L’écriture de mes nuits

 Voici mes chemins où mes mots caracolent en une belle farandole

 

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(cette photo a été prise par mon papa de 89 ans)

 

Mes nouvelles, romans et contes pour enfants naissent au cours de mes nuits, mais ce ne sont pas des nuits où je ne dors pas, au contraire, cela me réveille et c’est ainsi que vous découvrez au petit matin mes écrits.

Bientôt je vous baladerais sur mes nuits étoilés pour de nouvelles aventures.

Je vous attend sur mon nouveau Domaine.

Soyez les bienvenues !

 

 

17/ L’inconnue de la berge !

Franck tourne le papier dans ses mains il est perplexe, pourquoi Olga lui dit que l’inconnue de la berge est venue la voir? Pourquoi a-t-elle disparue ? Elle est d’un naturel suspicieux elle n’aurai jamais ouvert à un ou une inconnue. Puis l’inconnue de la berge est morte qu’est-ce qu’elle a voulu lui dire?  Ou alors il y a différentes choses qui se sont passés. Une femme ressemblant à l’inconnue l’a contacté, mais comment cela semble étrange qu’elle ait eu son numéro de téléphone. Puis une autre personne ou plusieurs l’auraient enlevés mais elle n’aurait pas eu le temps de terminer son mot et elle l’ aurait rapidement mis dans le pot de confiture, son pot. 

Tout cette histoire lui trotte dans la tête, il a appelé les fins limiers du service, ils vont prendre les empreintes, il doit leur signaler qu’il était de passage chez Olga, puis il se ravise et leur dit qu’il a établi domicile chez elle  pour les besoins de l’enquête. Ce qui le gêne c’est vis à vis du mari d’Olga il est à un Congrès de Psychologues aux USA il n’est pas censé rentrer de suite, mais on va obligatoirement trouve leurs empreintes à tous les deux. Lui depuis quelques jours n’est plus dans la chambre d’amis il dort avec Olga. Il espère que les gars du 36 resteront discret vis à vis de son père et surtout du mari.

C’ est vers 14 h que la première vidéo est arrivée au 36, on y voyait Olga les yeux bandés un collant sur la bouche, tenant dans les mains le journal du matin. Puis un homme de dos lui enlevait le collant ainsi que le bandeau, ce même homme lui tendait un papier et lui intimait l’ordre de le lire, la voix était déformée et personne ne pouvait reconnaître qui que ce soit.  Il a pousse à lire rapidement mais Olga connaît la procédure elle prend tout son temps pour nous en laisser afin que nos détecteurs puissent prendre le relais et la retrouver plus rapidement. C’est à ce moment que nous l’entendons dire :

  • Mais ça bouge on roule !

Aussitôt une armoire à glace se jette sur elle et lui assène une gifle suivie d’un coup de poing dans le ventre elle se plie en deux hoquette et semble s’évanouir, un seau d’eau la réveille, on lui intime l’ordre de lire le plus vite possible.

  • Abandonnez toutes recherches concernant l’inconnue de la berge sinon…
  • Lisez !
  • Sinon vous ne reverrez pas votre fille vivante.

La vidéo s’arrête aussitôt, nous restons tous abasourdis; Franck n’a pas eu le temps de repérer où elle se trouvait  la seule chose qu’il puisse dire c’st qu’elle doit se trouver dans un camion voire un train il ne peut pas le préciser dans l’état actuel des choses. Le père d’Olga a l’air de lui en vouloir se dit intérieurement Franck. Il sent que le feu roulant de questions va être pour sa pomme.

  • Dîtes- moi Franck vous n’étiez pas attachés à la surveillance de ma fille
  • Bien entendu Monsieur, j’ai surveillé votre fille au plus près.
  • Au plus prêt on voit où tout cela nous a mené vous vous payez ma tête?
  • Non Monsieur j’étais  24 h sur 24 h  avec votre fille je ne pouvais faire guère mieux.
  • Je crois mon petit que vous avez confondu, être près et être proche. Qui vous a permis de la rejoindre dans son lit, je ne pense pas que vous avez enfilé des perles, ma fille est mariée et son mari va certainement apprécier
  • Mais Monsieur au risque de vous déplaire votre fille est majeur et surtout je ne l’ai pas violée elle était consentante.
  • Suffit, je vous conseille de la retrouver son mari a été prévenu il rentre des USA, je vous souhaite bien du plaisir avec lui vous ne le connaissez pas.

C’est sur cette phrase à moitié voilée qu’il prend congé Il rejoint son bureau où ses collègues l’attendent. Une carte IGN est déjà ouverte sur son bureau,  un cercle d’un hectare a été cadré c’est énorme pour retrouver Olga certes elle a de la ressource elle peut s’échapper à condition qu’elle ne soit pas dans un train. Mais il est plus probable qu’elle soit dans un camion il se souvient d’une histoire similaire où un homme était séquestré dans un camion le type avait été retrouvé mort. Mais les deux histoires sont totalement différentes. Bien entendu qu’ils ne vont pas arrêter l’enquête, elle va m^me rebondir lorsque vers les 19 h une vieille femme va être retrouvée sur la voie publique à moitié morte. Les vêtements arrachés à la tête une plaie ouverte des ecchymoses sur le visage et la poitrine, les poignets ont des marques suspectes comme si elle avait été attachée, ce sont les policiers de la BAC qui l’ont retrouvés, et signalés. Le 36 a été averti à la seconde près. Et Franck s’est rendu à l’hôpital de la Salpêtrière  mais la femme n’est pas en état de répondre à ses questions. Quand il la voit il sait de suite qui elle est, et il va demander à ses supérieurs qu’il y ait un policier devant sa porte. Il n’est pas en odeur de sainteté, mais cette femme est l’élément clef  qui leur manquait pour retrouver cet hôpital où ces femmes ont subi diverses opérations afin d’être semblable. Possible que ce soit là où se rendaient ceux qui ont kidnappés Olga. Comment une femme de 74 ans a pu s’échapper, qui la retenait prisonnière? Il en est là de  ses réflexions lorsque il voit arriver face à lui le Colonel et un type à la mâchoire carrée une vraie armoire à glace se dit-il dans son for intérieur.

  • Voici le collègue et garde du corps de ta  femme.
  • Hugues Dupont, alors Monsieur vous n’avez pas su la protéger, m’ étonne pas vous êtes un gringalet.

Franck n’apprécie nullement ce que lui dit le mari d’Olga  aussi il lui met une droite, mais le gaillard ne tombe pas et lui en met une autre, puis rapidement il tourne les talons et s’en va. Le Colonel a l’air ravi que Franck soit malmené de cette manière. Il se penche au-dessus de lui et lui demande:

  • J’espère que vous vous en souviendrez sur ce faîtes donc le planton cela vous servira de leçons

A Suivre …

16/ L’inconnue de la berge !

Olga se relève du lit, elle tremble comme une feuille, ses cheveux sont plaqué sur son visage elle est hagarde Franck est inquiet sa belle divague, dit des mots incohérents où tout se mêle le film qu’ils sont allés voir hier, où ils jouaient leur propre rôle et le fait qu’elle soit persuadée que son père est le commanditaire, pourquoi croit-elle en cette version? Rien ne pourrai détourner le Colonel de son travail c’est un homme intègre.

