il n’aurai failli à son devoir pour quelles raisons Olga est persuadée du contraire? Il lui faut en savoir davantage, mais pour l’instant elle s’est endormie à nouveau. Franck s’est levé il a repris toutes ces notes, bien sûr que le Colonel était souvent présent sur les lieux où ils ont découverts les corps, mais c’était parce qu’il avait répondu à des appels téléphoniques ou que ses indics l’avaient rencardés rien qui permettent à qui que ce soit de le prendre pour le commanditaire.

Il faut que demain matin il essaye de savoir la raison pour laquelle elle s’est mis dans la tête cette idée qui du reste l’a fait énormément souffrir. L e lendemain matin c’est le téléphone qui les réveille, Franck écoute le compte rendu rapide de son interlocuteur et s’empresse de réveiller doucement Olga et l’averti qu’il doit se rendre sur les bords de la Marne car on vient de trouver une autre victime. 

  • Prépare toi je t’excuserais je leur dit que tu as passé une mauvaise nuit et que ce matin tu as de la fièvre du reste je suis certain que tu en as.

Olga semble épuisée au fond de son lit elle ne lui dit ni oui ni non, elle repose la tête sur l’oreiller et se tourne et se rendort, Franck ne fait aucun geste pour l’inciter à se lever, il prends un café, ferme la porte et s’en va, il ne remarque pas une silhouette sombre qui se plaque contre le mur au moment où il sort par la porte de l’immeuble. Il monte dans sa voiture met son gyrophare et s’en va à vive allure vers  Joinville le pont.  Il a beau arpenter le chemin qui va « chez Gégenne » la guinguette bien connue des promeneurs il ne voit pas une seule voiture de police ni le lieu où on aurai trouvé cette nouvelle victime. Interloque il regarde son téléphone et voit que l’appel vient d’un numéro inconnu, ce n’est pas son chef qui l’a appelé mais qui et pourquoi? Il retourne à sa voiture et rappelle le numéro qui s’affiche mais peine perdue il entend: » le numéro que vous demandez n’est pas attribué ».

Soudain il pense à Olga couchée dans son lit, on a dû vouloir l’éloigner d’elle, vite il lui faut l’appeler, mais son téléphone est sur la messagerie et li n’ose lui mettre un message il va falloir aviser ses chefs et pire encore le père d’Olga. Auparavant il se rend à vitesse de folie chez lui, laisse l’ascendeur et monte quatre à quatre les deux étages. Quand il arrive sa porte est verrouillée comme il la laissée, il l’ouvre avec sa clef rentre et là il y a un désordre indescriptible. Les chaises sont à terre, sa tasse gît par terre ainsi que celle qu’Olga avait prise, il y a du café au sol, dans la chambre rien n’a été touché Olga avait dû se lever et prenait son café quand son agresseur et kidnappeur l’avait surprise. Soudain il va vérifier si dans le coffre fort qu’i a derrière son tableau du déjeuner sur la péniche il y a toujours l’arme de service d’Olga ouf elle y est. Il cherche des indices et ne trouve rien soudain il est attiré par le pot de confiture de fraise étrange Olga n’aime pas la confiture pourquoi est il sur la table. Il l’ouvre et trouve un papier plié à l’intérieur posé juste sur le  dessus, il l’ouvre et ce qu’il lit le laisse perplexe.

« Franck l’inconnue de la berge vient me voir, elle m’a téléphoné, suis inquiète et »

C’était tout…

 

A suivre…

15/ L’inconnue de la berge !

  • Ecoute Olga emmène moi rue de la Râpée pour que je vérifie si cet homme est un vrai homme…
  • Tu me prends pour une bleue je l’aurai bien vu s’il avait subi une opération chirurgicale;
  • Oui je me doute donc c’est un homme
  • Oui comme toi un vrai;
  • Donc c’est juste une coïncidence si cet homme a une tige en fer dans la jambe et s’il a eu un accident de ski.
  • Il faut croire, à moins que
  • A moins?
  • Il était peut-être prévu de lui faire subir une ablation et de le piquer aux hormones tu sais je n’y connais pas grands choses dans ce domaine.
  • De toutes façons il est mort et leur sombre dessin sont tombés à l’eau. Il n’était certainement pas prévu qu’il meurt.
  • Sur ces bonnes paroles allons nous coucher la journée de demain va être dure.

Olga n’arrive pas à dormir, elle a gardé pour elle un élément essentiel mais elle était tellement bouleversée qu’elle ne sait si elle doit mettre dans la confidence son amour de Franck. Ce dernier a bien ressenti que son amie n’était pas bien elle a dû découvrir quelques choses qui la perturbe comment arriver à ce qu’elle se confie à lui. Aussi il se rapproche d’elle et arrive petit à petit à la rendre plus calme il la prend dans ses bras et lui murmure des mots fous. Mais elle n’est pas bien et ne se détend pas totalement, aussi de but en blanc il lui demande:

  • Qu’est-ce qui te préoccupe mon cœur.
  • C’est mon père !
  • Ton père qu’a-t-il fait ?
  • C’est lui le commanditaire de toute cet affaire.
  • Tu es folle ma chérie c’est impossible.

Lorsque les deux gendarmes Olga et Franck de l’élite de la gendarmerie sortent de l’avant première du film L’inconnue de la berge ils sont entourés d’une nuée de journalistes. Tous ont envie de savoir pour quelles raisons ils ont acceptés de tourner dans ce film.  Mais ni l’un ni l’autre ne voit le sourire goguenard du Colonel. Ce film lui a donné des idées….

 

Fin….

 

14/ L’inconnue de la berge !

Après avoir eu son père au téléphone Olga en fait part à son amant ils prennent le temps de refaire l’amour avant de se rendre à la convocation du Colonel; ce dernier les attends sur le pas de la porte du 36 il a une mine a faire peur ni Franck ni Olga émettent le moindre mot à part le salut réglementaire à leur chef ni l’un ni l’autre ne font ressentir leur état d’âme.

Tous ont décidé de mettre à part leur différent le Colonel avisera plus tard s’il y a des sanctions à prendre. C’est Franck le premier qui expose à ses supérieurs ce qu’il a découvert avec l’aide d’Olga qui a la chance d’avoir son père de présent car elle ne fait pas partie de l’effectif de la gendarmerie mais vu qu’elle a eu par le passé de bons résultats de recherche à son actif son père a daigné accepté sa présence. Mais tout le monde voit combien cela lui coûte. Toutefois on lui demande de ne pas prendre part à la conversation, seul Franck est autorisé à le faire.

Ensemble ils reprennent l’enquête point par point 

  • 1) Découverte de l’inconnue de la berge
  • 2) Mort prématuré du frère de l’inconnue , (lui aussi reste un inconnu de leur service, personne n’est venu réclamé le corps)
  • 3) Mort le même jour par balles d’une copie conforme à l’inconnue de la berge
  • 4) Arrestation du vieil homme qui leur a tiré dessus , ce dernier ne fait que répéter qu’il a reçu un ordre de qui? Il ne le sait pas, il faut dire que si il a bon œil il n’a pas forcément toute sa tête, ceci a été prouvé par les tests psychiatriques, résultat il est dans un hôpital.
  • 5) Témoignage du chef de tribu des gens du voyage il a reçu l’ordre toujours du même inconnu d’accueillir le couple pour quelques jours, on a rien tiré de cet homme et force a été de lui rendre sa liberté.
  • 6) Découverte de la maison de la forêt par une vieille dame qui a déposé plainte contre son soi disant fils ( au vu des recherches elle n’a jamais mis au monde un fils) mais hélas depuis sa déposition elle s’est évanouie dans la nature.
  • 7) Découverte par cette même femme d’une jeune femme ayant les yeux violets et qui lui a dit être sans papiers, elle aussi s’est volatilisé dans la nature;
  • 8) Découverte de la boîte de lentilles et de l’opticien qui les a vendu a un homme , description flou du dit personnage.
  • 9) Recherche de la maison de la forêt non retrouvée ce jour, il faudrait mettre la main sur la femme âgée et savoir pour quelles raisons elle s’est attribuée la maternité de ce type,
  • 10 ) Découverte de la présidente de l’Honduras qui, selon les photos émient par la chancellerie est la copie conforme ainsi que celle de sa jumelle naturalisée Française et qui se présente à l’élection du président de la République.