Certes vis à vis de sa fille il est juste mais fort sévère voulant tirer le meilleur mais jamais oh grand jamais il n’aurai failli à son devoir pour quelles raisons Olga est persuadée du contraire? Il lui faut en savoir davantage, mais pour l’instant elle s’est endormie à nouveau. Franck s’est levé il a repris toutes ces notes, bien sûr que le Colonel était souvent présent sur les lieux où ils ont découverts les corps, mais c’était parce qu’il avait répondu à des appels téléphoniques ou que ses indics l’avaient rencardés rien qui permettent à qui que ce soit de le prendre pour le commanditaire.

Il faut que demain matin il essaye de savoir la raison pour laquelle elle s’est mis dans la tête cette idée qui du reste l’a fait énormément souffrir. L e lendemain matin c’est le téléphone qui les réveille, Franck écoute le compte rendu rapide de son interlocuteur et s’empresse de réveiller doucement Olga et l’averti qu’il doit se rendre sur les bords de la Marne car on vient de trouver une autre victime. 

  • Prépare toi je t’excuserais je leur dit que tu as passé une mauvaise nuit et que ce matin tu as de la fièvre du reste je suis certain que tu en as.

Olga semble épuisée au fond de son lit elle ne lui dit ni oui ni non, elle repose la tête sur l’oreiller et se tourne et se rendort, Franck ne fait aucun geste pour l’inciter à se lever, il prends un café, ferme la porte et s’en va, il ne remarque pas une silhouette sombre qui se plaque contre le mur au moment où il sort par la porte de l’immeuble. Il monte dans sa voiture met son gyrophare et s’en va à vive allure vers  Joinville le pont.  Il a beau arpenter le chemin qui va « chez Gégenne » la guinguette bien connue des promeneurs il ne voit pas une seule voiture de police ni le lieu où on aurai trouvé cette nouvelle victime. Interloque il regarde son téléphone et voit que l’appel vient d’un numéro inconnu, ce n’est pas son chef qui l’a appelé mais qui et pourquoi? Il retourne à sa voiture et rappelle le numéro qui s’affiche mais peine perdue il entend: » le numéro que vous demandez n’est pas attribué ».

Soudain il pense à Olga couchée dans son lit, on a dû vouloir l’éloigner d’elle, vite il lui faut l’appeler, mais son téléphone est sur la messagerie et li n’ose lui mettre un message il va falloir aviser ses chefs et pire encore le père d’Olga. Auparavant il se rend à vitesse de folie chez lui, laisse l’ascendeur et monte quatre à quatre les deux étages. Quand il arrive sa porte est verrouillée comme il la laissée, il l’ouvre avec sa clef rentre et là il y a un désordre indescriptible. Les chaises sont à terre, sa tasse gît par terre ainsi que celle qu’Olga avait prise, il y a du café au sol, dans la chambre rien n’a été touché Olga avait dû se lever et prenait son café quand son agresseur et kidnappeur l’avait surprise. Soudain il va vérifier si dans le coffre fort qu’i a derrière son tableau du déjeuner sur la péniche il y a toujours l’arme de service d’Olga ouf elle y est. Il cherche des indices et ne trouve rien soudain il est attiré par le pot de confiture de fraise étrange Olga n’aime pas la confiture pourquoi est il sur la table. Il l’ouvre et trouve un papier plié à l’intérieur posé juste sur le  dessus, il l’ouvre et ce qu’il lit le laisse perplexe.

« Franck l’inconnue de la berge vient me voir, elle m’a téléphoné, suis inquiète et »

C’était tout…

 

A suivre…

15/ L’inconnue de la berge !

  • Ecoute Olga emmène moi rue de la Râpée pour que je vérifie si cet homme est un vrai homme…
  • Tu me prends pour une bleue je l’aurai bien vu s’il avait subi une opération chirurgicale;
  • Oui je me doute donc c’est un homme
  • Oui comme toi un vrai;
  • Donc c’est juste une coïncidence si cet homme a une tige en fer dans la jambe et s’il a eu un accident de ski.
  • Il faut croire, à moins que
  • A moins?
  • Il était peut-être prévu de lui faire subir une ablation et de le piquer aux hormones tu sais je n’y connais pas grands choses dans ce domaine.
  • De toutes façons il est mort et leur sombre dessin sont tombés à l’eau. Il n’était certainement pas prévu qu’il meurt.
  • Sur ces bonnes paroles allons nous coucher la journée de demain va être dure.

Olga n’arrive pas à dormir, elle a gardé pour elle un élément essentiel mais elle était tellement bouleversée qu’elle ne sait si elle doit mettre dans la confidence son amour de Franck. Ce dernier a bien ressenti que son amie n’était pas bien elle a dû découvrir quelques choses qui la perturbe comment arriver à ce qu’elle se confie à lui. Aussi il se rapproche d’elle et arrive petit à petit à la rendre plus calme il la prend dans ses bras et lui murmure des mots fous. Mais elle n’est pas bien et ne se détend pas totalement, aussi de but en blanc il lui demande:

  • Qu’est-ce qui te préoccupe mon cœur.
  • C’est mon père !
  • Ton père qu’a-t-il fait ?
  • C’est lui le commanditaire de toute cet affaire.
  • Tu es folle ma chérie c’est impossible.

Lorsque les deux gendarmes Olga et Franck de l’élite de la gendarmerie sortent de l’avant première du film L’inconnue de la berge ils sont entourés d’une nuée de journalistes. Tous ont envie de savoir pour quelles raisons ils ont acceptés de tourner dans ce film.  Mais ni l’un ni l’autre ne voit le sourire goguenard du Colonel. Ce film lui a donné des idées….

 

Fin….

 

14/ L’inconnue de la berge !

Après avoir eu son père au téléphone Olga en fait part à son amant ils prennent le temps de refaire l’amour avant de se rendre à la convocation du Colonel; ce dernier les attends sur le pas de la porte du 36 il a une mine a faire peur ni Franck ni Olga émettent le moindre mot à part le salut réglementaire à leur chef ni l’un ni l’autre ne font ressentir leur état d’âme.

Tous ont décidé de mettre à part leur différent le Colonel avisera plus tard s’il y a des sanctions à prendre. C’est Franck le premier qui expose à ses supérieurs ce qu’il a découvert avec l’aide d’Olga qui a la chance d’avoir son père de présent car elle ne fait pas partie de l’effectif de la gendarmerie mais vu qu’elle a eu par le passé de bons résultats de recherche à son actif son père a daigné accepté sa présence. Mais tout le monde voit combien cela lui coûte. Toutefois on lui demande de ne pas prendre part à la conversation, seul Franck est autorisé à le faire.

Ensemble ils reprennent l’enquête point par point 

  • 1) Découverte de l’inconnue de la berge
  • 2) Mort prématuré du frère de l’inconnue , (lui aussi reste un inconnu de leur service, personne n’est venu réclamé le corps)
  • 3) Mort le même jour par balles d’une copie conforme à l’inconnue de la berge
  • 4) Arrestation du vieil homme qui leur a tiré dessus , ce dernier ne fait que répéter qu’il a reçu un ordre de qui? Il ne le sait pas, il faut dire que si il a bon œil il n’a pas forcément toute sa tête, ceci a été prouvé par les tests psychiatriques, résultat il est dans un hôpital.
  • 5) Témoignage du chef de tribu des gens du voyage il a reçu l’ordre toujours du même inconnu d’accueillir le couple pour quelques jours, on a rien tiré de cet homme et force a été de lui rendre sa liberté.
  • 6) Découverte de la maison de la forêt par une vieille dame qui a déposé plainte contre son soi disant fils ( au vu des recherches elle n’a jamais mis au monde un fils) mais hélas depuis sa déposition elle s’est évanouie dans la nature.
  • 7) Découverte par cette même femme d’une jeune femme ayant les yeux violets et qui lui a dit être sans papiers, elle aussi s’est volatilisé dans la nature;
  • 8) Découverte de la boîte de lentilles et de l’opticien qui les a vendu a un homme , description flou du dit personnage.
  • 9) Recherche de la maison de la forêt non retrouvée ce jour, il faudrait mettre la main sur la femme âgée et savoir pour quelles raisons elle s’est attribuée la maternité de ce type,
  • 10 ) Découverte de la présidente de l’Honduras qui, selon les photos émient par la chancellerie est la copie conforme ainsi que celle de sa jumelle naturalisée Française et qui se présente à l’élection du président de la République.

Au cours de nos échanges nous nous demandons si l’inconnue de la berge ne serai pas une de ces deux femmes, personne à l’heure actuelle peut nous prouver que ce sont bien les vrais que nous avons vu à la télévision et à moins de faire un incident diplomatique nous ne pourrons pas vérifier à moins que nous soyons des kamikazes. S’exposer aux barbouzes qui les entourent c’est se jeter direct dans la gueule du loup, on leur a bien choisis leur garde du corps.

Voilà se dit Olga comme je suis la seule femme et que j’ai travaillé rue de la Rapé je suis la seule habilitée à découvrir si l’inconnue n’est pas de l’Honduras. Elle a réussis à se procurer le parcours de santé de la future présidente du Honduras, elle ne se souvient pas d’avoir vu une cicatrice d’appendicite mais de cela elle doit s’en assurer. Quand à sa jumelle elle avait eu un accident de ski en France l’hiver dernier et elle a subi une opération, elle possède dans la jambe gauche une tige en fer ainsi que plusieurs vis, ce qui lui donne cette légère gêne   aperçu à la télévision, mais c’est facile de boiter. 

Quand elle revient force leur est de constater qu’effectivement la femme qui va se présenter en France et celle du Honduras ne sont que des clones les deux autres jeunes femmes sont bel et bien mortes. La question qu’ils se posent est la suivante ? Qui est le commanditaire et pourquoi ont-ils tués ces femmes, qui les remplacent et qui tirent les ficelles. Le Colonel doit appeler le Président de la République, il faut arrêter les élections et surtout arrêter ces femmes, rien ne doit passer dans la presse. Mais le pire dans toute cette affaire ce n’est pas la jeune femme de la berge qui a la tige en fer mais le jeune homme.

 

A Suivre…

13/ L’inconnue de la berge !

L a future présidente de Honduras réside en France depuis deux jours lorsque la presse se déchaîne en apprenant qu’elle n’est ici dans notre beau Pays que pour faire la une des Médias. Dans quelques jours la France et le Honduras seront liés par des liens qui ne pourront plus se rompre.

Franck et Olga sont perplexes qu’est-ce que ce clone a dans la tête ? Qui le manipule? Finalement il suffit d’inter changer la tête de n importe quels individus et de le nommer à  la tête d’un parti pour que demain il soit élu  à la tête d’un Etat; 

  • Quelle horreur ! Qu’en penses-tu Franck ?
  • Pour arriver à ses fins n’importe quels groupuscules va pouvoir faire gouverner n’importe quels pays par un clone pris au hasard, mais cela ouvre la porte à tous les fous. Je me demande bien pour quelles raisons la future présidente du Honduras prolonge sa visite en France, attendons nous au pire.
  • Oui hélas je pense comme toi il va nous falloir reprendre nos notes pour voir tout ce qu nous connaissons afin de démêler les fils de cette pelote.
  • Rends toi compte si on trouvait avant les pros qui est le commanditaire on monterait en grade…
  • Allez ne rêve pas.

Franck et Olga se couchent vers les quatre heures du matin, tout est opaque, ils n’ont rien trouvés pas le moindre signe , pas la plus petite étincelle, rien dans leurs notes les emmènent vers le bout du tunnel. Ils sont épuisés par leurs longues veilles et ne comprennent pas la raison pour laquelle personne ne peut les mettre sur la piste d’une de ses femmes. La jeune gendarme leur sert d’oreilles au 36 mais leurs chefs sont eux aussi dans l’impasse. Olga et Franck sont convaincu qu’il leur faudra de la chance ou qu’ils seront amenés à faire une découverte et ils trouveront. Mais pour l’instant ils dorment d’un sommeil profond et ils n’entendent pas sonner leurs téléphones .

Moins de trois heures plus tard les voici sur le pieds de guerre, chacun consulte ses mails et leurs téléphones, ils se regardent d’un air dubitatif et se précipitent sur la chaîne cryptée du Gouvernement. 

  • Il y a du nouveau Franck cela me semble du lourd;
  • Oui j’en ai l’impression

Au début tout est brouillé, ils sont loin mais pourtant ils ont toujours pu la capter cette chaîne. Est-ce voulu ce brouillage ce serai bien possible, Franck manipule un ou deux boutons, puis, tout devient clair, c’est une conférence de presse organisée par un tout nouveau parti. Un gorille présente le programme du futur candidat à l’Elysée Olga et Franck ne comprennent pas le rapport entre leur enquête et ce  parti qui semble à la limite de l’asphyxie.

Soudain les projecteurs se tournent vers le fond de la salle et d’un pas vif entre une femme c’est à nouveau la copie conforme à l’inconnue de la berge, elle est entourée par une flopée de garde du corps, ils sont tellement absorbés par son arrivée qu’ils ne font pas attention à ceux qui gravitent autour d’elle.

  • Franck ce n’est pas vrai elle ne va pas postuler pour être notre présidente  c’est impossible, cette femme c’est une plaie pour notre Société. 
  • J’espère que nos Services Secret vont la kidnapper avant que e peuple la voit. Il nous faut à tout prix trouver le commanditaire, car nous voici à la merci de n’importe quelle extrémiste.
  • Est-on certain que c’est une femme ?
  • On ne va pas lui faire passer un examen, je pense qu’elle est femme,mais quel genre de femmes, à la solde de qui? Nous voilà mal, nous sommes à un mois des élections, l’heure est grave.
  • Pour faire plier le peuple qu’importe le sexe  de celui qui va nous gouverner.
  • Elle n’est pas encore élue la Bimba…

Au même moment le téléphone d’Olga émet ce son particulier qu’elle a mis, le meuglement d’une vache, c’est son père, que lui veut-elle?

  • Décroche il ne va pas te lâcher !
  • Oui tu as raison !

Le meuglement est de plus en plus fort, Olga se hâte vers son sac à main, le renverse sur la table et se saisi de son téléphone, le déverrouille et crie plus qu’elle ne dit :

  • Allo , que me vaut le bonheur d’être réveillé si tôt ?
  • Tu as vu sur la chaîne?
  • Oui je l’ai vu la fem…
  • La femme je m’en fiche je te parle de son garde du corps;
  • Je n’ai ps fait attention j’avais les yeux rivés sur la nana
  • Et bien tu aurais mieux fait de regarder qui l’accompagnait
  • Qui était-ce?
  • L’ancien président du Vénézuéla
  • Celui qui était en disgrâce et bien il est tombé bien bas, mais l’heure est grave papa,
  • Ah enfin tu réalises que l’on est au bord d’un changement immédiat et qu’il va falloir mettre nos cerveaux au travail et ne pas se séparer dans cette ténébreuse affaire. Sinon c’est notre Pays qui en pâtira. Tu rappliques immédiatement au 36 avec ton gigolo. Tu m’as compris?
  • Mais Papa
  • Il n’y a pas de mais tu viens immédiatement ou je viens te chercher.