Au cours de nos échanges nous nous demandons si l’inconnue de la berge ne serai pas une de ces deux femmes, personne à l’heure actuelle peut nous prouver que ce sont bien les vrais que nous avons vu à la télévision et à moins de faire un incident diplomatique nous ne pourrons pas vérifier à moins que nous soyons des kamikazes. S’exposer aux barbouzes qui les entourent c’est se jeter direct dans la gueule du loup, on leur a bien choisis leur garde du corps.

Voilà se dit Olga comme je suis la seule femme et que j’ai travaillé rue de la Rapé je suis la seule habilitée à découvrir si l’inconnue n’est pas de l’Honduras. Elle a réussis à se procurer le parcours de santé de la future présidente du Honduras, elle ne se souvient pas d’avoir vu une cicatrice d’appendicite mais de cela elle doit s’en assurer. Quand à sa jumelle elle avait eu un accident de ski en France l’hiver dernier et elle a subi une opération, elle possède dans la jambe gauche une tige en fer ainsi que plusieurs vis, ce qui lui donne cette légère gêne   aperçu à la télévision, mais c’est facile de boiter. 

Quand elle revient force leur est de constater qu’effectivement la femme qui va se présenter en France et celle du Honduras ne sont que des clones les deux autres jeunes femmes sont bel et bien mortes. La question qu’ils se posent est la suivante ? Qui est le commanditaire et pourquoi ont-ils tués ces femmes, qui les remplacent et qui tirent les ficelles. Le Colonel doit appeler le Président de la République, il faut arrêter les élections et surtout arrêter ces femmes, rien ne doit passer dans la presse. Mais le pire dans toute cette affaire ce n’est pas la jeune femme de la berge qui a la tige en fer mais le jeune homme.

 

A Suivre…

13/ L’inconnue de la berge !

L a future présidente de Honduras réside en France depuis deux jours lorsque la presse se déchaîne en apprenant qu’elle n’est ici dans notre beau Pays que pour faire la une des Médias. Dans quelques jours la France et le Honduras seront liés par des liens qui ne pourront plus se rompre.

Franck et Olga sont perplexes qu’est-ce que ce clone a dans la tête ? Qui le manipule? Finalement il suffit d’inter changer la tête de n importe quels individus et de le nommer à  la tête d’un parti pour que demain il soit élu  à la tête d’un Etat; 

  • Quelle horreur ! Qu’en penses-tu Franck ?
  • Pour arriver à ses fins n’importe quels groupuscules va pouvoir faire gouverner n’importe quels pays par un clone pris au hasard, mais cela ouvre la porte à tous les fous. Je me demande bien pour quelles raisons la future présidente du Honduras prolonge sa visite en France, attendons nous au pire.
  • Oui hélas je pense comme toi il va nous falloir reprendre nos notes pour voir tout ce qu nous connaissons afin de démêler les fils de cette pelote.
  • Rends toi compte si on trouvait avant les pros qui est le commanditaire on monterait en grade…
  • Allez ne rêve pas.