A Suivre…

 

12/ L’inconnue de la berge !

Finalement Franck profite de la réunion des pontes de son service pour se glisser hors des murs du 36 invoquant pour son collègue un appel téléphonique imaginaire, il va se rendre chez Olga qui est en congé provisoire, en espérant qu’aucun de ses collègues l’aient appelés.

A son arrivée personne ne lui répond, mais soudain il entend l’arrivée d’un SMS sur son téléphone, c’est Olga, elle lui dit de ne pas se rendre à son domicile, mais de suivre le parcours qu’ils ont fait le jour où ils se sont rencontrés. Il lui répond ok, et va dans son véhicule. Olga a dû quitter précipitamment son appartement et ses propos sibyllins le laissent énigmatiques voire sans voix.

Dans sa voiture il réfléchit  au chemin qu’ils ont fait lors de leur première rencontre, lorsque soudain il voit arriver les gorilles du Colonel, il se fait tout petit derrière son volant. Moins de trente minutes plus tard ils ressortent ils emportent rien. Olga a dû faire le ménage chez elle. Elle est vraiment maline. Elle lui avait dit d’acheter un autre téléphone, si cela se trouve elle lui a envoyé un autre message lui indiquant ou elle se trouve; il est un peu bordélique et ne se souvenait même pas qu’il lui avait obéi au doigt et à l’oeil.

En effet sur son autre téléphone il a l’endroit où il doit la retrouver. Il faut qu’il soit prudent, les gorilles sont toujours devant la porte d’Olga, ils doivent l’attendre lui puisqu’il lui avait envoyé un SMS lui disant qu’il arrivait. Il quitte sa place en marche arrière de manière à ne pas passer à nouveau devant l’appartement de sa charmante amie. Il est un suiveur hors pair et de ce fait il sait comment déjouer les pièges quand on est à son tour suivi. Mais personne ne lui a emboîté le pas, aussi passe-t-il la vitesse supérieure et se rends dans le petit hôtel qui a abrité leurs premiers ébats. La voiture d’Olga est bien là. Il s’enfonce dans la forêt et se rends dans le  cottage qui est en bordure d’un petit étang. Il rentre sans frapper, Olga se lève dès qu’il rentre et se love dans ses bras. Puis brusquement  elle lui demande:

  • Personne ne t’as suivis tu as bien fait attention, à partir d’aujourd’hui tu dois te débarrasser de ton téléphone ou en ôter la puce.
  • Ne t’inquiètes pas je sais déjouer les suiveurs, je suis le meilleur dans ce domaine. Quand à la puce de mon téléphone elle est au fond de ma poche et mon téléphone est éteint. Alors tu as reçu un message de ton père te disant qu’il voulait tout ce que nous avions trouvé;
  • Oui mais il n’est pas question que je leur donne tout, j’ai fait parvenir la boite de lentilles mais elle ne peut le mener très loin. J’y ai glissé une paire de lentilles que j’ai acheté dans le département voisin pour lui laisser croire que rien ne se passe dans notre département.
  • Bravo tu as très bien fait; mais cela ne nous dit pas la raison pour laquelle ces femmes ont toutes le même corps, des yeux violets ou verts puisque l’une d’entre elles les avaient;
  • Peut-être un loupé, mais cela ne nous permet pas de trouver le commanditaire et dans quel but ils retiennent ces femmes prisonnières et pour quelles raisons ils les tuent pour éviter qu’elles parlent. Qu’est-ce qu’elles savent ?
  • Il nous faudrait retrouver celle qui a réussis à se sauver, mais sans papier et ayant le même look que les huit autres, autant chercher une aiguille dans une botte de foin.

Après un dernier briefing ils se quittent , Olga étant en vacances forcées décide   de rester sur place quant a Franck il rentre au poste de police où on l’attend de pieds ferme; il est apostrophé avec véhémence par son chef,il ‘est pas très fier mais s’en sort sans blâme, mais o lui signifie qu’à l’avenir il devra s’en tenir aux ordres donnés par ses supérieurs hiérarchiques; il est complètement dessaisis de l’affaire et on lui propose de prendre ses jours de congés. Il n’y voit pas d’inconvénient au contraire il aura les mains libres et il pourra enquêter. Avant de quitter son bureau il récupère les codes pour les chaînes cryptées de la police et de la gendarmerie. Actuellement il se passe de drôles de choses il lui faut être au courant avant les autres. En quittant le poste il doit faire dans un premier temps machine arrière il a vu arriver le Colonel et ses sbires, il ne doit pas se trouver dans sa lige de mire. Finalement le Colonel s’est redû chez son chef ils se sont enfermés, du coup il a pu sortir sas problèmes. En sortant il salue le planton et monte das sa voiture personnelle qu’il dépose devant chez lui, monte prendre une valise et ressort par la porte de derrière, se rend au garage que lui a indiqué Olga, choisi  une voiture assez puissante et s’éloigne vers leur havre d’amour ou il retrouvera sa dulcinée. Ce soir ce sera détente et demain ils se remettront en chasse. 

Lors du repas qu’ils prennent dans leur résidence des bois, Olga a branché son téléviseur sur la chaîne cryptée du Gouvernement, soudain tous les deux entendent que demain on recevra en grandes pompes la future présidente de l’Honduras; à ce moment tous les deux sont abasourdis devant la dîtes dame. C’est le portrait tout craché de l’inconnue de la berge.

A Suivre …

11/ L’inconnue de la berge !

  • Montez !

Elle démarre sur les chapeaux de roue sans lui demander quoi que ce soit,  mais hélas elle voit le portail qui se referme , aussi elle accélère et s’arrache une aile mais elle passe in extremis. Elle n’attends pas qu’elle soit prise en chasse, elle déboule par le chemin forestier, mais arrivé à la route elle ignore de quels côtés se diriger, sa passagère a les yeux fermés et semble bien mal en point. Faut-il que j’aille à droite où à gauche, mais la jeune femme ne lui répond rien. Alors elle se décide et file à gauche, elle roule plus de 10 kilomètres sans voir aucune voiture. Soudain elle voit un panneau lui indiquant qu’elle roule dans le sens contraire de sa route,  elle doit trouver un rond point ou une bifurcation afin de repartir, lorsque soudain et au même moment elle voit un chemin dans la forêt et son téléphone sonne. C’est son fils, la jeune femme ouvre les yeux et la supplie de ne pas répondre.

  • Mais c’est mon fils
  • Votre fils, il est chirurgien ?
  • Oui… Pourquoi?
  • Vous étiez dans la maison et vous n’êtes pas au courant de ce que fait votre fils, mais  que faisiez-vous là-bas?
  • Le ménage et le repas

Mais comme elle répond à son fils leur dialogue s’interrompt, la passagère est contrariée elle s’en rend vite compte, elle lui arrache le téléphone des mains, l’éteint, prends la carte et la jette au milieu de nulle part.

  • Maintenant emmenez-moi à la prochaine gare, je ne veux pas me retrouver dans leurs pattes, tenez traversez la forêt et nous trouverons bien une autre route, je pense que nous sommes dans la forêt de Rambouillet.
  • Mais je veux mon téléphone, pourquoi avez-vous fait cela?
  • Votre fils va arriver assez rapidement, tous nos téléphones sont tracés !
  • Tous, mais vous êtes combien?
  • Ici nous étions quatre, mais je pense que déjà deux d’entre nous sont décédés.
  • Des suites d’une opération?
  • Si vous voulez.
  • Commet ça si je veux, elles sont mortes de quoi?
  • D’avoir osé s’enfuir.
  • Vous avez peur pour votre vie, alors allez dans le premier commissariat;
  • Je ne peux pas;
  • Pourquoi?
  • Je suis sans papiers
  • Ah !

La conversation s’arrête là et tant qu’elle roule dans la forêt elle ne dit pas un mot, quand elles arrivent sur la petite route, la jeune inconnue lui demande de l’emmener sur Compiègne, elle la laissera vers la gare, et elle lui conseille de disparaître ou d’aller à la police.

Après une bonne heure de route, le panneau Compiègne dépassé, elle lui indique la gare, et elle disparaît à ses yeux. La pauvre femme ne sait plus quoi faire, elle n’a plus de téléphone, regagnez sa maison, ce n’est vraiment pas la peine, pour ce soir elle va prendre une chambre à l’hôtel des voyageurs, et demain matin elle avisera, la nuit porte conseil.

Elle n’a pas fermé l’oeil de la nuit, mais elle a pris une décision elle va se rendre au Commissariat le plus proche elle déballera son histoire, et tant pis si son fils s’est mis dans de sales draps, elle n’a pas envie de terminer sa vie comme une criminelle. Toutefois elle espère se souvenir de la route, dans son téléphone elle a pris des photos, pourvu qu’elles y soient encore, elle n’ose pas vérifié, mais il le faudrait si elle veut être crédible auprès des autorités.

Ce n’est que vers 14 h de la même journée que Franck entend son chef parler d’un témoignage abracadabrant, comme il n’est pas en odeur de sainteté avec ce dernier il n’ose demander de quoi il s’agit, mais celui-ci lui fait signe d’entrer. Dans son bureau il y a le père d’Olga, le procureur de la République ainsi que deux fins limiers de la police nationale. Deux costauds, ils font souvent la une des journaux pour leurs faits hautement salués. Ils ont mis à mal le  » Gang des perruques » ainsi que celui des jeunes de la  » Cité de la Renardière »  pour une grosse prise de drogue. Ils doivent enquêter sur les femmes songe Franck. Son chef lui fait signe de s’asseoir mais avant d’entrer il lui a conseillé de faire profil bas et d’éviter d’interrompre les grosses pointures.

Le procureur explique où en sont les recherches par rapport à la jeune inconnue de la berge, les investigations dans le milieu des gens du voyage n’a rien donné, celles vers les lieux mal famés des cités voisines ont fait chou blanc. Les photos des deux femmes avec leur description a été envoyée  à l’ensemble des commissariats et gendarmeries, de ce côté il n’y avait aucune remontée jusqu’à ce matin. A 10 h précise une femme d’une soixantaine d’années s’est présenté et a fait une déposition qui a paru assez invraisemblable, mais quand elle a parlé qu’elle avait transporté dans sa voiture une femme aux yeux violets, le policier qui prenait la déposition lui a montré la photo de la victime de la berge, la vieille femme a reconnue sa passagère.

Franck se marre intérieurement, c’est encore un doublon se dit-il? Mais il n’a pas le temps de reprendre ses esprits que son chef l’interpelle :

  • Qu’en pensez-vous Franck ?
  • Moi ? Monsieur?
  • Vous voyez un autre Franck aspirant et détective privé à ses heures ?

Franck rougi se sent gêné, il savait donc qu’ il avait enquêté, ah on ne peut pas se cacher dans la police pense-t-il en se levant. Le père d’Olga l’apostrophe en lui disant :

  • Alors qu’avez-vous découvert et est-ce que ma fille vous a mis dans la confidence?
  • Votre fille?
  • Ne jouez pas au con avec moi, je sais que ma fille vous a ouvert les portes de la salle d’autopsie; qu’avez-vous découvert?
  • Les jeunes femmes portaient des lentilles, celle de la berge a les yeux violets, l’autre vert, et il semblerait qu’il y en a au total plus d’une dizaine.
  • Pardon? Que voulez-vous dire? 
  • Votre fille a trouvé dans la poche de la jeune femme morte au camps des gens du voyage une boîte dans laquelle il y avait eu des lentilles, elle a enquêté auprès des opticiens et elle a eu confirmation que cette jeune femme était venue récupérer des lentilles de couleurs différentes.
  • Cela ne veut pas dire jeune homme qu’il y a 12 femmes dans la nature, elles avaient envie de changer.
  • Possible;
  • Comment cela ? Expliquez vous mon vieux?
  • Nous avons déjà deux femmes aux yeux violets une morte l’autre vivante, et une autre femme aux yeux verts ces trois sont copie conforme selon les dire de la plaignante.
  • En effet, vous avez peut-être raison, mais à compter de ce jour vous ne devez plus enquêter? Je me suis bien fait comprendre jeune homme?
  • Oui Mon Colonel

On lui demande de sortir et la réunion continue sans lui, de suite en sortant il s’aperçoit qu’il s’est fait piéger par ses aînés, ils n’avaient rien trouvés et c’est grâce à ce qu’il vient de leur dire qu’ils vont s’orienter vers cette piste, que va en penser Olga? Il est assis à son  bureau lorsqu’il voit débouler un des fins limiers qui lui réclame ses notes, la boîte de lentilles et tout ce qui de près ou de loin les aidera. Mais l’autre s’en retourne vexé car Franck n’a rien en sa possession, tout est chez la fille du Colonel. Ce qui du reste est à moitié vrai. Il lui faut l’appeler pour la mettre au courant sinon toutes leurs investigations seront perdues.

A suivre …

10/ L’inconnue de la berge !

DEUXIÈME PARTIE

 

 

Pendant que Franck et Olga avançaient dans l’enquête il se passait des choses étonnantes dans une maison au fin fond de la forêt. Une bicoque sans prétention, ceux qu l’habitaient étaient des plus discrets, si des ramasseurs de champignons les avaient croisés ils les auraient pris pour des randonneurs. Ils étaient trois deux hommes et une femme, la femme était âgée probablement la mère de l’un des deux. Elle les avait suivis car il ne lui restait plus qu’eux, puis deux hommes en pleine recherche avaient besoin de manger, et son rôle se bornait à ça. Mais son fils lui avait expressément interdit d’ouvrir la porte qui descendait au sous-sol, depuis trois mois qu’ils étaient là elle n’avait jamais franchi le seuil de l’escalier qui l’aurait amené au bas de la maison. Mais ce matin par un concours de circonstance inimaginable son fils ou son copain avait dû oublier de tourner la clef dans la serrure, et un courant d’air avait ouvert la porte. C’est en passant devant qu’elle l’avait vu, au départ elle ne pensait pas s’aventurer dans l’escalier mais poussé par je ne sais quoi elle s’était aventuré à le faire, certainement parce qu’ils lui avaient dit être absent une partie de la journée voire de la nuit.