Franck et Olga se couchent vers les quatre heures du matin, tout est opaque, ils n’ont rien trouvés pas le moindre signe , pas la plus petite étincelle, rien dans leurs notes les emmènent vers le bout du tunnel. Ils sont épuisés par leurs longues veilles et ne comprennent pas la raison pour laquelle personne ne peut les mettre sur la piste d’une de ses femmes. La jeune gendarme leur sert d’oreilles au 36 mais leurs chefs sont eux aussi dans l’impasse. Olga et Franck sont convaincu qu’il leur faudra de la chance ou qu’ils seront amenés à faire une découverte et ils trouveront. Mais pour l’instant ils dorment d’un sommeil profond et ils n’entendent pas sonner leurs téléphones .

Moins de trois heures plus tard les voici sur le pieds de guerre, chacun consulte ses mails et leurs téléphones, ils se regardent d’un air dubitatif et se précipitent sur la chaîne cryptée du Gouvernement. 

  • Il y a du nouveau Franck cela me semble du lourd;
  • Oui j’en ai l’impression

Au début tout est brouillé, ils sont loin mais pourtant ils ont toujours pu la capter cette chaîne. Est-ce voulu ce brouillage ce serai bien possible, Franck manipule un ou deux boutons, puis, tout devient clair, c’est une conférence de presse organisée par un tout nouveau parti. Un gorille présente le programme du futur candidat à l’Elysée Olga et Franck ne comprennent pas le rapport entre leur enquête et ce  parti qui semble à la limite de l’asphyxie.

Soudain les projecteurs se tournent vers le fond de la salle et d’un pas vif entre une femme c’est à nouveau la copie conforme à l’inconnue de la berge, elle est entourée par une flopée de garde du corps, ils sont tellement absorbés par son arrivée qu’ils ne font pas attention à ceux qui gravitent autour d’elle.

  • Franck ce n’est pas vrai elle ne va pas postuler pour être notre présidente  c’est impossible, cette femme c’est une plaie pour notre Société. 
  • J’espère que nos Services Secret vont la kidnapper avant que e peuple la voit. Il nous faut à tout prix trouver le commanditaire, car nous voici à la merci de n’importe quelle extrémiste.
  • Est-on certain que c’est une femme ?
  • On ne va pas lui faire passer un examen, je pense qu’elle est femme,mais quel genre de femmes, à la solde de qui? Nous voilà mal, nous sommes à un mois des élections, l’heure est grave.
  • Pour faire plier le peuple qu’importe le sexe  de celui qui va nous gouverner.
  • Elle n’est pas encore élue la Bimba…

Au même moment le téléphone d’Olga émet ce son particulier qu’elle a mis, le meuglement d’une vache, c’est son père, que lui veut-elle?

  • Décroche il ne va pas te lâcher !
  • Oui tu as raison !

Le meuglement est de plus en plus fort, Olga se hâte vers son sac à main, le renverse sur la table et se saisi de son téléphone, le déverrouille et crie plus qu’elle ne dit :

  • Allo , que me vaut le bonheur d’être réveillé si tôt ?
  • Tu as vu sur la chaîne?
  • Oui je l’ai vu la fem…
  • La femme je m’en fiche je te parle de son garde du corps;
  • Je n’ai ps fait attention j’avais les yeux rivés sur la nana
  • Et bien tu aurais mieux fait de regarder qui l’accompagnait
  • Qui était-ce?
  • L’ancien président du Vénézuéla
  • Celui qui était en disgrâce et bien il est tombé bien bas, mais l’heure est grave papa,
  • Ah enfin tu réalises que l’on est au bord d’un changement immédiat et qu’il va falloir mettre nos cerveaux au travail et ne pas se séparer dans cette ténébreuse affaire. Sinon c’est notre Pays qui en pâtira. Tu rappliques immédiatement au 36 avec ton gigolo. Tu m’as compris?
  • Mais Papa
  • Il n’y a pas de mais tu viens immédiatement ou je viens te chercher.

A Suivre…

 

 

eauteur

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La furie de mes mots

 

Ici

mes mots sont en folie 

comme les vagues.

Le temps qui passe

Rejoignez moi dans mon imaginaire