Plus elle descendait plus la peur la gagnait, fallait-elle remonter ou s’aventurer plus en avant, finalement elle avait dépassé ses peurs et une fois arrivée en bas, elle ne comprenait pas la raison pour laquelle elle ne devait pas s’aventurer dans ce lieu. Il flottait dans l’air une bonne odeur faîtes d’un mélange de tabac et de parfum, fort agréable au demeurant. La première porte qu’elle poussait l’amenait dans une chambre cosy, puis la seconde dans une chambre de jeune fille des CD éparpillés sur le lit, un jeans abandonné au sol, des sous-vêtements traînaient ici où là comme si on était parti précipitamment. Attenant une petite douche avec un lavabo, c’était de là que le parfum provenait, à croire que la personne avait cassé sa bouteille, tant l’odeur prenait la tête. La vieille femme ne comprenait pas le pourquoi de l’interdiction à venir rencontrer les habitants du sous sol. A moins bien entendu qu’ils se cachent, ce qui la fit sourire. Mais elle n’était pas au bout de ses surprises.

La troisième porte était fermée, aucune clef ne pendait à proximité, aussi ne s’attarde-t-elle pas et continue sa visite, plus loin une petite cuisine  où il  y avait une bonne odeur de pain grillé et de café. De plus en plus étrange, mais bon tant qu’à faire autant continuer et savoir ce qu’il se tramait à cet étage. Dans la seconde partie de la maison il y a d’autres chambres, toutes sont pour des jeunes filles ou femmes, mais rien n’indiquent où elles sont ? Soudain elle voit un trousseau de clefs, elle s’en empare et revient en arrière, après une recherche interminable elle réussi à trouver la clef qui ouvre un petit laboratoire avec une salle d’opération flambant neuve.Son fils est chirurgien mais pourquoi a-t-il installé cet équipement, il est en arrêt de travail depuis cet accident où il a perdu l’usage d’une de ses mains. Simule-t-il des opérations sur des animaux pour voir s’il peut encore opéré, vraiment une foule de questions lui arrivent sans qu’elle puisse y répondre. Sur les murs il y a la photo d’une femme photographiée dans diverses positions. Serai-ce elle qu’il a opéré se demande-t-elle? En les examinant de plus prés elle trouve qu’il  ‘y a pas une seule femme mais plusieurs, il y a un petit quelques choses qui l’intrigue, mais à ce stade de sa visite elle ne voit pas ce qui les différencie. Puis elle n’a jamais été douée pour les devinettes. Soudain une peur irraisonnée s’empare de son cerveau et si son fils opérait à la barbe de tous des femmes pour se faire la main. Non c’est impossible mais elle ne peut répondre à ce flot de questions qui lui laboure le cerveau. Il ne faut pas qu’elle se fasse un film, son enfant n’a jamais été un monstre, mais elle ne connait pas son ami, elle ne sait pas qui il est, du reste elle ne l’a jamais vu sourire. Qui peut-il bien être?

Soudain une voiture freine devant la maison, son fils lui avait pourtant dit être obligé d’aller passer divers examens et ne pouvoir revenir pour le dîner. Vite elle doit se cacher, mais où, au hasard de la peur qui lui donne des ailes elle se précipite dans la petite buanderie qu’elle a ouvert il y a quelques secondes. Une clef tourne dans la serrure, un joyeux brouhaha, un rire juvénile puis plus rien. Aucune voix d’hommes, juste deux femmes qui babillent, elle entend de la musique, deux portes qui se referment, cela dure pour elle une éternité, puis, après réflexion elle se décide à s’en aller mais cette fois-ci elle le fera par la porte d’entrée celui lui évitera de retraverser l’ensemble de la maison. De toutes façons elle n’a pas le choix. Elle court , ouvre la porte, la referme soigneusement et s’éloigne, elle fait un grand détour et revient vers la maison, elle monte les escaliers et quand elle veut ouvrir la porte c’est peine perdue elle est enfermée à l’extérieur. Elle ne sait plus quoi faire, repasser par le bas et remonter par l’escalier ou s’en aller à tout jamais. Pour l’instant ses jambes ne la portent plus, elle s’assoie sur les escaliers et réfléchit. Mais ce qu’ignore la vieille femme c’est qu’une des personnes du sous-sol l’observe depuis qu’elle a franchi la porte. C’est une lumière bleue qui a averti la jeune femme qu’il y avait intrusion dans leur antre. De suite elle a allumé l’écran qui la reliait à la caméra invisible qui filmait chacun des pas de cette femme. De suite elle a reconnue la vieille dame c’est sa belle-mère elle ne la porte pas dans son cœur aussi elle prend plaisir à la voir toute chamboulée du fait qu’elle ne puisse plus revenir dans la maison.

Trois mois que soi disant elle ne s’était pas aventurée en bas, mais ce matin elle a des doutes. Depuis combien de temps dure ce manège?  Elle ne vas pas aller se montrer elle ignore qu’elle est dans la maison de plus elles ne s’entendent nullement et elle ne veut pas que le travail de son chouchou soit mis à mal. Mais il lui faut lui faire part de la désobéissance de sa mère, où elle ne lui dit rien mais s’en débarrasse, qui croira qu’elle est si méchante, quand à sa belle-mère elle dira qu’elle n’avait pas toute sa tête et le tour sera joué.

Celle qui tient souci à sa belle fille est loin de se douter de ce qu’il risque de se tramer contre elle. Mais elle ne va pas rester là à attendre que son fils soit de retour, elle connait ses colères enfantines, puis celles de son adolescence, elle redoute plus que tout sa colère d’homme surtout depuis qu’il se trouve amoindri par sa faute. Du reste elle se demande si ce n’est pas l’unique raison pour laquelle il l’a emmené avec lui. Il veut la soustraire à sa vie et lui faire payer cher son erreur. En entendant une branche craquée, elle se décide rapidement de s’enfuir de ce lieu plus que sordide à ses yeux. Il lui faut par contre ses clefs de voitures, mais possible que son fils les ai laissé sur le tableau de bord, aussi se dirige-t-elle vers le garage attenant, sa petite Clio est là recouverte d’une bâche blanche, les clefs sont bien sur le contact, elle la tourne, la jauge d’essence est partiellement pleine, il ne lui reste qu’à disparaître, mais au moment où elle amorce sa marche arrière elle voit une magnifique femme qui la regarde, elle a les yeux violets et semble si désemparée et triste qu’elle s’arrête à sa hauteur et lui demande ce qu’elle veut?

  • Emmenez moi avec vous mais faîtes vite ils ne sont pas loin de moi.

A suivre…

9/ L’inconnue de la berge !

Le 36 résonne de bruits, de discussion, un joyeux brouhaha mais c’est juste artificiel, en effet tout le monde est sur le pont et en particulier ceux qui mènent l’enquête sur l’inconnue de la berge. Deux cadavres de plus sur le dos, l’un est le frère de l’inconnue, quant à l’autre c’est une joyeuse inconnue, enfin joyeuse tout est relatif; même visage, une copie plus que conforme c’est à se demander si cette nana n’a pas été fabriqué de toutes pièces; mais quelle en serai la raison? Un éclat de rire suit les paroles du jeune aspirant.

  • Tu lis trop de polars mon grand, pourquoi veux tu que l’on est crée cette femme de toutes pièces? Puis jusqu’à preuve du contraire personne n’est arrivé à mettre au monde un être humain d’une autre façon.
  • – Idiot je ne parle pas de cela?
  • Alors de quoi parles-tu?
  • Tu ne te souviens pas de cette affaire aux USA, des femmes avaient été clonés pour je ne sais quelle sombre affaire,
  • Reste les pieds sur terre tu racontes n’importe quoi !

En partant le jeune aspirant maugrée dans sa barbe on verra bien qui a raison. Son chef lui fait comprendre rapidement que compte tenu qu’il remet en cause son supérieur hiérarchique il le renvoie sur la voie publique. C’est en traînant les pieds qu’il quitte l’interrogatoire du vieux Monsieur; il ne saura plus rien à moins qu’Olga lui raconte ce qu’il se passe, mais en attendant le revoilà au point de départ.

La soirée s’étire lentement et rien ne vient étayer cette rocambolesque affaire. Le vieux Monsieur semble bien loin,, il n’a plus toute sa tête et redis les mêmes mots en boucle. Le père d’Olga écoute pour essayer de comprendre ses mots.

  • Ce n’es pas ma fille elle est trop maquillée, ce n’est pas ma fille….

L’interrogatoire des gens du voyage s’est terminé sur le vide complet, ils ont accueillis les trois jeunes gens dans leur communauté parce qu’ils ont eu un appel téléphonique d’un patriarche », quand il appelle on ne discute jamais ses ordres. Ce qu’ils ont fait cette fois ci . Une fois l’adresse donnée, deux policiers se sont rendus à l’adresse indiquée, mais peine perdue l’oiseau avait disparu. Retour à la case départ avec trois cadavres sur le dos.

Cela fait trois jours qu’Olga est penchée sur les deux corps de femmes, elle n’a rien trouvé pouvant les mener sur une piste susceptible de les emmener dans la bonne direction. Rien pas une piqûre récente, rien il faut se rendre à l’évidence, ce sont deux copies conformes mais elles ne sont pas de la même famille. Quand elle en a rendue compte à son père il est devenu vert de rage et lui a tourné une gifle magistrale en la traitant d’incapable. Humiliée elle a tourné les talons, jeté l’ensemble de son travail au sol et est rentrée chez elle en refusant de répondre aux appels téléphoniques de son père. Il est même venu la supplier à sa porte mais elle n’a pas cédé. Ce n’est pas la première fois qu’il s’en prend de cette manière à sa fille mais c’est la toute première fois qu’il la gifle en public. Puisque Monsieur son père vogue dans les hautes sphères elle va enquêter seule et elle lui prouvera qu’elle avait raison.

Le même soir son téléphone mobile sonne, elle regarde le prénom et ne répond pas , elle verra demain ou plus tard, si’il insiste trop elle lui répondra, mais elle ne veut pas qu’il vienne lui tourner la roue sur ordre de son père. Quoique des bruits couraient ce soir qu’il avait été rétrogradé à la circulation. Bon se dit elle s’il rappelle je verrais ce qu’il me veut. Deux heures plus tard son téléphone vibre à nouveau, c’est encore le jeune aspirant, ils s’apprécient bien ces deux-là,.

  • Allô
  • Ah Clara tu me réponds enfin, tu sais ce qu’il m’est arrivé?
  • Oui, mais tu vas la retrouver ta place, ton chef n’aime pas que tu lui tiennes tête mais il connaît ta valeur.
  • Possible mais en attendant je me gèle et je suis la risée de mes collègues, ils m’ont surnommés Maigret, tu penses que je suis venu dans la police pour me faire humilier.
  • Une bonne nuit et demain tout ce sera tassé. Veux tu venir prendre un verre on discutera de cette affaire.
  • J’allais te le demander, j’arrive.

Après l’avoir mis au courant de ce que son père lui avait fait subir, ensemble ils se penchent sur les notes que chacun de leurs côtés ils possèdent. Demain matin Olga le laissera entrer dans la salle d’autopsie, possible qu’à deux ils y arriveront, et à partir de là tous les deux seront bien considérés. Enfin on peut toujours rêvé.  Mais pour l’instant un verre à la main, un bon Bourgogne ils se laissent aller à d’autres jeux, l’amour entre ces deux-là devaient roder car c’est tout naturellement qu’ils se retrouvent allongés. Ils s’embrassent mais la fatigue a le dessus, et, c’est à 7 h du matin qu’ils se réveillent, étonnés de se retrouver nus côte à côte, alios après le rire, une caresse entraînant l’autre ils font l’amour. Olga passe la première sous la douche, Franck amusé l’entend siffler, lui, pendant ce temps prépare le petit déjeuner et, quand elle sort enveloppée dans un peignoir vert fluo il est là à l’attendre, le café coule, les toasts sont beurrés, le nez d’Olga se retrousse, une odeur d’œufs frits lui met l’eau à la bouche.

  • Je prépare les tasses pendant ce temps tu peux aller prendre ta douche je t’ai préparé une serviette de bain et divers gel douche tu choisiras celui que tu veux. J’ai aussi un lot de brosse à dents tu pends celle qui te plait.
  • Tu n’as pas des vêtements d’hommes par hasard, cela me rendrait bien service. Il évite de justesse le quignon de pain qu’elle lui lance et se précipite sous la douche.

Quand il revient cela sent le bacon, ils déjeunent et parlent de tout et de rien, mais à 9 h ils sont tous les deux sur le pieds de guerre. Lui Franck lui a fait part d’une idée qu’il avait eu. Aussi tout en roulant vers le 36 il lui en fait part. 

  • Quand tu as examiné les corps de ces deux femmes est-ce que tu t’es attardé à un point plus qu’à un autre?
  • Comme quoi? Leurs visages ?
  • Oui, car les seins, les genoux ne nous intéressent pas, c’est surtout leur visage, leurs yeux.
  • Leurs yeux, cela me fait penser que la seconde avait dans sa poche une boîte vide, mais maintenant que tu m’en parles j’ai pensé à une boîte pour des lentilles.
  • Où pour la pilule?
  • Non il y avait des emplacements pour des lentilles j’en suis certaine.
  • De quelle couleur était  les yeux de l’inconnue de la berge ?
  • Violet !
  • Et l’autre ?
  • Vert !
  • Es-tu certaine qu’elle n’a pas de lentilles?
  • Je n’ai pas regardé, puis maintenant cela va être difficile
  • J’essayerais, personne des gens du voyage ‘est venue réclamer les corps.
  • Non personne.

Enfin les voici au 36 il y a du monde, peu importe, Franck et Olga entrent par l’arrière du bâtiment, ils ne croisent personne ce qui leu évite de donner des explications. Olga allume les néons pendant que Franck sort les brancards où sont étendus les fausses  sœurs. Heureusement qu’elles ont chacune une étiquette aux pieds car il serai bien compliqué de savoir qui est qui? Les cadavres ont reçu le nouveau produit qui évite la décomposition des corps, on dirait deux femmes endormies tout juste sorties de leur bain. Franck soulève les paupières de la noyée avec une pince spéciale il s’approche du globe oculaire, bingo elle a des lentilles, dessous elle des yeux d’un noir corbeau, cela la change, quand à l’autre c’est aussi des lentilles mais elle a des yeux couleur bleu. Enfin voilà une piste il va falloir où cette dernière va les mener.

Au moment du déjeuner ils ont avancés, certes ils ne connaissent pas les deux femmes mais ils ont une piste, un opticien a reçu commande de 12 boîtes de lentilles de couleurs différentes ce qui porte à croire qu’il y aurai douze femmes dans la nature qui doivent se ressembler. Si leur théorie est juste, comment vont-ils pouvoir les retrouver ? Olga décide de passer une annonce mais il faut qu’elle en pèse tous les mots. Cet après midi Franck rejoint l ‘asphalte puisqu’il a été puni par le père d’Olga comme un gamin, mais il va demande un congé spécifique afin qu’il puisse mener l’enquête aux cotés d’Olga. Bien entendu il n’en dira rien à ses collègues, il fera ça en douce, il est même prêt à se sacrifier si tous les deux arrivent à trouver ce qu’il s’est passé. Il laissera à Olga le rôle principal, elle rêve depuis longtemps d’intégrer un poste supérieur aux siens, cette enquête le lui permettra  plus facilement.

 

A Suivre …

8/ L’inconnue de la berge !

  • Faîtes quelques choses 

C’est le cri d’Olga à la jeune flic terrorisée par ce silence lourd de conséquences. Mais hélas la radio n’émet plus aucun son et depuis le coup de feu personne ne l’a appelé sur son téléphone cellulaire.

  • Vous êtes un drôle de flics je me demande ce que mon père vous trouve ?
  • Votre père? Qui est votre père?

Olga se mord les lèvres, elle voit qu’elle vient de commettre une belle gaffe, son père n’a jamais voulu dire à qui que ce soit qu’Olga était sa fille et voilà qu’elle vient de le trahir à cause de ce silence pesant qui met les nerfs en pelote de toutes personnes mêlées de prêt ou de loin à cette pauvre inconnue. Comment va-t-elle se sortir de cet imbroglio où elle s’est mise. Pourtant elle est persuadée qu’elle le lui ‘a déjà dit que c’était son père, à quels jeux joue-t-elle?. Elle se paye sa tête elle va lui retourner la même chose.

  • J’ai dit mon père ? Ah bon ! Voilà autres choses…Bon je l’avoue c’est le surnom que je lui ai donné « Papa « 
  • Pourquoi ?
  • Parce que j’ai entendu un de ses hommes le nommer ainsi
  • Lequel?
  • Vous croyez que je tiens un carnet mondain avec les noms de tous ces collègues? Vous rêvez.Je pense que c’est un diminutif de son nom de famille.
  • Personne connaît son nom de famille.
  • Il faut croire que ce gendarme le connaît pour l’appeler ainsi.

Au fur et à mesure qu’elles avancent dans la discussion, Olga voit que c’est peine perdue d’essayer de se justifier, en plus elle s’enfonce tout seule dans le mensonge en précisant que cela correspond à son nom, ce n’est pas donné à tout le monde de se nommer Papandreous, aussi se met-elle en retrait et ne pipe mots pendant quelques minutes jusqu’à ce que la flic quitte la pièce et disparaisse.

Bon débarras pense en son for intérieur Olga, j vais m’occuper de cette radio, je suis certaine que cette imbécile a tourner le bouton sans s’en apercevoir lorsque le coup de feu a retenti. Pendant quelques instants rien ne se passe, puis elle entend la voix de son père :

  • Qui m’a fichu deux idiotes pareilles, répondez immédiatement
  • Oui mon Colonel
  • Où est la caporale Michelin
  • Dans un endroit où avec tout le respect que je dois  à vote Seigneurie vous ne pouvez l’accompagner.
  • Dîtes- lui de rappliquer seule  il y a eu du grabuge.
  • Bien mon Colonel je lui dit.

Bien entendu que lorsqu’elle fait part de l’ultimatum du Colonel elle se garde bien de lui dire qu’il lui a recommandé de rester sur place, l’autre ne se méfie pas, et lui dit de prendre place dans la voiture banalisée elle branche de suite la radio et attends les ordres mais rien ne vient. Elle part à l’aveuglette ne sachant pas vraiment où se trouve ce terrain parallèle à la Seine à droite et à la Nationale 15 de l’autre côté.

Olga avec une banale carte routière la conduit vers le lieu que le Colonel lui a donné pendant leur bref échange. Elle passera aux yeux de la f flic pour une surdouée car l’autre se gardera bien de dire la vérité. Effectivement c’est bien le lieu où se trouvait il y a plus de deux heures les gens du voyage mais à leur arrivée il ne reste sur place que le Colonel et ses hommes, une escouade de gendarmes du coin et les pompiers. Allongée sur une civière il y a la copie conforme de l’inconnu de la berge, elle semble morte pense Olga, qu’a-t-il ben pu se passer, car menotté au sol gît deux hommes. Dans le camion il y a aussi un vieillard avec une couverture sur les épaules, il a l’air hagard. Le Colonel semble proche de l’hystérie, jamais Olga ne l’a vu comme ça, sauf lorsqu’elle était adolescente et insupportable  comme le disait son père. Elle a intérêt de la jouer profil bas. La flic n’en mène pas large, son patron a l’air furax, elle n’a pourtant rien fait, enfin il lui semble car cette gamine qui la regarde du coin de l’oeil a l’air de se payer sa tête. 

  • Vous ne savez pas utiliser une radio?
  • Bien sûr que si mon Colonel, pourquoi me dîtes vous cela?
  • Car pendant une heure je ne vous ai pas entendu, il a fallu que ce soit Mademoiselle qui me réponde pour que j’ai enfin de vos nouvelles. Qui vous a autorisé à quitter votre poste.
  • Mais mon Colo
  • Cela suffit, je ne veux rien entendre; bon voilà où nous en sommes, cet individu, et il nous montre le vieil homme qui est assis dans le camion de pompiers a tiré sur nos hommes, enfin la balistique nous le confirmera car il a tué deux personnes, la jeune femme qui ressemble à l’inconnue de la berge et un autre homme, il semblerait que ce soit son frère, mais on en sait pas plus car les deux individus qui sont menottés au sol se sont jeté sur le vieil homme et l’ont mis a mal. Nous leur avons demandés qui sont les deux morts, et voilà qu’ils ne les connaissent pas, ils les ont recueillis car ils semblaient plutôt mal en point. Quand au reste de la troupe elle était partie avant notre arrivée, hormis la caravane de la soeur de l’inconnue et trois autres nous n’avons pu mettre la main sur des gens qui auraient pu nous en apprendre davantage sur cette famille où aujourd’hui nous en sommes à trois morts s’ils sont vraiment  de la même famille. L’ADN nous le confirmera où non.

De retour au 36 Olga et un médecin stagiaire doivent se pencher sur trois cadavres, enfin deux car le groupe sanguin de l’inconnue de la Berge leur ai connu il s’agit du A négatif et son ADN a été prélevé et  ils pourront le comparer aux deux autres. Le Colonel a déjà appelé deux fois pour voir si tout était terminé, heureusement que la science en quarante ans a fait des progrès, on saura d’ici peu si ces trois-là sont parents.

Lorsque le résultat tombe ils sont abasourdis le garçon est bien le frère de la fille de la berge leur ADN est conforme, mais celle qui est sa jumelle n’a aucun lien de parenté avec les deux autres. Pourtant couchée sur les tables côte à côte elles sont copie conformes. Quand le Colonel l’apprend il décide d’en savoir davantage et va cuisiner comme il l dit si bien les deux hommes qui l’a mis au chaud. Mais ces derniers ne comprennent pas, les deux jeunes femmes sont venus il y a quinze jours dans une caravane et une Mercedes neuve elles se sont présentés au vieux Monsieur qui les a présenté comme ses nièces, le jeune homme est arrivé ce matin, à part ça on ne peut rien leur tirer. Quand au vieux Monsieur il dit qu »elles lui ont juste demander l’hospitalité et que s’il avait su il les aurai jeter à la rue. Qui croire?

Le vieil homme doit en savoir plus qu’il ne veut  en dire, car il n’a jamais  viser les forces de police et c’est bien intentionnellement qu’il a tiré sur les deux jeunes, donc il les a fait taire à tout jamais.

 

A suivre…

 

eauteur

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La furie de mes mots

 

Ici

mes mots sont en folie 

comme les vagues.

Le temps qui passe

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